Starhemberg a effectivement 2 en siège et il est venu avec 80 canons dans sa besace, donc voilà.
Bon puisqu'on parle de la chute de Vienne, moi aussi j'invoque la malchance.
Flump a posé 16 000 soldats dessus, des cavaliers en plus je crois. A ce moment là il y avait des tas de turcs un peu partout, et j'ai tendance à essayer de virer les tas de 50 000 avec des généraux plutôt qu'un paquet de cavaliers désœuvrés pique-niquant en forêt. Sinon les gros tas peuvent alimenter le siège de Vienne ou pire se répandre n'importe où dans l'Empire.
Par la suite, reprendre le contrôle du front a pris plus de temps que prévu, ceci à cause des efforts de Flump pour ne pas se laisser démolir (quelle impudence

), à cause de l'abondance des renforts turcs (qui peuvent du coup se permettre de se lancer dans un peu n'importe quelle opération indépendamment des facteurs pertes et attritions) et à cause la position stratégique des forces turcs. Flump tiens le Danube et les plaines, alors que je recrute en Bohème et en Styrie. Ceci m'empêche de concentrer efficacement mes forces et permet à Flump de m'infliguer de lourdes pertes tout en se tirant de toute situation dangereuse.
Finalement j'ai repris le dessus, ceci pris donc pas mal de temps et au moment où j'ai lancé l'attaque contre le groupe Vienne, la ville est tombée.

Je reconnais avoir sous estimé les chances du sièges d'aboutir, et je ne me suis réellement presser que sur la fin. Mais je reste persuadé que la ville pouvait tenir 3 à 6 mois de plus.
Il a donc évidemment fallu l'assiéger, j'ai mis 30k de soldats et des canons sur le coup, tout en continuant mon effort d'endiguement.
Est arrivé le moment où le siège est entré en phase finale, ce n'était plus qu'une question de semaines avant la fin (ouf!).
De plus à ce moment Flump était repoussé aux confins de la Hongrie plus quelques sièges au sud et au nord. La situation était sous contrôle (seulement 150 000 trucs en face

) et j'ai cherché à provoquer une bataille décisive en plaine à environ un contre un (plus ou moins 10 000 turcs

). Après la série de manœuvres et de contre manœuvres habituelle, ce fut le choc, au total il doit y avoir eu environ 250 000 soldats engagés. Après un moment d'indécision particulièrement sanglant mes troupes prirent l'avantage et se dirigeaient donc vers une victoire, certes difficile mais qui s'annonçait décisive pour la suite quand soudain (

) 50 000
prussiens turcs supplémentaires et "frais" rejoignent le combat principal à
Plancenoit Pest, à ce moment crucial où des deux armées chancelantes, la victoire, sous la forme de l'aiguille du rapport de force avait choisie son camp et était allée se placer à fond coté autrichien.
Évidemment, dans ce moments là les divers Grouchy sont toujours en retard et la force nord de mon armée (qui a auparavant
triomphé assez facilement de "ses" turcs vu son adversaire se replier) ne peut ni arriver à temps pour éviter le désastre, ni intervenir efficacement dans la suite des combats. Toujours ce maudit Danube au milieu.
Voyant mon armée battue à Pest et les turcs revigorés et en nombre renouvelé il m'a immédiatement apparu qu'ils allaient marcher contre Vienne et qu'en l'occurrence j'aurai bientôt un besoin vital des 30 000 soldats en réserve là bas. Je pris donc la décision de lancer l'assaut avec un large avantage numérique et de bonus pour en finir tout de suite. Mais l'attaque piétine et finalement quand les débris de mon armée et les turcs arrivent la nouvelle bataille se solde par une défaite.
A l'heure actuelle je vais ré-assiéger Vienne, cette fois pour de bon. Non mais.
