Alors que la bataille de Toronto et les combats contre la rébellion dans le Mississippi sont abordé dans les journaux, nos usines rattrapent leur retard sur nos adversaire et achève leur modernisation.
Nous produisons désormais suffisamment de ravitaillement pour nos forces.
(Pour info, je contrôle 429 PV contre 321 pour mon adversaire, soit + 108. A cela s’ajoute les victoires contre les flottes de l’Entente, ce qui me donne un bonus de 30. Mais malgré mon +138PV, je suis encore loin de la victoire… Va falloir accélérer pour gagner la partie…)
Renforts
Cette semaine est prolifique : 2 reconstitutions et 2 nouvelles divisions :
- un élément de la 66ème DI est reformé à Saint Louis. Elle va rejoindre le XXVIII Corps dans le Manitoba.
- un élément du 21ème de Réserve du XIème de Réserve se reconstitue du mauvais côté du Colorado. Le génie fluvial, toujours sur place va l’évacuer.
- la 24ème DI de la Garde Nationale du XXVIIème Corps est disponible à Seattle. Elle embarque immédiatement en direction de Memphis (Mississippi).
- et la 110ème DI (avec son artillerie) sont opérationnelle pour le nouveau XXXIIIème Corps.
Carte globale
Front de l’Ontario
Encore une fois, les canadiens se donnent de l’air, et repoussent nos marines au nord de la ville.
Ce revers local ne modifie pas le constat : la défense de Toronto est faible et exsangue.
Il est temps de faire tomber la ville.
Dans une attaque coordonnée, les éléments du IIIème de Réserve pénètre dans la ville en ruines. Les canadiens, regroupés près de l’Hôtel de Ville se battent avec courage. La bataille semble indécise jusqu’à l’entrée en lice des navires. Le bombardement des positions canadiennes met un terme à leur résistance. Ces derniers fuient vers leurs lignes.
Toronto est tombé !
Plus au nord, les Marines et le XVIIème de Réserve avance vers les canadiens. Ces derniers fuient en apprenant la chute de la ville. Les Marines progressent de 25km, et le XVIIème de Réserve avance de 50km, contournant la ligne ennemie.
C’est tout le flanc nord de l’Entente qui s’effondre.
Puis dans les derniers jours de la semaine, nos forces mettent en déroute les dernières unités présentent entre le flanc nord et sud.
La jonction n’est pas concrétisée, mais l’ennemi est repoussé à 50km de Toronto. Sans ravitaillement, ni capacité de contre, la ville ne changera plus de propriétaire.
C’est une grande victoire pour l’Union !
Front de Montréal – Québec
Les premiers éléments britanniques approchent de nos forces au nord. Nous disposons encore d’une semaine, peut-être 2, pour faire la différence.
Le XXIIème de Réserve poursuit son effort sur les berges du saint Laurent. Au terme de jours de combats, une division arrive à mettre le pied sur la rive canadienne. Le premier pas est fait. Par la même occasion, nous coupons le ravitaillement à tous les ennemis du secteur !
Malheureusement, les autres unités ne peuvent traverser, et seule une division tiens la tête de pont.
De plus, de l’autre côté de la ville, tous nos assauts échouent. L’ennemi subit de lourdes pertes, mais nous n’arrivons pas à progresser. Le retour ou non des divisions britanniques va rendre la semaine prochaine décisive.
Plus au nord, le Vème Corps avance, mais c’est lent. L’objectif de ce Corps est d’établir une ligne au niveau des fleuves majeur, puis de laisser la Garde Nationale s’y fortifier. Le Corps sera ensuite transféré vers un autre secteur.
Au nord de Sainte Catherine, l’ennemi est presque encerclé. Malheureusement, nos forces sont épuisées et le ravitaillement tarde à arriver… Cela nous bloque 2 Corps pour rien. L’Etat Major est furieux.
Front du Manitoba
La situation se dégrade dangereusement… Les mauvaises nouvelles s’accumulent…
La chute de Minot la semaine passée a décuplé les ardeurs de l’ennemi, qui poursuit sur sa lancée. 2 positions à l’ouest de la ville sont perdues…
Plus au sud, les russes, efficacement soutenus par l’ANZAC, percent nos lignes.
Sur la route de Fargo, une division de cavalerie britannique s’incruste profondément dans nos lignes…
Quant à notre tentative au nord, les canadiens nous sortent, contre toute attente, une division fraiche, et nous repoussent sèchement… Malheureusement, ils n’ont pas utilisés leurs unités tenant le front.
Le long de la ligne principale, nos forces engagent le génie, toujours dans ses retranchements, avec pour seul résultat un bain de sang...
Dans le sud, nos forces se reprennent.
Près de Minot, nous infligeons une sévère défaite aux britanniques qui refluent de tous les côtés.
Plus au sud, l’apport du XIIème de Réserve est déterminant. Nous repoussons les russes en deux endroits, et nous parvenons à rétablir une ligne cohérente.
Néanmoins, la situation est grave. L’Etat Major entend la requête du Général de la 8ème Armée, et va dépêcher de nouveaux renforts dans le secteur.
Front du Dakota
Les gardes nationaux n’ont pas résisté. Les 4 unités de cavaleries ennemies vont désormais fondre sur le Dakota.
Nos sentinelles ont repéré déjà 3 unités qui ont traversées le Missouri.
Des renforts sont demandés afin de juguler les intrus.
Front de Californie Sud
Contre toute attente, les japonais acheminent 3 nouvelle DI le long de la ligne de front. Puis, ils se ruent sur nos lignes.
Nos hommes sont surpris, et doivent se replier… La mauvaise nouvelle se répand dans le XXXIVème Corps, provoquant une désorganisation complète de ce dernier…
Il va lui falloir plusieurs jours voir plusieurs semaines pour se rétablir. Les japonais ont la possibilité de poursuivre leur offensive sans que nous puissions les ralentir…
L’Etat Major peste. Alors que nous devions passer à l’offensive, nous voilà contraint à la défense dans une position inconfortable…
Au nord ouest, sur la route menant au front de Californie Nord, nos sentinelles sont presque encerclées… ils seront bientôt éliminés. A Bakersfield, le génie japonais répare les ponts, signe que l’Entente veut poursuivre dans cette direction.
Front du Colorado-Kansas
Enfer et damnation…
Non seulement, les Marines rebouche le trou que nous avions ouvert, mais ils se permettent de contre attaquer, créant une brèche dans notre ligne…
Mais le pire est à venir. Au lieu d’évacuer, les unités sudistes libérées se rassemblent près de Garden City… Nous dénombrons 4 Divisions…
Les cavaliers, arrivés initialement pour s’incruster dans les lignes ennemies, sont mis à contribution pour combler le trou.
Les sudistes sont repoussés, du moins temporairement. Mais cela ne fait aucun doute que l’ennemi va engager notre ligne désormais affaiblie…
Là encore, nous devions passer à l’offensive, et nous sommes contrés et désormais en danger…
Front de l’Arkansas
La ligne principale reste au repos, pendant que la cavalerie s’enfonce sur les arrières.
Front du Mississippi – Alabama
Là encore, de mauvaises nouvelles arrivent…
Les 3 DI repérées la semaine passée montent au front, et engagent notre unité de tête. Cette dernière, épuisée, doit se replier.
Sur l’ensemble du front, nos unités tirent la langue… L’Etat Major ordonne l’arrêt des offensives dans le secteur et demande une rotation des unités.
Seul le périmètre de Birmingham est autorisé à poursuivre son travail de sape.
Front de Géorgie-Tennessee
Alors que près d’Atlanta les sudistes se replient, sur la route d’Asheville, ils nous contre-attaquent avec succès.
De notre côté, au nord, nous avançons sur les arrières ennemie, mais échouons en direction du sud.
L’unité sudiste encerclée est éliminée, puis le XXXIIème Corps se rassemble pour son transfert.
Front de Virginie
Depuis bientôt 2 ans, ce front est calme. L’Etat Major estime qu’il est temps de le réveiller.
Le IX Corps, fort de 3 DI, est actuellement en faction au niveau de l’unique passage ferroviaire menant à la Confédération. Face à lui, les 50km du passage sont défendu par 2 demi-divisions, avec 2 forts.
Après un bombardement massif de l’artillerie du secteur, le IXème passe à l’offensive.
Les défenseurs d’un des forts se rendent immédiatement. Les défenseurs réussissent néanmoins à contenir notre offensive qui s’achève sur un retour aux positions initiale. Néanmoins, l’ennemi est affaibli, et ne bénéficie plus de la protection d’un des forts.
Le Général de la 4ème Armée est confiant.