C'est quoi cette manie de parler de la Russie ?
27 juin.
3 semaines de violents combats. La volonté de repousser l'envahisseur à la mer a cédé la place au réalisme : nous ne pouvons que freiner son avance. Et pour l'instant nous y arrivons plutôt pas mal. Sur toute la ligne de front, disons du nord Contentin à Villers-Bocage, l'ennemi a plusieurs jours, voire 2 semaines de retard sur son planning.
En conséquence de nombreuses villes nous rapportent maintenant de substantiels points de victoires, PV pointés en jaune sur cette carte :
50 points journaliers pour Cherbourg, 25 pour Valognes, Tilly, Villers-Bocage, Fontenay....
Les villes du Nord Cotentin connaissent la situation la plus fragile. Valognes est en passe d'être submergée, alors que les effectifs positionnés à Cherbourg, si vitale, sont renforcés, de crainte d'un débarquement. Les défenses ressemblent de plus à plus à des Festung plutôt qu'à une ligne de front. La côte ouest du Cotentin est maintenant donnée aux Américains : sous peu le nord de la presqu'île sera isolé du reste. Mais les braves qui en assureront la défense ne seront pas oubliés. Des Croix de fer sont prévues. Cherbourg doit être défendue jusqu'au dernier homme.
A l'inverse les villes du bocage à l'ouest de Caen sont encore loin des forces anglaises. Néanmoins l'ennemi ne joue plus la même musique. Des renforts ont du débarquer, et la chance a tourné. L'envahisseur est plutôt heureux dans ses désormais nombreux coups de boutoir, et nos pertes s'accumulent. Lorsque les rapports des attaques ennemies s’allongent, ce n'est jamais bien bon. Il faudra sans doute lâcher du terrain à un endroit ou à un autre.
Les Anglais mettent particulièrement le paquet au sud-ouest de Bayeux, sur 2 axes, sud-ouest et plein sud, direction Villers-Bocage.
Leur fer de lance : la puissante 7th Armored Div et ses Shermans, dont quelques Firefly.
