rof spa 15
Posté : jeu. juin 23, 2011 2:21 pm
rise of flight ; la première grande guerre aérienne
vous aver 2 rapports coup sur coup a lire
ces rapports,sont déjà asser ancien ,on étais il me semble
2 en vol , moi et criquet , et quelles missions !
et comme l'a remarquer griffon, ce sont 2 périodes de la guerre bien différentes !
campagne a thème spa 154 mission3
article tirer d'un journal local de reims ...
Seul contre 11
un article de notre journaliste spécialiste des choses aéronautiques.
Aujourd'hui nous avons put nous entretenir avec un pilote d'une unité de chasseurs monoplace du service aéronautique Français, qui le 11 aout courant a accomplit un exploit des plus sensationnels.
Un combat seul contre 11 adversaires, eux aussi en monoplace de chasse et en a abattus 2, non sans avant cela avoir mit en flamme un ballon d'observation que les militaires utilisent pour espionner l'ennemi et diriger contre lui des tirs d'artillerie, en augmentant ainsi la précision par le fait que ces ballons élevé parfois a plusieurs centaines de mètres permettent de voir nettement a des dizaines de kilomètres a la ronde.
Tout commence aux alentours de 20 heures lorsqu'une patrouille de 2 avions SPAD XIII, un modèle doté d'un moteur de 200 cv Hispano-Suiza et de 2 mitrailleuses Vickers pouvant tirer 450 coups a la minutes a travers l'hélice, décollent pour une mission de routine, s'il en est, sur le front près de Reims.
Le Mdl Criquet dirige cette patrouille dont fait partis également le Brigadier Gris qui revient de convalescence après avoir subit de sévères blessures aux jambes par des éclats d'obus anti-aériens il n'y a qu'une semaine. c'est d'ailleurs avec des béquilles qu'il rejoint son appareil et on doit le porter afin qu'il s'installe aux commandes. Un fin pilote et bien courageux qui a obtenus une victoire avant d'être atteint a son tour.
Lors du survol sur le front, Le Mdl Criquet aperçoit un observatoire d'artillerie, tirant son câble a quelques 500 m du sol, la faible lumière du jour finissant, met a ce moment nos 2 pilotes a l'abri des regards indiscrets des observateurs allemands qui ne se doute de rien alors.
Mais cette même pénombre masque également un grand danger, plusieurs chasseurs ennemis ont déja pris en chasse nos pilotes sans qu'eux même s'en aperçoivent !
Le Mdl criquet lance une première attaque depuis 4000 m, arrivé a 3000 m selon ses dires " Impossible de retrouver le ballon que pourtant j'avais bien vu au départ du piqué, mais je le perd dans la manœuvre, je scrute alors fouillant chaque replis du terrain en remettant en palier mon avion, a ce moment chaque seconde compte, tout peut arriver et c'est arrivé !"
En effet, au moment ou le Mdl Criquet retrouve sa cible qu'il avait perdue dans l'obscurité et qu'il se lance dans une nouvelle attaque, consistant en un piqué vertigineux depuis des hauteurs de 3 kilomètres ou plus, la vitesse augmentant jusqu'à parcourir 90 mètres en une seule seconde par l'action conjugué de l'attraction terrestre et de l'hélice que le moteur fait tourner alors a plein régime . Voila donc que surgissent une dizaine de Fokker le dernier né des ingénieurs Allemands en matière d'avion de guerre. De la même firme que le tristement célèbre "Eindecker modele 3" qui lors des années 1915/1916 avait donné tant de fils a retordre aux pilotes alliés.
n'écoutant que son devoir le Mdl Criquet sous les tirs maladroit de l'ennemi se défile et continus son attaque, bien déterminé a ne pas se laisser distraire de son but. les chasseurs allemands dont la mission était certainement de protéger leurs entreprise d'espionnage et de coordination d'artillerie, se séparent en 2 groupe, l'un combattant dans les airs le brigadier Gris, l'autre fonçant a toute allure derrière le SPAD XIII du Mdl Criquet qui ajoute :
" sur le moment je pense que cela est le meilleur choix, nos Spad sont bien plus rapide en descente que les Fokker, et je suis alors certain de les distancer et d'atteindre mon but, de plus les artilleurs allemands, me disais-je serais bien coincer car a me tirer dessus il devrait aussi risquer d'atteindre un de leurs avions."
Belle preuve de lucidité que nous avons la. Il reprend
"ma pensée allait toutefois vers mon camarade qui, je l'avais vu, n'a pas doublé ma manœuvre et devait combattre seul 3 adversaires. Mais tout a fonctionné comme je l'avais prévus, j'ai pus tirer le ballon a courte distance, sans toutefois pouvoir en observer la chute tout occupé que j'étais a surveiller les quelques 6 monoplaces qui me poursuivaient toujours, ainsi que les 4 appareils tournoyant a 3000 m au dessus de moi sachant que mon équipier était l'un d'eux".
Grace a la grande vitesse en piqué et aussi en vol a plat, de l'avion des Établissements SPAD, le Mdl criquet distance ces poursuivants, évitant alors un combat des plus mal engagé, en effet toute l'hardiesse et la maitrise du pilotage sont peu quand 6 Fokker vous poursuivent ce qui les place en très bonne position de tir.
Le Mdl se dirige alors vers un point dont les coordonnées étaient convenus a l'avance avec le Brigadier Gris, mais a ce rendez-vous ce n'est pas un Spad qui se présente mais 11 Fokker en formation d'attaque.
Fort heureusement notre pilote a alors l'avantage de la hauteur, nos lecteurs ont maintenant l'habitude de lire dans les récits des exploits de nos As, la grande importance de l'avantage de l'altitude. Et c'est avec cet unique avantage que le Mdl Criquet va combattre durant 20 minutes les 11 Fokker qui se dirigent vers lui. Par des feintes et des attaques éclaires a pleine vitesse, utilisant au mieux ses 200 cv, il va enchainer les passe de tir en évitant celles de ces opposants, plusieurs seront atteints lors de ce combat a 4000 m au dessus de Reims.
De guerre las, les Allemands finiront par se retirer, mais le Mdl criquet n'en reste pas la. Observant que l'un de ses assaillants, s'écarte du groupe il arrive a l'entrainer dans un combat singulier. De monoplace a monoplace. Après quelques manœuvres de voltiges ou les 2 pilotes rivalisent d'adresse, le Mdl Criquet rapporte :
" je combattais tout en observant a l'arrière et en suivant le fokker devant moi, car j'avais été échaudé par l'affaire s'étant dérouler peu avant l'attaque du ballon, bien m'en a pris, car tout cela n'etait qu'une feinte, alors que je combattais un pilote qui n'avait pas l'air si novice que j'aurais pus le penser le gros de la troupe me revenait dessus par l'arrière. Mais cela avait durer quelques secondes de trop et j'ai put dans un tir a courte distance mettre en flamme mon fokker isolé avant que les autres n'arrivent a moi, j'avais alors quelques secondes d'avance sur eux et jamais ils n'auraient put me rejoindre"
Pris a leur propre piège les allemands préfèrent alors en rester la, et ce coups-ci ils retournent en rang dans leurs lignes. Le Mdl Criquet les observe alors de loin s'assurant qu'aucune autres malices ne se cache derrière cela. Ceci lui donne alors l'occasion de trouver un Fokker réellement isolé cette fois ci :
" je l'observe passant a ma porté légèrement dessous, la nuit tombe et j'ai beaucoup de mal a ne pas le perdre, j'anticipe sa trajectoire et me faufile derrière lui, a coups sur il ne m'a pas vu et j'approche jusque 100 m de lui par l'arrière et le dessus, je suis alors bien plus rapide. Soudain il me voit et effectue un virage très serré dont le fokker a le secret. mais il es trop tard a environ 50 mètre je peut tirer une longue rafale et je voit mes balles déchirer la toile entre les 2 plans d'ailes supérieur, s'engouffrer dans le moteur et le poste de pilotage, je n'observe pas sa chute car un second appareil défile juste dans les dernières lueurs du jour a courte distance. étant seul a ce moment je doit m'assurer de parer a toute éventualité. Le ciel semblant s'être vidé de tout ce qui peut voler, je prend le chemin du retour et c'est a la nuit que j'atterris. retrouvant mon équipier le Brigadier Gris qui a pus se sortir d'affaire sans encombre. Il m'attent alors suspendu a ses béquilles"
Le fait est que le ballon du début de ce récit a bien été détruit lors de l'attaque et le feu qui a prit a été vue de Reims ainsi que le Fokker tombant en flamme quelques instant plus tard aux abords de la ville. Sur les tranchés un autre Fokker s'est écrasé tard en fin de journée, il a été attribué au Mdl Criquet, qui obtient ainsi un triplé, le jour même ou il devient officiellement un As car il avait déjà depuis le début du mois abattus 2 ballons et un biplace d'observation. Ceci étant reporté au Journal Officiel. Le contenus de cette citation, qui lui vaut la médaille militaire est le suivant :
A l'ordre de la division :
" Lors d'un combat seul contre 11 adversaires, a obtenus ses 5ème et 6ème victoires, ayant abattus sa 4 ème lors de la même mission quelques minutes auparavant. "
celui la c'est criquet qui l'a écrit ! excellent n'est ce pas !
moi pendant ce temps j'ai bien galéré pour m'extraire de mon combat !
ils nous ont bien pris par surprise les boshes !
vous aver 2 rapports coup sur coup a lire
ces rapports,sont déjà asser ancien ,on étais il me semble
2 en vol , moi et criquet , et quelles missions !
et comme l'a remarquer griffon, ce sont 2 périodes de la guerre bien différentes !
campagne a thème spa 154 mission3
article tirer d'un journal local de reims ...
Seul contre 11
un article de notre journaliste spécialiste des choses aéronautiques.
Aujourd'hui nous avons put nous entretenir avec un pilote d'une unité de chasseurs monoplace du service aéronautique Français, qui le 11 aout courant a accomplit un exploit des plus sensationnels.
Un combat seul contre 11 adversaires, eux aussi en monoplace de chasse et en a abattus 2, non sans avant cela avoir mit en flamme un ballon d'observation que les militaires utilisent pour espionner l'ennemi et diriger contre lui des tirs d'artillerie, en augmentant ainsi la précision par le fait que ces ballons élevé parfois a plusieurs centaines de mètres permettent de voir nettement a des dizaines de kilomètres a la ronde.
Tout commence aux alentours de 20 heures lorsqu'une patrouille de 2 avions SPAD XIII, un modèle doté d'un moteur de 200 cv Hispano-Suiza et de 2 mitrailleuses Vickers pouvant tirer 450 coups a la minutes a travers l'hélice, décollent pour une mission de routine, s'il en est, sur le front près de Reims.
Le Mdl Criquet dirige cette patrouille dont fait partis également le Brigadier Gris qui revient de convalescence après avoir subit de sévères blessures aux jambes par des éclats d'obus anti-aériens il n'y a qu'une semaine. c'est d'ailleurs avec des béquilles qu'il rejoint son appareil et on doit le porter afin qu'il s'installe aux commandes. Un fin pilote et bien courageux qui a obtenus une victoire avant d'être atteint a son tour.
Lors du survol sur le front, Le Mdl Criquet aperçoit un observatoire d'artillerie, tirant son câble a quelques 500 m du sol, la faible lumière du jour finissant, met a ce moment nos 2 pilotes a l'abri des regards indiscrets des observateurs allemands qui ne se doute de rien alors.
Mais cette même pénombre masque également un grand danger, plusieurs chasseurs ennemis ont déja pris en chasse nos pilotes sans qu'eux même s'en aperçoivent !
Le Mdl criquet lance une première attaque depuis 4000 m, arrivé a 3000 m selon ses dires " Impossible de retrouver le ballon que pourtant j'avais bien vu au départ du piqué, mais je le perd dans la manœuvre, je scrute alors fouillant chaque replis du terrain en remettant en palier mon avion, a ce moment chaque seconde compte, tout peut arriver et c'est arrivé !"
En effet, au moment ou le Mdl Criquet retrouve sa cible qu'il avait perdue dans l'obscurité et qu'il se lance dans une nouvelle attaque, consistant en un piqué vertigineux depuis des hauteurs de 3 kilomètres ou plus, la vitesse augmentant jusqu'à parcourir 90 mètres en une seule seconde par l'action conjugué de l'attraction terrestre et de l'hélice que le moteur fait tourner alors a plein régime . Voila donc que surgissent une dizaine de Fokker le dernier né des ingénieurs Allemands en matière d'avion de guerre. De la même firme que le tristement célèbre "Eindecker modele 3" qui lors des années 1915/1916 avait donné tant de fils a retordre aux pilotes alliés.
n'écoutant que son devoir le Mdl Criquet sous les tirs maladroit de l'ennemi se défile et continus son attaque, bien déterminé a ne pas se laisser distraire de son but. les chasseurs allemands dont la mission était certainement de protéger leurs entreprise d'espionnage et de coordination d'artillerie, se séparent en 2 groupe, l'un combattant dans les airs le brigadier Gris, l'autre fonçant a toute allure derrière le SPAD XIII du Mdl Criquet qui ajoute :
" sur le moment je pense que cela est le meilleur choix, nos Spad sont bien plus rapide en descente que les Fokker, et je suis alors certain de les distancer et d'atteindre mon but, de plus les artilleurs allemands, me disais-je serais bien coincer car a me tirer dessus il devrait aussi risquer d'atteindre un de leurs avions."
Belle preuve de lucidité que nous avons la. Il reprend
"ma pensée allait toutefois vers mon camarade qui, je l'avais vu, n'a pas doublé ma manœuvre et devait combattre seul 3 adversaires. Mais tout a fonctionné comme je l'avais prévus, j'ai pus tirer le ballon a courte distance, sans toutefois pouvoir en observer la chute tout occupé que j'étais a surveiller les quelques 6 monoplaces qui me poursuivaient toujours, ainsi que les 4 appareils tournoyant a 3000 m au dessus de moi sachant que mon équipier était l'un d'eux".
Grace a la grande vitesse en piqué et aussi en vol a plat, de l'avion des Établissements SPAD, le Mdl criquet distance ces poursuivants, évitant alors un combat des plus mal engagé, en effet toute l'hardiesse et la maitrise du pilotage sont peu quand 6 Fokker vous poursuivent ce qui les place en très bonne position de tir.
Le Mdl se dirige alors vers un point dont les coordonnées étaient convenus a l'avance avec le Brigadier Gris, mais a ce rendez-vous ce n'est pas un Spad qui se présente mais 11 Fokker en formation d'attaque.
Fort heureusement notre pilote a alors l'avantage de la hauteur, nos lecteurs ont maintenant l'habitude de lire dans les récits des exploits de nos As, la grande importance de l'avantage de l'altitude. Et c'est avec cet unique avantage que le Mdl Criquet va combattre durant 20 minutes les 11 Fokker qui se dirigent vers lui. Par des feintes et des attaques éclaires a pleine vitesse, utilisant au mieux ses 200 cv, il va enchainer les passe de tir en évitant celles de ces opposants, plusieurs seront atteints lors de ce combat a 4000 m au dessus de Reims.
De guerre las, les Allemands finiront par se retirer, mais le Mdl criquet n'en reste pas la. Observant que l'un de ses assaillants, s'écarte du groupe il arrive a l'entrainer dans un combat singulier. De monoplace a monoplace. Après quelques manœuvres de voltiges ou les 2 pilotes rivalisent d'adresse, le Mdl Criquet rapporte :
" je combattais tout en observant a l'arrière et en suivant le fokker devant moi, car j'avais été échaudé par l'affaire s'étant dérouler peu avant l'attaque du ballon, bien m'en a pris, car tout cela n'etait qu'une feinte, alors que je combattais un pilote qui n'avait pas l'air si novice que j'aurais pus le penser le gros de la troupe me revenait dessus par l'arrière. Mais cela avait durer quelques secondes de trop et j'ai put dans un tir a courte distance mettre en flamme mon fokker isolé avant que les autres n'arrivent a moi, j'avais alors quelques secondes d'avance sur eux et jamais ils n'auraient put me rejoindre"
Pris a leur propre piège les allemands préfèrent alors en rester la, et ce coups-ci ils retournent en rang dans leurs lignes. Le Mdl Criquet les observe alors de loin s'assurant qu'aucune autres malices ne se cache derrière cela. Ceci lui donne alors l'occasion de trouver un Fokker réellement isolé cette fois ci :
" je l'observe passant a ma porté légèrement dessous, la nuit tombe et j'ai beaucoup de mal a ne pas le perdre, j'anticipe sa trajectoire et me faufile derrière lui, a coups sur il ne m'a pas vu et j'approche jusque 100 m de lui par l'arrière et le dessus, je suis alors bien plus rapide. Soudain il me voit et effectue un virage très serré dont le fokker a le secret. mais il es trop tard a environ 50 mètre je peut tirer une longue rafale et je voit mes balles déchirer la toile entre les 2 plans d'ailes supérieur, s'engouffrer dans le moteur et le poste de pilotage, je n'observe pas sa chute car un second appareil défile juste dans les dernières lueurs du jour a courte distance. étant seul a ce moment je doit m'assurer de parer a toute éventualité. Le ciel semblant s'être vidé de tout ce qui peut voler, je prend le chemin du retour et c'est a la nuit que j'atterris. retrouvant mon équipier le Brigadier Gris qui a pus se sortir d'affaire sans encombre. Il m'attent alors suspendu a ses béquilles"
Le fait est que le ballon du début de ce récit a bien été détruit lors de l'attaque et le feu qui a prit a été vue de Reims ainsi que le Fokker tombant en flamme quelques instant plus tard aux abords de la ville. Sur les tranchés un autre Fokker s'est écrasé tard en fin de journée, il a été attribué au Mdl Criquet, qui obtient ainsi un triplé, le jour même ou il devient officiellement un As car il avait déjà depuis le début du mois abattus 2 ballons et un biplace d'observation. Ceci étant reporté au Journal Officiel. Le contenus de cette citation, qui lui vaut la médaille militaire est le suivant :
A l'ordre de la division :
" Lors d'un combat seul contre 11 adversaires, a obtenus ses 5ème et 6ème victoires, ayant abattus sa 4 ème lors de la même mission quelques minutes auparavant. "
celui la c'est criquet qui l'a écrit ! excellent n'est ce pas !
moi pendant ce temps j'ai bien galéré pour m'extraire de mon combat !
ils nous ont bien pris par surprise les boshes !