22 juin 1915 (Tour 47)
Toujours rien de bien intéressant dans les nouvelles.
Renforts
Outre les nombreuses reconstitutions d’unités détruites, la 57 ème DI du XXVIIIème est disponible à Saint Louis. Elle rejoint aussitôt le front du Manitoba car la situation se dégrade.
Front de l’Utah
Aucune amélioration… Les mormons fuient, on les rattrape sans pouvoir les engager à cause des montagnes, et ils se défilent de nouveau… Cela dure depuis 3 semaines et on n’en voit pas la fin.
Front de l’Ontario
Au nord de la ligne, les canadiens attaquent de nouveau sans succès. La 1ère Division de Réserve, en première ligne subit de nombreuses pertes et a besoin d’être relevée.
Sur le Saint Laurent, une brigade canadienne remonte le fleuve et approche du pont de CornWall. Il va falloir lui régler son compte.
Sur le fleuve, nous mettons en déroute les canadiens et le génie anglais. Mais le canadiens refluent sur notre rive du Saint Laurent, et se retrouve sur nos arrières. La 1ère Division de Réserve, qui devait se reposer, va se porter à sa rencontre.
Devant Ottawa, nous pennons deux positions au sud. Sur la troisième, et malgré l’utilisation intensive de gaz, nous échouons. Les pertes sont sévères des deux côtés.
Au sud, nous continuons le débordement de la brigade canadienne.
Front du Québec
Nous perdons la deuxième position sur le Saint Laurent.
Front du Manitoba
Nous subissons sur l’ensemble de la ligne de front. Au centre, nous sommes rejetés de l’est de Morris. Sur le flanc est, nous perdons deux positions. La 56ème DI est maintenant isolée, et résiste tant bien que mal à une première attaque. Comble du malheur, de nombreuses unités sont désorganisées. Nous allons tenter une contre-attaque pour sauver la 56ème.
La contre-attaque échoue avec de sévères pertes pour nous.
Front du Nouveau Mexique
Sur le flanc ouest, la 21ème DI est battue sur la ligne de chemin de fer, et les mexicains en profitent pour continuer le débordement.
A l’ouest, la cavalerie mexicaine perce notre rideau défensif. L’encerclement de Phoenix se précise.
Grace à l’arrivée de la 12ème Brigade de la Garde Nationale et à la victoire de la 21ème DI, nous isolons la division mexicaine trop avancée.
Sur le flanc est, l’arrivée des premiers éléments du XXXème Corps va permettre de mettre en déroute les cavaliers mexicains et annihiler leur débordement.
Front du Colorado
Les Confédérés sont déjà devant Denver…
Nos troupes sont moins nombreuses, car nous recensons déjà 3 DI confédérés. Alors que la 12ème Armée n’en dispose que de 2, avec 2 brigades de la Garde Nationale.
Plus à l’est, le XXIXème se fait attaquer alors que nos troupes sont encore dans leur train. Les pertes sont sensibles, mais nous gardons le terrain. Nos hommes sortent du train, et mettent en déroute les marines confédérés révélant 2 nouvelles DI confédérés
Front du Kansas-Missouri
Les confédérés n’ont entamé aucune action offensive sur ce front. Surement par manque de ravitaillement.
Nos partisans, très actifs, ont coupé toutes les lignes ennemies. Dans quelques semaines, il sera temps de passer à l’offensive.
Les Pertes
A cause des différents affrontements de la semaine 21 000 hommes ont perdu la vie cette semaine. Nous venons de franchir la barre des 600 000 morts et disparus.
jmlo a écrit :C'est beaucoup mieux

griffon a écrit :oui c'est plutôt bien !

Ok. Je vais me baser là dessus pour les autres.
griffon a écrit :une question , comment fais tu tes fichiers gif ?

Je taille mes images de la même forme, puis je vais sur ce site
http://makeagif.com/, où tu upload les images, définis l'ordre ainsi que le temps de défilement. Et cela te donne le lien que j'ai mis.
C'est simple, rapide, et pas besoin d'installer un truc sur le pc.
Mais je suis sur qu'il existe un tas de logiciel différent beaucoup plus complet.
Lunarc a écrit :Je suis impressionné par la différence entre le tour 13 et le 18.
En 5 tour,tu l'a quand même bien repoussés!

Repoussé est un bien grand mot. Il a surtout reculé tout seul comme un grand. J'ai repris le terrain perdu sans vraiment le battre sur le terrain. Tout le mérite en revient à mon adversaire.