Les actualités de la semaine se concentrent sur les combats dans le Québec et dans le Mississippi/Alabama.
D’un côté, l’Entente salue la défense de Birmingham, alors que les journaux de l’Union titrent sur les prises de Saint Jérôme et Colombus.
Renforts
2 unités d’infanterie sont reformées cette semaine :
- un élément de la 8ème de Réserve du Vème Corps de Réserve à Pittsburg. Elle embarque aussitôt pour rejoindre son unité à Johnson City (Front de Caroline du Nord).
- la moitié de la 57ème DI du XXVIII Corps qui se reforme à Saint Louis. Elle est transférée immédiatement vers son Corps près de Minot
Carte globale
Front de l’Ontario – Québec
Devant la pression que nous leur mettons, les brito-canadiens fuient dans les forêts.
Nous en profitons pour attaquer leurs arrières gardes, mais également pour prendre une position en lisière de la forêt. La retraite ennemie est désormais plus difficile. Ils devront passer plus de temps dans les forêts canadiennes avec l’hiver qui s’approche.
Nous comptons :
- 4 divisions britanniques,
- 3 divisions et demi canadiennes,
- 1 brigade et quelques régiments de miliciens canadiens,
- 2 brigades d’artillerie (1 lourde et 1 légère).
Si nous pouvions les encercler, cela infligerait une perte terrible à l’Entente.
Près de Montréal, le IIème de Réserve se regroupe. L’Etat Major songe à plusieurs possibilité pour lui.
A Trois Rivières, le Vème Corps obtient une semaine de repos supplémentaire. 2 unités sont encore en premières lignes.
Tout au nord, le VIIème Corps a terminé son regroupement dans une gare près de Sainte Catherine. La semaine prochaine, il sera transféré.
Front du Manitoba
Dans le sud près de Bismarck, le génie de l’ANZAC fuit, abandonnant l’infanterie à son sort.
Au nord de Minot, l’ennemi envoi une division britannique combler le trou que nous avions créé.
Près de Winnipeg, l’ennemi poursuit sa reconquête… Seul point positif, le ravitaillement de l’ouest canadien n’est que partiellement rétabli : les voies ferrées ne sont pas encore réparé.
La 8ème Armée insiste auprès de l’Etat Major qui finit par lui accorder 2 Corps supplémentaires. Les XIII et XVIIème de Réserve reçoivent l’ordre de converger vers Morris.
Au nord de la ville, la position perdue est assailli. L’ennemi fuit avec des pertes notables, mais nous n’occupons pas la position.
Près de Minot, la division britannique qui a comblé le trou est elle aussi attaquée. Les chars, attaquant en plaine face à des unités non retranchées et appuyés par des bombardiers, font des coupes claires parmi les fantassins. La division fuit en perdant 60% de ses effectifs. Nous occupons la position avec une division.
A 25km de là, le génie britannique qui tenait la ligne doit également fuir avec des pertes. Bien que nous ne puissions occuper la position, la ligne de l’Entente est de nouveau pulvérisée sur 50km de large.
Au sud, nous engageons les débris de l’ANZAC, qui fuient comme ils peuvent. Un élément se rend.
Front de Californie Nord
Devant l’inaction de l’ennemi, l’Etat Major demande au XIXème Corps de tester la ligne japonaise.
Le génie nippon occupant la ville de Stockton fuit aux premiers coups de feu.
L’Etat Major donne l’ordre de poursuivre l’offensive, mais de manière limitée. Des moyens de réparation ferré vont être alloué à ce front pour soutenir l’avancée de nos forces.
Le Corps de Montagne, gardé en réserve à Reno au Nevada, va être transféré à Sacramento pour appuyer la reconquête de la Californie du Nord.
Front de Californie Sud
Tout au nord de la ligne, une nouvelle division de cavalerie mexicaine est localisée. Une brigade de génie arrive à son contact.
Dans la vallée de la Mort, le trou que nous avions créé dans la ligne mexicaine n’a pas été comblé. Nous l’occupons donc.
Au sud, les japonais recomplètent la ligne.
Le Général de la 10ème Armée, ignorant encore la décision de l’Etat Major de lui retirer les 2 Corps provenant du Québec, passe des assauts limités aux assauts fermes.
Les japonais sont mis en fuite, et la position occupée par une division et des chars.
Malheureusement, les 2 Corps qui devaient arriver pour lancer la reconquête de la Californie ne viendront pas…
Le Général de la 10ème Armée ne peut lancer d’offensive sans l’apport d’un ou 2 Corps.
La libération de la Californie va devoir attendre…
Front du Colorado-Kansas
Alors que les sudistes finissement l’évacuation de leur saillant, derrière, les unités évacuées rejoignent les dépôts pour se ravitailler.
Les unités à peine ravitaillée rappliquent en masse vers nos deux percées de l’est.
Si sur celle du sud, les sudistes se contentent de nous barrer le chemin, au nord, c’est une autre histoire…
L’ennemi attaque notre division de pointe. Assommé par la concentration d’artillerie (7 Art lourdes…), notre division recule.
A 50km de là, notre division, assurant la liaison avec notre percée, est elle aussi attaqué. Les combats sont intenses, mais notre unité fini par céder… L’ennemi occupe la position encerclant 3 de nos Divisions…
Puis en fin de semaine, nos forces sont attaquées de toute part. Les pertes sont conséquentes (Une de nos divisions est réduite à 10% de ses effectifs, une autre éliminé…), mais nous restons maitre du terrain…
Alors que l’Etat Major savourait l’offensive victorieuse vers Dodge City, le contre sudiste le ramène à la réalité. La libération du Kansas va être longue et meurtrière…
Le Général de la 14ème Armée prend conscience que poursuivre vers Dodge City ouvrirait son flanc. Il ordonne donc au XIXème de Réserve de bifurquer vers le nord pour rétablir le contact avec le XIVème Corps.
Les miliciens sont facilement mis en fuite, et les contacts rétablis. L’unité la plus apte du XIVème Corps récupère la position nord, fermant la porte de sortie pour 4 brigades de miliciens sudistes.
Ces derniers sont rapidement éliminés.
La situation est rétablie, mais les pertes sont énormes…
L’Etat Major demande de poursuivre, mais la 14ème Armée n’est pas sure d’avoir les moyens de prendre Dodge City.
Front de l’Arkansas – Mississippi
Dans l’Arkansas, les unités ennemis se replient derrière l’Ouachita et font sauter les ponts.
Sur les rives du Mississippi, l’infanterie arrivée en renfort prend la place de la cavalerie et sécurise les abords de Greenville.
En revanche, la ville de Greenwood et l’ensemble de cette zone du Mississippi sont abandonnés. Les unités, en retraite et filant plein sud, tombent sur les rebelles qui leur bloquent le passage.
La ville de Colombus, occupé par une de nos brigades de chars, est reprise. Mais c’est symbolique, car derrière, toutes les unités ennemies fuient en direction de la Tombigbee River. Là encore, des rebelles leur bloquent le passage.
Dans l’Arkansas, les premiers éléments du XVIIIème Corps franchissent l’Ouachita. Du génie est juste derrière pour réparer les ponts. A 75km de là le génie ferroviaire achève la réparation des ponts à Little Rock.
Près de Greenville, l’unité sudiste qui avait pris position dans les bois est attaquée et éliminée ! Le Général de la 9ème Armée est surpris d’apprendre cette destruction. Cela doit signifier que l’ennemi n’a plus de ravitaillement dans le secteur.
Plus à l’est, dans le Mississippi, nous capturons Greenwood, et nos forces progressent vers le sud.
Sur la route, nous rencontrons des unités sudistes en déroute. Nous leurs infligeons défaites sur défaites. 2 unités sont éliminées. Les rebelles reçoivent l’ordre de tenir la ligne.
A la frontière entre le Mississippi et l’Alabama, le XVIIIème de Réserve est désorganisé. Malgré tout, nous reprenons Colombus et attaquons de tous les côtés. Là encore les sudistes subissent et doivent abandonner le terrain avec des pertes notables.
Front de l’Alabama-Géorgie
Comme chaque semaine, nous attaquons Birmingham. Cette semaine, c’est un assaut limité sur la ville, après un intense bombardement d’artillerie chimique. L’ennemi s’accroche à la ville.
A l’est, près d’Anniston, les sudistes attaquent notre ligne. Une de nos unités se replie, mais nous restons maitres du terrain.
Près d’Atlanta, le IIème Corps repère un point faible dans le périmètre de défense d’Atlanta. Un assaut limité est lancé sur le génie occupant la position. L’objectif n’est pas de progresser, mais d’attirer des renforts ennemis sur zone.
La traversée de la Chattahoochee ne nous aide pas… Au terme d’intenses combats, nous forçons malgré tout l’ennemi à abandonner la position.
Front de Virginie -Caroline du Nord
Cette semaine, est plutôt calme sur ce front.
L’ennemi, comme nous, en profite pour réajuster les lignes et se ravitailler.
Près de Johnson City, une unité sudiste retardataire et attaquée et envoyée dans les montagnes. Nous occupons désormais la route, ce qui va permettre au VIème Corps de se ravitailler correctement.