Les journaux confédérés font leur Une sur la défense de la ville d’Oak Ridge.
Renforts
Cette semaine, nous recevons quelques renforts.
Outre les reconstitutions en Californie de la 10ème Armée et d’une unité d’infanterie, de la Cavalerie Columbus (Ohio) et des gardes nationaux à Seattle, nous disposons d’une nouvelle unité d’artillerie lourde à Buffalo et d’une brigade d’infanterie du Quebec Libre.
Cette dernière, formée à Syracuse à partir de volontaires Québécois soutenant notre cause va être affecté à la défense de la rive droite de Montréal. Assisté par des gardes nationaux, ils libèreront une division.
Carte globale
Cote Est
Les échanges d’amabilités avec les confédérés se terminent sur un retrait de la flotte ennemie. Est-ce un piège ? Dans le doute, notre Amiral maintient la flotte au port.
Front du Québec
Désormais au contact de l’ennemi, le VIIème Corps fait parler la poudre.
Deux violents assauts sont menés sur les positions britanniques. Le génie et une unité d’infanterie sont mis en déroute. Nous venons d’ouvrir une brèche de 50km de large.
Front du Manitoba
Devant notre retrait, les britanniques occupent la position, pendant que l’ANZAC recule. Nous maintenons nos troupes dans le secteur. En cas d’envoi de l’ANZAC vers le Québec ou vers l’Ontario, nous reprendrons notre offensive.
Sur nos arrières, les bombardiers de l’Entente détruisent les ponts, coupant ainsi notre ravitaillement. Notre génie, en place à l’ouest sur la ligne de front quitte sa position pour être acheminé sur zone.
Dans ce secteur, nos éclaireurs nous signalent l’arrivée de cavaliers.
Front de Californie
Les renforts sur le flanc nord ont forcé les cavaliers japonais à reculer. On assiste même à un recul progressif de la ligne mexicaine. Tout risque d’encerclement est désormais écarté.
Plus au nord, une division mexicaine poursuit notre génie. Dans la vallée de la Mort, ils vont vite s’épuiser.
Dans l’Utah, notre contre a également produit ses effets. Les cavaliers sudistes rebroussent chemin.
Dans le début de la semaine, nos forces pulvérisent la ligne ouest. Sur 75km, nous mettons en déroute les japonais, comme les mexicains.
Sur le flanc nord, les cavaliers et génie sont presque encerclés.
Le flanc sud n’est pas en reste. Grâce à l’arrivée des renforts de la semaine passée, nous perçons la ligne sans pour autant occuper le terrain.
La deuxième partie de la semaine se concentre sur la poursuite des fuyards. Sur l’ancien flanc nord, le génie et la cavalerie sont hachés et partent en déroute vers nos lignes.
Sur le flanc ouest, les mexicains fuient abandonnant plus de 70% des leurs.
En revanche, la ligne japonaise sud résiste à notre second assaut.
Dans le sud de l’Utah, notre unité de génie fluvial arrive en train. Il se dirigera vers le fleuve Colorado pour jeter un pont et sauver l’unité isolée du mauvais côté du fleuve.
Front de l’Arkansas
Après un repos à Little Rock, l’infanterie sudiste vient mettre en fuite une de nos unités de cavalerie avancée. Nous nous approchons d’elle pour la harceler.
Au nord-ouest, notre cavalerie marche vers Fort Smith.
Dans le nord de l’Etat, la chasse aux partisans est ouverte. Nous devons les éradiquer avant qu’ils ne provoquent des dégâts.
En ce qui concerne la ligne principale, nous pensions avoir fait le plus dur en ouvrant une brèche. Mais celle-ci est colmatée, et nos assauts échouent. Nos unités sont fatiguées. Quelques semaines de repos seraient souhaitables.
Front de l’Alabama
Comme nous le présentions, la défense sudiste dans le secteur de Florence est faible. Le signe révélateur est le recul des brigades d’artillerie lourde.
En revanche, si le sudiste semble ne plus avoir les moyens de défendre le sud de Florence, il renforce abondamment le périmètre de Birmingham.
La première moitié de la semaine voit le lancement de 2 opérations conjointes.
La première vise à s’approcher de Birmingham. Les deux assauts sont lancés avec l’appui massif de l’aviation, de l’artillerie lourde et des gaz de combats. Les combats sont très meurtriers, mais les sudistes doivent abandonner le terrain. Nous avançons de 25 km, et nous atteignons les faubourgs de Birmingham.
En parallèle, le génie fluvial jette un pont provisoire sur la Malberry Fork, à 25km des combats précédent. Une division s’engouffre et progresse de 50km vers le sud.
Dans le même temps, 50km plus à l’est une autre division mets en déroute une brigade de génie et s’avance elle aussi de 50km et fait la jonction avec la division qui a traversé le fleuve. Plusieurs unités sudistes sont prises au piège !
2 unités d’infanterie, une brigade de génie et des miliciens sont ensuite attaqués, et éliminés. Plus de 10 000 hommes sont ainsi capturés.
Au nord de Tupelo, de nombreuses brigades d’artillerie lourde arrivent par train. Elles permettront surement de percer la ligne sudiste.
Le XIIème Corps, désormais reposé, est acheminé en train sur la ligne de front. La semaine prochaine, il participera aux assauts sur le périmètre de Birmingham.
En 4 semaines, nous avons avancé de 100km dans l’Alabama. Nous ne sommes plus qu’à 50km de la voie Colombus-Tupelo. Seule la division « noire » est capable de nous fixer. La semaine prochaine, nous nous occuperons de son cas.
Front du Kentucky
Les sudistes n’ont pas renforcé la ligne de front.
Les unités parties en déroute la semaine passée n’ont surement pas récupéré. Nous devons en profiter.
Un double assaut est lancé sur Oak Ridge et sa banlieue sud. Les positions sont prises au terme de quelques jours de combats.
Sur leur lancée, nos forces engagent les sudistes sur la route de Knoxville. Sur les 9 éléments sudistes défendant la position, 8 retraitent. Les pertes sont minimes, mais pour le moral, c’est autre chose.
En parallèle, notre attaque sur le génie positionné à 50km au nord de Knoxville échoue de peu. Dommage.
Les Pertes
Les nombreux combats menés cette semaine ont été très meurtrier. 38 000 hommes ont été mis hors de combats, soit plus que les 4 semaines précédentes.
Le mois d’Avril se conclue sur la perte de 67 500 hommes.