American Front 1940 [INTERDIT à KMS Bismarck]
Posté : dim. sept. 30, 2012 1:44 pm
(NdA: - Ce scenario est une suite théorique de celui que je joue contre Grey. Mais comme je vais défiler avant la fin de 1918 à Philadelphie, on dirait c'est que c'est l'uchronie d'une uchronie. Et même l'uchronie d'une uchronie uchronique.
- La série "WW2" de la continuité "Southern Victory" est modifée ici. Je développerai certains des élements, d'autres pas. Les principales différentes: pas de "nazis confédérés" -ce qui fait partir les CSA avec une plus mauvaise position stratégique- et la guerre en Europe est une victoire éclair des alliés, ce qui est intéressant pour le moyen terme.)
1917, année terrible.
La Russie succomba la première aux affres de la révolution et sortit de la guerre.
Puis vint le tour de la France, épuisée par la défaite de Verdun, ne pouvant espérer de secours des Britanniques aux prises avec les États-Unis. Les premières mutineries éclatèrent suite à une énième tentative de contre-offensive mal préparée. De fil en aiguille, la situation devint insurrectionnelle. Puis révolutionnaire. La Troisième République, avant de succomber au chaos et à la défaite, eu le temps de signer un armistice humiliant.
Aux Amériques, les États-Confédérés furent les suivants sur la liste. Vaincus par le nombre et la force brute des Yankees. Épuisés par l'insurrection. Saignés par les combats. Menacés sur leur sol suite aux offensives victorieuses des États-Unis. Richmond dut demander l'armistice.
Les conditions furent draconiennes: les territoires occupés furent annexés par les Etats-Unis. La Confédération perdit une partie du Sonora et du Texas, l’État du Sequoyah, le Kentucky, une partie de l'Arkansas et le Nord de la Virginie. Sans oublier les indemnités astronomiques et la démilitarisation du pays.

La Confédération, humiliée, sombrait elle aussi dans les affres de la défaite, entre insurrection noire, groupes radicaux, "corps francs" et crise économique...
Le Mexique, fidèle second, se retira aussi du conflit. Négociant son retrait des derniers territoires yankees occupés contre une paix relativement clémente.
Seul le Canada n'échappa pas à la toute mesure de l'ire yankee. Affrontant les forces réunies des États-Unis, le brave dominion lutta pour sa survie mais ne put que succomber. Traumatisés par la guerre sur deux fronts, les États-Unis annexèrent, sans projet précis, les provinces canadiennes, tandis qu'ils créaient aussi une "République du Québec".
Fin 1918, la victoire des États-Unis était établie, la revanche sur le XIXème siècle prise. Le seul adversaire restant, la Confédération, était isolée (le Mexique était-il un allié utile?), affaibli, désarmé et mutilé.
- La série "WW2" de la continuité "Southern Victory" est modifée ici. Je développerai certains des élements, d'autres pas. Les principales différentes: pas de "nazis confédérés" -ce qui fait partir les CSA avec une plus mauvaise position stratégique- et la guerre en Europe est une victoire éclair des alliés, ce qui est intéressant pour le moyen terme.)
Prologue: la défaite
1917, année terrible.
La Russie succomba la première aux affres de la révolution et sortit de la guerre.
Puis vint le tour de la France, épuisée par la défaite de Verdun, ne pouvant espérer de secours des Britanniques aux prises avec les États-Unis. Les premières mutineries éclatèrent suite à une énième tentative de contre-offensive mal préparée. De fil en aiguille, la situation devint insurrectionnelle. Puis révolutionnaire. La Troisième République, avant de succomber au chaos et à la défaite, eu le temps de signer un armistice humiliant.
Aux Amériques, les États-Confédérés furent les suivants sur la liste. Vaincus par le nombre et la force brute des Yankees. Épuisés par l'insurrection. Saignés par les combats. Menacés sur leur sol suite aux offensives victorieuses des États-Unis. Richmond dut demander l'armistice.
Les conditions furent draconiennes: les territoires occupés furent annexés par les Etats-Unis. La Confédération perdit une partie du Sonora et du Texas, l’État du Sequoyah, le Kentucky, une partie de l'Arkansas et le Nord de la Virginie. Sans oublier les indemnités astronomiques et la démilitarisation du pays.

La Confédération, humiliée, sombrait elle aussi dans les affres de la défaite, entre insurrection noire, groupes radicaux, "corps francs" et crise économique...
Le Mexique, fidèle second, se retira aussi du conflit. Négociant son retrait des derniers territoires yankees occupés contre une paix relativement clémente.
Seul le Canada n'échappa pas à la toute mesure de l'ire yankee. Affrontant les forces réunies des États-Unis, le brave dominion lutta pour sa survie mais ne put que succomber. Traumatisés par la guerre sur deux fronts, les États-Unis annexèrent, sans projet précis, les provinces canadiennes, tandis qu'ils créaient aussi une "République du Québec".
Fin 1918, la victoire des États-Unis était établie, la revanche sur le XIXème siècle prise. Le seul adversaire restant, la Confédération, était isolée (le Mexique était-il un allié utile?), affaibli, désarmé et mutilé.
