Spoiler : T160: 22/08/1917 :
Alors que les japonais se rapprochent de San Francisco, le personnel de l’US Navy est mobilisé pour défendre la ville.
En parallèle, nous apprenons que l’Entente a lancé sa 2ème grande offensive de l’année 1917.
Renforts
Après les bonnes surprises de la semaine passée, celle-ci est plus calme.
Une brigade de la garde nationale est reconstituée à Buffalo, le personnel de l’US Navy est opérationnel à San Francisco, et une unité de cavalerie est reconstitué à Kansas City.
Carte globale
Front de l’Ontario
Le front se tait.
A l’arrière, le XVIIème de Réserve commence à être transférer. Malheureusement, le manque de train ne permet pas l’ensemble de son transfert. 2 DI auront droit à une semaine de repos supplémentaire.
Sur le lac Ontario, les escarmouches navales s’intensifient. Les escadres canadiennes s’affaiblissent.
Front de Montréal – Québec
La défense de la ville est considérablement renforcée… Tout est à refaire…
Au nord d’Ottawa, des renforts ennemis sont en approche.
Au nord de Sainte Catherine, les premiers éléments du XVIIème de Réserve, à savoir 1 DI, 1 Art et le QG, arrivent par train. Nous espérons que l’apport de ce Corps va permettre d’en terminer avec les britanniques de ce secteur, nous permettant de libérer 2 Corps supplémentaires.
Au sud de La Tuque, le Vème Corps, appuyé par la Garde Nationale mets en fuite les partisans canadiens et progresse vers le sud.
Entre Montréal et Ottawa, des renforts en artillerie lourdes arrivent. 2 brigades vont rejoindre le siège de Montréal, triplant ainsi notre puissance de feu dans le secteur.
Concernant le siège de la ville, l’assaut hebdomadaire est lancé.
L’Etat Major demande à ce que les renforts acheminés dans la ville soient attaqués avant qu’ils n’aient le temps de se retrancher.
L’ensemble de nos forces du secteur repassant donc à l’assaut.
Dès les premières heures du jour, les combats reprennent.
Maison après maison, rue après rue, nos forces avancent dans la ville en ruines. Les combats sont intenses et les pertes conséquentes de part et d’autre.
La nuit approchant, les combats diminuent, puis nos forces se retirent et rentrent dans leurs retranchements. Certaines de nos unités sont désorganisées par les combats.
Ce que nos hommes ne savent pas, c’est qu’en face l’ennemi a évacué la ville…
Quelle nouvelle… La ville est désormais vide, mais nous sommes incapables d’y entrer… L’ennemi va forcément la renforcer. Nous perdons là une bonne occasion de prendre la ville.
A l’Etat Major, c’est la soupe à la grimace.
Front du Manitoba
Ici aussi, l’Etat Major fait la soupe à la grimace…
Près de Morris, une division canadienne percute le XVIIème Corps, et perce la ligne…
Au nord est de Minot, notre ligne est percée sur 50km de large…
Au sud est de la ville, une division britannique malmène une de nos divisions.
Au sud, l’ANZAC se retire… Alors que nous avions la possibilité de le détruire, il s’échappe…
La situation est grave.
Près de Morris, la réserve est appelée en urgence. Après 75km à marche forcée, nos hommes se ruent sur les canadiens et les repoussent.
La ligne canadienne semble faible. L’Etat Major demande un contre sur la ligne ennemie la semaine prochaine.
Concernant la brèche de 50km, le XVIème de Réserve tente de colmater et repousse les canadiens en leur infligeant de lourdes pertes (9-13 => 6-9).
Au sud est de Minot, même topo, nous contre attaquons les britanniques. Ici, nous massacrons presque totalement la division ennemie (11-22 => 3-5).
Près de Bismarck, nous essayons de piéger l’ANZAC. Malheureusement la ville est trop défendue.
Sur les arrières, le XXXIIIème se regroupe le long de la voie ferrée. Suivant l’évolution du front, il sera envoyé soit pour colmater la brèche, soit pour aider à un éventuel contre près de Morris.
A la fin de la semaine, l’Etat Major est soulagé. Nous avons réussi à maintenir la ligne et à repousser les éléments dangereux.
Front du Dakota
Dans le sillage de l’ANZAC, toute la cavalerie de l’Entente se replie en direction du pont sur le Missouri.
De notre côté, nous espérons le détruire avant le passage des unités ennemies.
Front de Californie Nord
Après la cavalerie confédérée, voici la cavalerie japonaise qui arrive.
Notre ligne est largement suffisante pour tenir face aux cavaliers.
Le XXXVIIème Corps est transféré en Californie Sud.
Front de Californie Sud
Près de Keeler, nous continuons à subir la pression des mexicains. Le terminal ferroviaire est achevé, ce qui va permettre à nos forces d’être ravitailler convenablement, au contraire des mexicains. Néanmoins, nous ne nous faisons guère d’illusion… Si le bouchon dans les montagnes cède, il faudra reculer sur des centaines de kilomètres.
Dans la vallée de la Mort, les mexicains s’engouffrent. Ce sont plus de 6 DI qui sont recensé dans la zone.
Fort de leur supériorité numérique, l’ennemi tente un mouvement d’encerclement.
Sur la ligne principale, l’ennemi recolle à nos forces sans insister.
De notre côté, nous reculons la ligne de 25km. Parallèlement, notre artillerie pilonne les positions mexicaines.
Le XXXVIIème Corps arrive par train à Handerson. Il sera chargé de la défense du flanc nord.
Front du Colorado-Kansas
Alors que les sudistes se déversent entre nos lignes, nous prenons une position défensive.
Nous bombardons les premières lignes, renforçons nos flancs et reposons nos forces.
Front de l’Arkansas – Mississippi
Dans l’Arkansas, pendant que notre cavalerie subit revers sur revers, la ligne principale avance de 25km.
L’unité sudiste est repoussée avec de sévères pertes.
Dans le Mississippi, sur les arrières ennemis, les rebelles sont impitoyablement pourchassés.
Le IVème de Réserve arrive par train au sud de Memphis. Il longera le Mississippi vers le sud pour menacer Greenwood.
En parallèle, nous relançons l’offensive sur la route de Colombus. La division ennemie est balayée, se disloque, et subit de très lourdes pertes. Malheureusement, nos forces ne peuvent progresser.
Nous apprenons par quelques prisonniers que l’ensemble des batteries lourdes sudistes ont été transféré dans le Kansas…
Cette nouvelle nous laisse perplexe… Quel est l’intérêt d’envoyer de l’armement lourd dans le Kansas, alors que le front craque ou menace de craquer partout ? L’Etat Major confédéré a-t-il une botte secrète dans le Kansas qui pourrait nous inciter à stopper toute offensive pour venir renforcer la ligne là-bas ? Dégarnir un front central, maillon essentiel de la Confédération pour des arpents de plaines dans le Kansas sans valeur stratégique est illogique… D’autant plus que le front de Virginie aurait bien besoin de ces forces…
Cela nous laisse dubitatif…
Front de l’Alabama-Géorgie
Près de Florence, le VIIème Corps se regroupe et se repose.
Le siège de Birmingham se rallume après des semaines de calme. Le XIIème Corps, qui a reçu le renfort d’une nouvelle batterie d’artillerie lourde, et après reconstitution des escadrons de chars, reprends ses assauts limités sur le périmètre de défense de la ville. L’unité ennemie est sévèrement étrillée et doit se retirer. Seuls les trains blindés restent en position et nous empêchent d’avancer.
A la frontière entre l’Alabama et la Géorgie, le Xème Corps monte à l’assaut des miliciens. Ces derniers défendent leur position avec acharnement, mais finissement par se replier.
A 50km à l’est, le XVème Corps engage le génie. Les combats sont rudes ici aussi, mais nos forces, supérieures en nombre et en qualité, finissement par mettre en déroute le génie.
3 unités sudistes sont presque encerclées, mais surtout, nous avons repris notre marche en avant sur un front que notre ennemie avait dégarni.
Front de Virginie -Caroline du Nord
L’ennemi poursuit son recul au nord de Johnson City. Celui-ci est réalisé en bon ordre, mais la situation risque de changer.
En effet, plus au nord, nos forces ont pris le contrôle de la dernière voie de ravitaillement. L’équivalent de 7 DI sont désormais sans nourriture ni munitions dans les montagnes ! Le recul ordonné peut vite se transformer en carnage.
Même si nous ne réussissons pas à les éliminer, les unités seront indisponibles pendant de longues semaines.
Au droit de notre percée et malgré les ponts détruits le XXXVIIIème Corps se déploie, pendant que le IXème Corps s’avance en territoire ennemi. Nous ne rencontrons aucune résistance.
La ville de Big Lick est prise sans un coup de feu. Richmond n’est plus qu’à 250km !!
D’après nos éclaireurs, les renforts ennemis se dirigent vers Lynchburg espérant nous barrer la route de Richmond.
En parallèle, nous apprenons que l’Entente a lancé sa 2ème grande offensive de l’année 1917.
Renforts
Après les bonnes surprises de la semaine passée, celle-ci est plus calme.
Une brigade de la garde nationale est reconstituée à Buffalo, le personnel de l’US Navy est opérationnel à San Francisco, et une unité de cavalerie est reconstitué à Kansas City.
Carte globale
Front de l’Ontario
Le front se tait.
A l’arrière, le XVIIème de Réserve commence à être transférer. Malheureusement, le manque de train ne permet pas l’ensemble de son transfert. 2 DI auront droit à une semaine de repos supplémentaire.
Sur le lac Ontario, les escarmouches navales s’intensifient. Les escadres canadiennes s’affaiblissent.
Front de Montréal – Québec
La défense de la ville est considérablement renforcée… Tout est à refaire…
Au nord d’Ottawa, des renforts ennemis sont en approche.
Au nord de Sainte Catherine, les premiers éléments du XVIIème de Réserve, à savoir 1 DI, 1 Art et le QG, arrivent par train. Nous espérons que l’apport de ce Corps va permettre d’en terminer avec les britanniques de ce secteur, nous permettant de libérer 2 Corps supplémentaires.
Au sud de La Tuque, le Vème Corps, appuyé par la Garde Nationale mets en fuite les partisans canadiens et progresse vers le sud.
Entre Montréal et Ottawa, des renforts en artillerie lourdes arrivent. 2 brigades vont rejoindre le siège de Montréal, triplant ainsi notre puissance de feu dans le secteur.
Concernant le siège de la ville, l’assaut hebdomadaire est lancé.
L’Etat Major demande à ce que les renforts acheminés dans la ville soient attaqués avant qu’ils n’aient le temps de se retrancher.
L’ensemble de nos forces du secteur repassant donc à l’assaut.
Dès les premières heures du jour, les combats reprennent.
Maison après maison, rue après rue, nos forces avancent dans la ville en ruines. Les combats sont intenses et les pertes conséquentes de part et d’autre.
La nuit approchant, les combats diminuent, puis nos forces se retirent et rentrent dans leurs retranchements. Certaines de nos unités sont désorganisées par les combats.
Ce que nos hommes ne savent pas, c’est qu’en face l’ennemi a évacué la ville…
Quelle nouvelle… La ville est désormais vide, mais nous sommes incapables d’y entrer… L’ennemi va forcément la renforcer. Nous perdons là une bonne occasion de prendre la ville.
A l’Etat Major, c’est la soupe à la grimace.
Front du Manitoba
Ici aussi, l’Etat Major fait la soupe à la grimace…
Près de Morris, une division canadienne percute le XVIIème Corps, et perce la ligne…
Au nord est de Minot, notre ligne est percée sur 50km de large…
Au sud est de la ville, une division britannique malmène une de nos divisions.
Au sud, l’ANZAC se retire… Alors que nous avions la possibilité de le détruire, il s’échappe…
La situation est grave.
Près de Morris, la réserve est appelée en urgence. Après 75km à marche forcée, nos hommes se ruent sur les canadiens et les repoussent.
La ligne canadienne semble faible. L’Etat Major demande un contre sur la ligne ennemie la semaine prochaine.
Concernant la brèche de 50km, le XVIème de Réserve tente de colmater et repousse les canadiens en leur infligeant de lourdes pertes (9-13 => 6-9).
Au sud est de Minot, même topo, nous contre attaquons les britanniques. Ici, nous massacrons presque totalement la division ennemie (11-22 => 3-5).
Près de Bismarck, nous essayons de piéger l’ANZAC. Malheureusement la ville est trop défendue.
Sur les arrières, le XXXIIIème se regroupe le long de la voie ferrée. Suivant l’évolution du front, il sera envoyé soit pour colmater la brèche, soit pour aider à un éventuel contre près de Morris.
A la fin de la semaine, l’Etat Major est soulagé. Nous avons réussi à maintenir la ligne et à repousser les éléments dangereux.
Front du Dakota
Dans le sillage de l’ANZAC, toute la cavalerie de l’Entente se replie en direction du pont sur le Missouri.
De notre côté, nous espérons le détruire avant le passage des unités ennemies.
Front de Californie Nord
Après la cavalerie confédérée, voici la cavalerie japonaise qui arrive.
Notre ligne est largement suffisante pour tenir face aux cavaliers.
Le XXXVIIème Corps est transféré en Californie Sud.
Front de Californie Sud
Près de Keeler, nous continuons à subir la pression des mexicains. Le terminal ferroviaire est achevé, ce qui va permettre à nos forces d’être ravitailler convenablement, au contraire des mexicains. Néanmoins, nous ne nous faisons guère d’illusion… Si le bouchon dans les montagnes cède, il faudra reculer sur des centaines de kilomètres.
Dans la vallée de la Mort, les mexicains s’engouffrent. Ce sont plus de 6 DI qui sont recensé dans la zone.
Fort de leur supériorité numérique, l’ennemi tente un mouvement d’encerclement.
Sur la ligne principale, l’ennemi recolle à nos forces sans insister.
De notre côté, nous reculons la ligne de 25km. Parallèlement, notre artillerie pilonne les positions mexicaines.
Le XXXVIIème Corps arrive par train à Handerson. Il sera chargé de la défense du flanc nord.
Front du Colorado-Kansas
Alors que les sudistes se déversent entre nos lignes, nous prenons une position défensive.
Nous bombardons les premières lignes, renforçons nos flancs et reposons nos forces.
Front de l’Arkansas – Mississippi
Dans l’Arkansas, pendant que notre cavalerie subit revers sur revers, la ligne principale avance de 25km.
L’unité sudiste est repoussée avec de sévères pertes.
Dans le Mississippi, sur les arrières ennemis, les rebelles sont impitoyablement pourchassés.
Le IVème de Réserve arrive par train au sud de Memphis. Il longera le Mississippi vers le sud pour menacer Greenwood.
En parallèle, nous relançons l’offensive sur la route de Colombus. La division ennemie est balayée, se disloque, et subit de très lourdes pertes. Malheureusement, nos forces ne peuvent progresser.
Nous apprenons par quelques prisonniers que l’ensemble des batteries lourdes sudistes ont été transféré dans le Kansas…
Cette nouvelle nous laisse perplexe… Quel est l’intérêt d’envoyer de l’armement lourd dans le Kansas, alors que le front craque ou menace de craquer partout ? L’Etat Major confédéré a-t-il une botte secrète dans le Kansas qui pourrait nous inciter à stopper toute offensive pour venir renforcer la ligne là-bas ? Dégarnir un front central, maillon essentiel de la Confédération pour des arpents de plaines dans le Kansas sans valeur stratégique est illogique… D’autant plus que le front de Virginie aurait bien besoin de ces forces…
Cela nous laisse dubitatif…
Front de l’Alabama-Géorgie
Près de Florence, le VIIème Corps se regroupe et se repose.
Le siège de Birmingham se rallume après des semaines de calme. Le XIIème Corps, qui a reçu le renfort d’une nouvelle batterie d’artillerie lourde, et après reconstitution des escadrons de chars, reprends ses assauts limités sur le périmètre de défense de la ville. L’unité ennemie est sévèrement étrillée et doit se retirer. Seuls les trains blindés restent en position et nous empêchent d’avancer.
A la frontière entre l’Alabama et la Géorgie, le Xème Corps monte à l’assaut des miliciens. Ces derniers défendent leur position avec acharnement, mais finissement par se replier.
A 50km à l’est, le XVème Corps engage le génie. Les combats sont rudes ici aussi, mais nos forces, supérieures en nombre et en qualité, finissement par mettre en déroute le génie.
3 unités sudistes sont presque encerclées, mais surtout, nous avons repris notre marche en avant sur un front que notre ennemie avait dégarni.
Front de Virginie -Caroline du Nord
L’ennemi poursuit son recul au nord de Johnson City. Celui-ci est réalisé en bon ordre, mais la situation risque de changer.
En effet, plus au nord, nos forces ont pris le contrôle de la dernière voie de ravitaillement. L’équivalent de 7 DI sont désormais sans nourriture ni munitions dans les montagnes ! Le recul ordonné peut vite se transformer en carnage.
Même si nous ne réussissons pas à les éliminer, les unités seront indisponibles pendant de longues semaines.
Au droit de notre percée et malgré les ponts détruits le XXXVIIIème Corps se déploie, pendant que le IXème Corps s’avance en territoire ennemi. Nous ne rencontrons aucune résistance.
La ville de Big Lick est prise sans un coup de feu. Richmond n’est plus qu’à 250km !!
D’après nos éclaireurs, les renforts ennemis se dirigent vers Lynchburg espérant nous barrer la route de Richmond.
Vi.gladiatt a écrit : Dans le bon sens on espère
L'unique commentaire de mon adversaire: "De fait assez impressionnant".




































































