Oui, c'est vrai. Ceci dit, pour Berlin, après deux assauts, la messe était dite : j'ai encerclé les divisions qu'il avait en face de moi à partir de la Prusse orientale, je suis descendu jusqu'à la frontière tchèque, ensuite nettoyage de la poche de Pologne. Pendant ce temps 5 groupes blindés-mécanisés attaquaient les restes des divisions allemandes qui me faisaient face, les empechant de se réorganiser, puis attaque sur Berlin, echec, continuation de l'avance autour de la ville jusqu'à son -rapide- encerclement, deuxième assaut sur la ville, prise de Berlin. Arret de l'offensive, le temps de souffler un peu et de terminer les unités prisonnières en pologne. Rassemblement des troupes le long de la ligne de front, sécurisation des arrières, et boum, en moin d'un mois, je faisais ma jonction avec les français qui avaient pris Saarbrucken et Freibourg.
Après, c'était facile : nettoyage du Danemark, destruction de la trentaine de divisions qui restaient en Autriche et en Hongrie (au passage, j'ai annexé la Hongrie qui a eu la mauvaise idée de s'allier à l'Allemagne). Pendant ce temps, les alliés nettoyaient les poches allemandes en Berlgique et aux Pays Bas. Il ne reste aux allemands que deux provinces norvegiennes et cette satanée petite ile de la Baltique, au total, ils doivent aligner au moin 10 divisions.....
Du coup, je m'interesse aux roumains, puis je libererai les Balkans et j'apporterai le socialisme à la Turquie. Une fois ces positions bien établies, je pense mettre une baffe aux japonais sur le continent, "liberer" les chinois et le Tibet. Enfin, une fois ces positions bien acquises, le tour des alliés viendra.....Je me laisse deux ans pour me faire les Blakns et l'Asie, et de 43 à 48 pour pulvériser les ploutocrates occidentaux (décadents de surcroit). 8)
J'espere juste avoir découvert la bombe A d'ici là, ca peut toujours servir contre l'oncle Sam....

" Le fait que mon chien m'aime plus que je ne l'aime ... me remplit toujours d'un sentiment de honte."
Pr Konrad Lorenz - Prix Nobel
"les profits des spéculateurs [sont] toujours privatisés, tandis que leurs pertes sont invariablement nationalisées"
"Quand l'argent parle, la vérité se tait"
"Au moins, en 29, ils avaient la décence de se défenestrer..."