Une histoiAAre de BritaniAAR

gladiatt
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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par gladiatt »

ENCORE DES PILLAGES

Coutumiers des cotes de l'Ouest, les Irlandais lancèrent une nouvelle série de raids le long de la Severn.
Peu habitués à en être les victimes, les Gallois subirent ces assauts de plein fouet.
Face à la determination des pillards, les Gallois délaissèrent rapidement les côtes de Hwycce et d'Avalon.


PREMIER ETABLISSEMENT SCOT

Prudement, suite à l'échec de leur 1er assaut, les Scots avaient patiemment regroupés leurs moyens. Ils se jettèrent en nombre sur les collines tenus par les Brigantes.
Mettant en coupe reglée les lieux, ils finirent par en chasser les Brigantes, qui fuirent plus au sud, en Sthrathclyde.
Les Scots établirent alors leur 1er royaume, le royaume de Dal Riada

CONQUETES JUTES

Saisissants l'opportunité que représentait la vacuité de pouvoirs de la région, les Jutes , déja implantés en Essex, firent main basse sur le Sussex.
Noviomagus se soumit pour échapper à la destruction. Le bourg de Winchester se metissa d'une part de population Jute, et devint une sorte de sanctuaire tout autant pour les autochtones conquis que pour les Jutes conquérants.

LA VAGUE ROUGE

Les Saxons défèrlent !!

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A suivre....
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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par Danton »

Quel talent, mais quel talent! :clap: :clap:


Si je ne me trompe pas, on arrive au meilleur moment :mrgreen:


La vague rouge Dantonienne va déferler, en vérité je vous le dis :o:

Bon, en même temps le succès fut limité :lolmdr:
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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par Vonck »

gladiatt a écrit :Mince, ça à pas l'air d'emballer les foules :euh:
j’arrête ?

Moi je trouve ça super, très documenté et très poussé, pour un jeu qui n'offre finalement que peu à raconter. Mais je ne voudrais pas être le seul à tout le temps poster

Et la vague rouge a été endigué dans le sang et la sueur des Justes, héros pour l'éternité :o:
loda
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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par loda »

gladiatt a écrit :Mince, ça à pas l'air d'emballer les foules :euh:
j’arrête ?

Non, non, je suis aussi mais c'est vrai que je commente peu :oops:

Surtout, ne t'arrête pas! :ok:
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gladiatt
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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par gladiatt »

loda a écrit :
gladiatt a écrit :Mince, ça à pas l'air d'emballer les foules :euh:
j’arrête ?

Non, non, je suis aussi mais c'est vrai que je commente peu :oops:

Surtout, ne t'arrête pas! :ok:

Merci, ca me touche :o:


LES FRERES SAXONS : HENGIST ET HORSA

Caed Paulinus n'avait pas rejoint les terres britonnes du Nord. Il avait réussi à s'installer à mi-chemin entre Chester et Londinium, et se fit reconnaitre Dux de Mercia.
30 ans plus tard, son fils Gladius Paulinus regnait sur ce territoire. Il était en butte permanente avec Severus Silanus, qui dominait les principautés britonnes du nord.
Silanus, ambitieux et retord, réclamait à Paulinus un tribu qui l'aurait trop affaibli, en échange d'une protection que Paulinus savait toute relative. Lorsque Silanus voulut se faire reconnaitre "Vortigern" (Grand Roi) en 449, une large fraction de l'aristocratie britonne persuada Paulinus de refuser cette reconnaissance.
Vortigern, vindicatif, chercha à se venger.
Il fit appel à un clan Saxon tout juste installé sur les cotes de Bretagne, et dont la chefferie était partagée entre deux frères, Hengist et Horsa (peut être dénommé ainsi en rapport avec un rôle dans la cavalerie).

Officiellement, aux yeux de ses compatriotes, Vortigern fit appel à Hengist et Horsa pour l'aider à se débarasser des Jutes et des Angles. Mais Vortigern avait promis la main de sa fille à Hengist si d'aventure une troupe isolée venait à faire passer le Dux Paulinus de vie à trépas. Il proposait ainsi au Saxon de se lier à l'aristocratie britonne. Vortigern pour sa part espérait bien s'emparer de la fille de Paulinus pour l'épouser, et pour se poser en protecteur de la Mercie, détournant au dernier moment les troupes de Hengist.
A malin, malin et demi. Hengist avait des espions à la cour du Dux Paulinus, des aristocrates qui commençaient à négocier leur ralliement au prix du maintien de leurs privilèges. Et il était au courant de l'essentiel des projets de Vortigern.

LA PREMIERE CAMPAGNE SAXONNE
Hengist commença, dans un premier temps, a respecter sa parole : il ne voulait pas effaroucher les aristocrates britons.
Il envoya donc son frère Horsa livrer bataille aux Jutes.
Dans le Kent, les guerriers Jutes, pourtant dépassés en nombre par les soldats de Horsa, livrèrent une féroce bataille à proximité des cotes où les Saxons venaient de débarquer. En une journée, à la bataille de Rutupiae (Richborough), les Jutes écrasèrent les Saxons de Horsa, qui fut contraint de ré-embarquer en catastrophe.
(3 saxons ne font aucune pertes; 2 jutes tuent 1 saxon; repli saxon en mer)

Plus au nord, Hengist menait sa propre armée contre les Angles qui occupaient le Sussex. Il commença par s'emparer un à un des nombreux bourgs Angles le long de la cote, afin de priver ceux-ci de tout renfort qui viendraient d'au dela des mers, et afin de faciliter l'arrivée des siens.
Comprenant qu'ils étaient isolés, les Angles bousculèrent les troupes de Hengist afin de rompre un enclavement fatidique. Une bataille, au site indéterminé, tourna à leur avantage. Les guerriers Angles, sans demander leur reste, purent se replier plus au nord, en Lindsay (décidément les Bleus de Guernica aiment à s'y réfugier).
( 3 saxons + chef Hengist contre 2 Angles: 1 perte saxonne et repli Angle).

Fort de sa victoire chèrement acquise, Hengist réclama son dû à Vortigern. Celui-ci lui fit remarquer que Paulinus, le Dux de Mercia, était encore en vie.
Hengist dépêcha alors les troupes de Horsa pour raser la Mercie de fond en comble. Paulinus voulut regrouper ses maigres troupes pour contrer l'envahisseur saxon. Mais il fut trahi par la faction de nobles qui avait négociée son ralliement à Hengist, et fut assassiné avant de livrer bataille.
Malgré les exhortations des comploteurs qui se ralliaient à lui, Horsa poursuivit pendant tout un été le pillage et le saccage de la région. Enfin, il se fit remettre la fille de Paulinus pour qu'elle épouse son frère.
Cependant, la prise de pouvoir saxonne en Mercie fut brève: les déprédations de Horsa entrainèrent misère et disette; la population déclina, et en quelques années, l'aristocratie locale disparut ou migra sous d'autres cieux.

Vortigern , qui avait fait venir les Saxons, avait échoué dans sa tentative pour imposer son autorité en Mercie. Il passait même désormais, aux yeux de ses contemporains, pour un traitre. Au même moment, Gildas le Sage, érudit briton, écrivait au général romain Aetius, qui s'évertuait à défendre l'empire romain en Gaule. Sa lettre est rapporté par Ozisme, écrivain paîen, en 500 ap JC : "Les barbares nous jetèrent à la mer; la mer nous rejeta sur les barbares; nous n'avions dès lors d'autre choix que de mourir noyés ou sous l'épée".

DEUXIEME CAMPAGNE SAXONNE

Hengist n'en avait pourtant pas fini avec la Bretagne. Conscient de la force de ses troupes, il poursuivi ses campagnes pour étendre ses conquètes.
Ainsi, il mena une nouvelle campagne dans le Kent afin de soumettre les Jutes qui avaient refoulés son frère Horsa.
Cette fois, l'armée saxonne, imposante, vint par le nord, par voie de terre, et non par la côte. Progressant en plusieurs colonnes, les armées saxonnes s'assuraient qu'aucune armée Jute ne puisse leur echapper.
Pourtant, la campagne faillit encore une fois échouer. Les Jutes refluaient devant Hengist, refusant le combat.
(1er round, aucune perte de part et d'autres)

Finalement, Horsa utilisa sa cavalerie pour tourner les Jutes. Il les forca à s'éloigner de lui, et les rabattit sur son frère Hengist.
A proximité de Durovernum (Canterburry), les Jutes encerclés livrèrent leur dernière bataille. Durant deux jours, ils combattirent les saxons de Hengist, qui les massacra sous les murs de la ville.
( 2e round, 2 pertes Jutes pour aucune perte saxonne)

Ce fut la disparition brutale et définitive des Jutes de l'Histoire


Horsa , qui avait participé aux victoires de son frère, s'estimait pour sa part lésé. Désireux de se tailler son propre royaume, il entraina à sa suite plusieurs troupes dans l'espoir de conquérir d'autres terres.
Il se jeta sur les Welsh du Wessex. Mais, redoutable combattant, Horsa n'avait pas la ruse politique de son frère. Il ne prit aucun disposition pour diviser et affaiblir ses ennemis.
Lorsqu'il rencontra en rase campagne l'armée Welsh, Horsa fut tué à la tête de sa cavalerie victorieuse, et la mort de leur chef provoqua le repli saxon.
Mais, après quelques semaines de flottement, un nouveau chef s'imposa aux Saxons, qui reprit la conquête de la région.
En quelques mois, les Saxons infligèrent une série de défaite aux Gallois, qui durent se soumettre.
Le Wessex devint saxon.

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Message par gladiatt »

VORTIGERN CONTRE LES ANGLES ...... aigus :oops:

Vortigern , de son coté, avait perdu une bonne part de son influence politique. Lorsque de nouvelles bandes Angles envahirent les cotes de l'Est, Vortigern ne put réunir aucune armée suffisante pour les combattre.
Il laissa donc faire la colonisation de la North Mercia, qui dessine comme un rect-angle ( oui, bon :o: ).
Encouragés par l'absence totale d'adversaires, confortés par les campagnes de Hengist qui l'occupait plus au sud, de nouveaux clans investirent le Norfolk.

En revanche, une armée plus importante prit pied sur des terres dépendant de l'autorité britonne. En quelques mois, plusieurs établissement britons durent plier sous la loi du glaive angle.
Comme Eburacum était directement menacé , Vortigern se résolut à réunir ses derniers fidèles, et vint s'enfermer dans la ville.
Les Angles, plutôt que d'intimider la population, durent se résoudre à établir le siège de la grande métropole du nord.
Cependant, inquiets de leur sort, les habitants de la ville voulurent négocier avec les Angles. Vortigern se montra inflexible, espérant ainsi redorer son blason et restaurer son autorité déclinant sur la noblesse britonne. Il fit pendre aux murs de la ville les édiles coupables. Mais son intransigeance provoqua sa perte.
Les officiers de Vortigern finirent par l'assassiner, offrirent sa tête aux Angles, et livrèrent la ville en échange de leur ralliement.

Ainsi périt le traitre breton qui avait fait entrer le loup dans la bergerie.



Situation à la fin du tour 6.

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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par gladiatt »

LA GESTE D'ARTHUR

Tour7.

En 500, cherchant à preserver un semblant d'unité aux principautés britonnes se réclamant de l'héritage de Rome, apparut un personnage singulier. Son nom nous échappe. Sa fonction: Myrddin. C'est à dire tout à la fois mage, philosophe, prophète, astronome.
La légende le renommera en latin: MERLIN .

Conscient de la faiblesse des principautés bretonnes, Myrddin parvient à impose à l'aristocratie son candidat: bien qu'ayant des ancetres issus de la vieille classe sénatoriale, AMBROSIUS AURELIANNUS détonne et heurte ses contemporains: frustre et direct, à la corpulence massive, c'est un guerrier réputé. On le surnomme " l'Ours", Artos.

Le père d'Ambrosius Aurélianus s'était tout d'abord marié avec une princesse angle d'York, cousine du prince Guerni-Hret en personne. Cette forme de normalisation des rapports avec ses voisins germains lui laissait espérer à terme, récupérer une partie de son autorité sur la région de York, perdue 25 ans plus tôt par Vortigern.
De son mariage, il eu une fille, Morganne.
Lorsque son épouse mourut, il se remaria avec une noble celte, dont il eu un fils, Ambrosius.
Morganne, quant a elle, fut mariée au Duc Angle Wilf-Hret (Wilfrid), qui tenait York. De cette union naquit un garçon, Mort-Hret ( Mordred)

Grâce aux efforts de Myrddin, Ambrosius Aurélianus s'imposa peu à peu à la noblesse britonne.
Il commença à réunir autour de lui une bande de Buccelarii, ces mercenaires nourris et entretenus par les aristocrates. Mais, sur l'impulsion de Myrddin, Ambrosius entretenait bien plus d'hommes que de coutume. Il s'inspira aussi des cavaliers Perses et Byzantins, adoptant l'armure complète des lourds Cataphractes : sa cavalerie serait redoutable.
Ambrosius se fit vite appeler Roi des Guerriers ....ou Roi Ours : Artorix. Latinisé en Artorius, Arthur !

Lorsque Mordred fut en age, il fut élevé et éduqué à la cour de son oncle Arthur, sur l'insistance croissante de Morganne. Mordred se vis confier quelques responsabilités, ce qui amena les jaloux à prétendre que Mordred était peut être le fruit d'une union incestueuse entre Arthur et sa demi-sœur Morganne, un soir d'oubli.

Bien que sa famille, à l'instar de l'aristocratie britonne, avait commencée à tisser des liens avec l'aristocratie Angle, elle même matinée d'aristocrates britons integrés, Arthur décida de porter le fer contre eux. Il désirait reprendre le contrôle de l'importante ville de York . Ce n'était pas tant pour son siege métropolitain, Arthur étant peu sensible au christianisme, qui cherchait à se répandre dans l'ile de Bretagne.
Ce qui intéressait Arthur était le centre commercial qui contrôlait depuis l'estuaire de la Humber l'ensemble des échanges au nord de l'ile. Il se décida donc à déclarer la guerre au duc Wilf-Hret, Wilfrid.

......to be continued
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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par gladiatt »

LA CAMPAGNE CONTRE LES ANGLES

Ambitieux, présomptueux, Mordred, le neveu d'Arthur, réclama une charge militaire. Bien que Myrddin l'en dissuada , Arthur finit par accepter , afin de se concilier sa demi-soeur Morganne, qui s'était réfugiée à sa cour depuis que Arthur combattait son mari.
Mal en prit Arthur.

Pour controler York, il fallait controler les deux rives de la Humber. Alors qu'Arthur faisait campagne méthodiquement au nord, Mordred parcouru la rive sud à la tête d'une partie de la cavalerie britonne, s'éloignant toujours plus du gros des troupes de son oncle.

Sortant de York, le comte Méléa-hret (Méléagant) franchit la Humber, et tendit une embuscade à Mordred et ses troupes à Knaresborough. La cavalerie britonne fut décimée. Mordred lui même ne dut la vie sauve qu'a l'intrépidité d'un lieutenant de Arthur, Lancelot. Mordred, plutôt que d'en conclure de la reconnaissance, en conçu de la jalousie et de la rancœur. Car son cœur était noir !

Malgré ce revers, Arthur remporta succès sur succès sur la rive nord de la Humber, et il parvint à isoler York.
Mais Wilfrid et Méléagant avaient fait passer leurs forces au sud de la rivière. Ils ravitaillaient par voie fluviale la ville, et restaient hors de portée de Arthur.
Arthur décida de briser la puissance de ces deux seigneurs Angles afin de faire plier York, qui lui restait fermé.
Il confia son armée de fantassin à son demi frère Kay, afin d'assieger la cité. Puis il parti avec sa cavalerie au nord, trouver un gué ou un pont sur la Humber.
Surpris par l'avancé de la cavalerie britonne, Méléagant tomba à son tour dans une embuscade. Ses troupes retranchées au sommet du Mont Badonnicus , ou Mont Badon, furent aisément encerclées par la cavalerie plus mobile d'Arthur. Harcelés toutes la nuit, les Angles cèdent à l'impatience au matin, chargeant les britons dans le désordre. Or Arthur avait reçu quelques renforts de Kay dans la nuit, ayant traversés la Humber en barque. Tandis que l'infanterie britonne encaissait le choc de la charge Angle, les cavaliers brisèrent toute résistance organisée, traquant les fuyards et les détachements éparpillés.
Perceval, un chevalier briton, tua même Méléagant en combat singulier.

La victoire du Mont Badon fut retentissante. Dans les jours qui suivirent, York se rendit à Arthur.

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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par griffon »

nom d'un chien , vous avez lu cet AAR ???????? :ko:

c'est du lourd et je l'avais "zappé" ! :?
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Au printemps, je vais quelquefois m'asseoir à la lisière d'un champ fleuri.
Lorsqu'une belle jeune fille m'apporte une coupe de vin , je ne pense guère à mon salut.
Si j'avais cette préoccupation, je vaudrais moins qu'un chien

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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par Bartimeus »

Je le suis depuis le début et c'est toujours aussi passionnant !
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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par Greyhunter »

Quelle partie du jeu est scénarisée? Une partie de ce jeu représente différentes époques, ou c'est juste pour la beauté du récit?
La puissance puis la chute de Rome fait-elle partie du jeu ou est-ce que c'est dû au cours de la partie? Et finalement, qui joue qui?
I am Welcomed in the Home of Ravens and Other Scavengers in the Wake of Warriors, I am Friend to Carrion Crows and Wolves. I am Carry Me and Kill with Me, and Die with Me Where the Road Ends. I am not the Honeyed Promise of Length of Life in Years to Come, I am the Iron Promise of Never Being a Slave.
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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par gladiatt »

PREMIERS REVERS ARTHURIENS

Pendant qu'Arthur menait campagne contre Wilfrid et Méléagant, Mordred intrigua de nouveau.
Poussé par sa mere, il rallia sous sa bannière quelques seigneurs qui se sentaient oubliés par les largesses d'Arthur. Ainsi, Gauwayn (Gauvain), s'estimant lésé par Arthur et insulté par Lancelot, se rallia à Mordred.

Mordred offrit alors aux Welsh la province de Clwydd. Profitant de l'occasion, les seigneurs gallois convergèrent en masse sur les terres de leurs ancètres qu'ils réclamaient depuis des années à Arthur. Bien décidé à briser son oncle, Mordred ne prit aucune disposition militaire, à dessein. Sa trahison entraina la défaite et le massacre de plusieurs garnisons isolées .
( dès moisis pour mes romanos britons :? ).

Myrddin, qui, suspicieux, avait surveillé le jeune homme, prévint Arthur. Celui-ci, la mort dans l'âme, ordonna à ses dernières garnisons disséminées dans les montagnes galloises d'évacuer ce qu'il considérait jusque là comme un réduit sûr.
Sur l'insistance de Myrddin, il renonça à combattre les Welsh. Myrddin avait l'espoir un peu fou de favoriser ainsi une unité celtique. Il n'en fut, de fait, rien.

LES ROYAUMES DU NORD

Au nord, le royaume Brigante se sentait menacé. Depuis des dizaines d'années, leurs voisins Scots, se montraient expansifs. Alors que le lustre de la royauté avait décliné depuis le Ve siecle, voila que la menace favorisait le renouveau d'un pouvoir fort.
Le nouveau roi, Danto-Clydd faisait force cas de la puissance brigante en Sthrathclyde, espérant dissuader toute intrusion sur ses territoires. Ce fut une politique bénéfique, puisque le royaume brigante n'eut à déplorer aucun conflit.
Pourtant, bien que sur la défensive sur sa frontière nord, l'Etat Brigante étendait son influence au sud du Galloway: la plaine de Cumbria, dépourvue d'autorité, tomba peu à peu dans l'escarcelle de Danto-Clydd.

LES DEFAITES CALÉDONIENNES

Reclus sur les terres venteuses des Highlands, les calédoniens n'avaient pas oubliés les exploits de leurs ancêtres à l'encontre de leurs voisins pictes. Rassemblant leurs force, les clans jettèrent leur dévolu sur la province de Skye.
( 2 armées Calédoniennes contre 1 armée Picte)

Mais la configuration du terrain, le cloisonnement en vallée isolées représentait un frein à une conquète aisée et définitive. Durant des années, des bandes isolées se livrèrent une multitude d'escarmouche sans conséquences. Les Pictes pouvaient toout aussi bien replier leurs villages en passant des cols connus d'eux seuls, ou en contournant une péninsule avec leurs barques, s'installant pour quelques mois, quelques années, sur de nouvelles terres.
( 2 rounds de suite sans pertes de part et d'autres)
Conscients de leur supériorité numérique, les Calédoniens poursuivirent leur projet de conquete, espérant l'emporter.
Pourtant, ce furent les Pictes qui remportèrent une première victoire, parvenant à concentrer leurs maigres forces à la bataille du Glen Carron. Ils y affrontèrent une armée calédonienne qui se fit pieger dans le défilé encaissé de la vallée, parvenant à l'anéantir.
Cela ne fit que freiner la tentative calédonienne. Confiants en leur nombre, les Calédoniens s’entêtèrent à prendre le controle de Skye. Ils investirent progressivement le Glen Moriston qui reliait le Moray à l'Océan Atlantique. Mal leur en prit.
Un automne plus pluvieux que les autres décima leur bétail, gâta leurs récoltes. Dispersés pour chercher à subvenir à leurs besoins au cœur de l'hiver qui s'annonçait, les guerriers calédoniens, malades et sous-alimentés, furent défaits clans après clans par les Pictes.
Ce fut une hécatombe ! Les pertes calédoniennes se montaient à l'équivalent de 3 générations de guerriers, au vu de la fertilité de leurs terres.

LES PILLARDS IRLANDAIS

A leur accoutumé, les Irish vinrent faire du butin sur les côtes bretonnes.
En s'attaquant au Devon, un raid du affronter des guerriers Weslh détermines à se défendre. Alors que les pillards cherchaient à atteindre le monastère de Polden Hills , ils furent stoppés par une armée Welsh, qui, bien qu'inférieure en nombre, profita de l'éxiguité du terrain pour compenser son nombre. Le combat débuta alors que le temps vira au brouillard, engendrant chaos et confusion. Une partie de l'armée Irish atteint le monastère et le mis à sac. Mais en se repliant, victorieux et chargés de butins, les Irlandais réalisèrent à quel point leurs rangs étaient clairsemés. La plupart des guerriers Welsh étaient tombés, mais avaient emportés avec eux de nombreux adversaires.
Après cette bataille, les Irish décident de s'installer, profitant de la déconfiture des défenseurs.

En Cornwall , la défense Welsh fut encore plus rude. Il n'y avait guère d'établissements à piller le long des cotes. Aussi les Irlandais durent-ils s'aventurer à l'intérieur des collines et des vallons au tracé hasardeux à la recherche de proie.
Devant le pont de Guisey'llk, le long d'un torrent encaissé, les Irish se heurtèrent aux Welsh qui les assaillirent de traits, à l'abri derriere le pont. Javelot, bille de fronde, et déja les premières fleches d'un arc qui deviendra à l'avenir celèbre sous l'appélation d' "Arc Gallois".... C'en fut trop pour les pillards, qui décrochèrent, poursuivis par les autochtones enragés.
( 1er round , rien de part et d'autres; 2e round, 1 welsh solitaire inflige une perte à 2 pillards irish qui ne font rien).
Au final, les assaillants avaient subis de lourdes pertes au cour de ces deux raids.
En revanche, plus au nord, les Irlandais purent librement installer quelques camps et ports rudimentaires le long de la cote d'Avalon.
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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par gladiatt »

Greyhunter a écrit :Quelle partie du jeu est scénarisée? Une partie de ce jeu représente différentes époques, ou c'est juste pour la beauté du récit?
La puissance puis la chute de Rome fait-elle partie du jeu ou est-ce que c'est dû au cours de la partie? Et finalement, qui joue qui?
Bonsoir. Le jeu dure 16 tours, qui couvre depuis la conquete de Rome (43 ap Jc) à l'arrivée de Guillaume le Conquérant (1066).
Il y a 4 joueurs, identifiés par la couleurs de leurs peuples:
votre humble conteur, gladiatt, en pourpre: romains; romanos-britons; scots; dubliners; norvégiens.
Guernica, en bleu: belges, Pictes; Angles; Normands
Vonck, en vert: Welsh-gallois; Calédoniens; Jutes; Danes (Danois)
Danton en rouge: Brigantes; Irish; Saxons; et j'ai oublié les derniers....

Chaque tour se joue dans un ordre determiné. C'est assez basique. Le défi de cet AAR c'est de romancer ce qui s'est réellement passé dans le jeu et non dans l'histoire.
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Message par stratcom »

Le jeu est plus équilibré à 3 joueurs.
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Re: Une histoiAAre de BritaniAAR

Message par gladiatt »

FERGUS - L'ENTETEMENT SCOT

Dans ces temps là, les tribus Scots vivants en Eire étaient soumis à un harcellement constant et de plus en plus fort de leurs voisins Irish. Incités par les quelques succès qui avaient vu l'installation de clans en Dal Riada, les Scots envisagèrent une grande migration vers l'ouest. Menés par un chef mystérieux, probablement forgeron, Fergus (Fergus: le favre: le forgeron), ils migrèrent en masse avec armes et bagages, femmes et enfants, traversant l'étroit bras de mer les menant en Dal Riada.

Les terres en leurs possessions étaient trop pauvres pour subvenir aux besoin de tous, il fallait s'en approprier d'autres.
Or au sud, les Etats Brigantes étaient bien trop puissants. La richesse (relative) des plaines du Sthrathclyde semblait inatteignable.

C'est donc au nord que Fergus mena ses colons armés. Il espérait que les Pictes, peu nombreux, affaiblis par une décennie de luttes contre les calédoniens, partageraient leurs terres ou se soumettraient. Il n'en fut rien.
Divisés, mal organisés, les Scots n'avaient rien de grands conquérants : ils étaient plus des réfugiés contraints de se trouver une nouvelle résidence.
Fergus ne brillait pas non plus pour ses qualités martiales. Aucun victoire brillante ne permit de l'emporter sur les hommes peints! (Pictii: peints, en latin). En revanche, la simple masse de population qui arriva en quelques semaines contraignit les Pictes à l'abandon de leurs terres.
( 1er round, aucun résultat Scot, même avec le leader; les Pictes ne font pas mieux et évacuent la zone).

Pourtant, Fergus ne se contenta pas de cette prise de Skye. Des terres fertiles manquaient à son peuple. Il résolut donc de pousser toujours plus à l'Ouest, toujours aux dépends des Pictes.
( Guernica eu alors l'impression fugitive que je le cherchais particulièrement, en remettant une couche; alors que seules les terres m’intéressaient....MAIS la souffrance des bleus n'était pas finie !! :goutte: ).

La province de Dunedin , baignée par le Firth of Forth, était alors peuplée par de nombreux clans Pictes. La campagne s'annonçait rude, et elle le fut.
Fergus n'avait, avec le temps, guère acquis de qualité de stratège. Les incursions Scots n'avaient rien de fulgurantes (1er round, 1 seul hit de mes 3 armées malgré mon leader; pas de réplique des 2 Pictes).
Au point que les armées Scots étaient la risée des Brigantes, et de Dantono-Clydd en particulier, toujours désireux de dissuader toute agression à son encontre.
( commentaire de Danton: "sont pas terribles ces Scots", avant de rajouter avec une belle sincérité "je prefère oublier mes Irish" :lol: ).
Mois après mois, années après années, les Scots pénétraient en Dunedin. Mais aucune bataille ne vint apporter un point décisif à cette lutte.
( Guernica prétend qu'on se lance des tomates. Meuhhhh non, c'est pas possible, on a pas encore trouvé l'Amérique)

Bien que persévérant, Fergus restait inquiet pour son peuple: il voulait soumettre ou chasser les Pictes. Il mena donc l'investissement de ces plaines jusqu'à la confrontation qu'il espérait et redoutait tout autant.

C'est à Eddin qu'eu lieu l'affrontement. Les Pictes établirent une fortification robuste au sommet d'un pogg volcanique, un roc noir censé effrayer leurs adversaires. Ils comptaient harceler les Scots depuis cette position élevée.
Fergus comprit alors qu'il avait une opportunité de l'emporter. Il fit cerner le roc par ses troupes. Les Pictes restaient confiants: ils espéraient un assaut des Scots sur le glacis naturel de leur roc fortifié. Au lieu de cela, les Scots creusèrent des sapes menant aux sources abreuvant les Pictes, faisant crouler leurs sapes et bouchant les sources. ( Les Scots apprirent très vite l'art des mines ).
En quelques jours, assoiffés, les Pictes firent une sortie, qui tourna au massacre (3 kills à 0 )

Fergus fit alors édifier un fort en pierre à la place du fort des Pictes: ce fut le bourg de Eddin. Edinburgh.

Au terme d'une longue et pénible conquète, Fergus avait établi un important royaume Scot.


LA DOMINATION SAXONNE

Rappel aux joueurs: il manque le marqueur de pop saxonne. Danton a donc pris le marqueur Jute. S'EN RAPPELER :chinois:

Hengist avait laissé un territoire riche et puissant à son fils Aerc.
Celui-ci poursuivi les traditions de son père, faisant appel à des tribus continentales, en faisant venir à chaque saison des familles entieres et des guerriers pour coloniser et peupler la Bretagne.
Aerc eut par ailleurs a regler la secession de son cousin Erg-helt, le fils de Horsa . Celui-ci refusait de reconnaitre l'autorité sans partage d'Aerc. Pour l'amadouer, Aerc lui proposa de mener une guerre conjointe et de se partager les terres detenues par les Angles, en Norfolk. Erghelt accepta.

L'armée commune de Aerc et Erghelt marcha donc contre les Angles. Mais, à la bataille de Snetisham, Aerc n'engagea pas ses troupes comme il l'aurait dû. Les pertes dans l'armée de Erghelt furent sevères. Mais Aerc avait échoué dans son projet: voir son cousin perdre la vie sur le champ de bataille. En revanche, affaibli, Erghelt ne put qu'accepter l'offre de Aerc de devenir son lieutenant.
Une fois la conquete du Norfolk achevée, Aerc s'en prit à la North Mercia., également tenue par les Angles.
C'était une terre riche, défendue par de nombreux guerriers Angles (2 armées). Encore une fois, Aerc fit preuve de duplicité. Tandis qu'il laissait Erghelt affronter le gros des troupes Angles, lui même réduisait un à un les villages et les bourgs privés de leurs défenseurs.
Au terme de 3 ans de campagne, les Angles furent écrasés, mais pas sans avoir durement combattus les Saxons ( 2 pertes angles pour 1 perte saxonne).
En revanche, Erghelt était encore en vie.
Peu inquiet d'hypothétiques représailles, Aerc finit par faire empoisonner celui-ci. Mais, ironie du sort, il mourut quelques semaines plus tard d'une mauvaise fièvre contractée durant ses campagnes.

Son petit neveu Cynric poursuivit les conquêtes saxonnes, étendant sa domination sur bien des terres autrefois romaines: Hwycce, South Mercia; Suffolk.


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Un AAR Thirty Year War romancé :

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Une histoire de Britannia :

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