3 ans déjà.
3 ans de carnage, de sang et de larmes. Il est temps de mettre un terme à cela.
Le Président a promis la victoire avant Aout 1918.
Renforts
Les renforts de la semaine sont des reconstitutions. Les unités reformées vont rejoindre leur Corps.
Carte globale
Front de l’Ontario
Dans un ultime effort, les unités encerclées arrivent à briser la poche. L’unité britannique est quasiment sauvée.
Mais c’était sans compter le retour opportun des Marines, qui défont les britanniques, les forçant à se replier dans la nasse.
Les 3 unités se rendent après de brefs échanges de coups de feu.
Au sud du lac Simcoe, nos forces, trop confiantes, se heurtent à une défense acharnée des canadiens. Nous subissons de lourdes pertes.
Front de Montréal – Québec
Nos forces encerclant la ville de Montréal savent que leur situation n’est pas enviable. D’un côté les assiégés et de l’autre les divisions britanniques venues à leur secours.
Les assauts sont furieux. Courageusement, nos forces résistent tant qu’elles le peuvent, puis, abandonnent le terrain.
Le siège est brisé.
Sachant que l’usure joue pour nous, le Général de la 6ème Armée ordonne de repartir à l’offensive.
Les britanniques sont à leur tour pris en tenaille. La division se brise dans les combats, mais 2 des 3 éléments restent maitres du terrain.
L’encerclement n’est pas rétabli, et le ravitaillement peut de nouveau passer.
Au nord, la Garde Nationale arrive enfin pour relever le Vème Corps qui poursuit sa chasse aux partisans.
Front du Manitoba
Au sud, notre unité isolée dans les lignes adverses se rend.
L’ANZAC, ainsi libéré peut avancer vers Jamestown, flanqué par de la cavalerie britannique.
Plus au nord, les russes, réorganisés, reviennent à leur place dans la ligne ennemie.
Dans le secteur de Minot, une division canadienne perce nos lignes et s’engouffre profondément dans notre dispositif.
Un contre est possible.
Les Gurkhas, cordon ombilical des canadiens, sont engagés et défaits. La division est désormais encerclée et va être engagée.
Plus au sud, le XXXIIIème Corps se déploie, et va engager les russes.
Près de Jamestown, les 2 unités de cavaleries sont mises en déroute.
Les russes sont sévèrement battus.
Malheureusement, les canadiens résistent à notre attaque concentrique… Nous perdons là une bonne occasion d’éliminer une division ennemie… Seule note positive, l'ennemi a subit de lourdes pertes (12-26 -> 6-19)
Front du Dakota
Les cavaliers ennemis se déploient rapidement.
Nous réajustons un peu nos sentinelles, et disposons le génie comme on peut. Il va falloir plus d’unités pour les contenir, et surtout détruire ce fichu pont pour endiguer ce flot de cavaliers.
Front de Californie Sud
Alors que les japonais restent tranquille, les mexicains montent au front.
Une offensive majeure se profile au nord. Nos forces ont compté 7 divisions alors qu'auparavant nous n'avions en face de nous que du génie.
Nous n’avons pas grand-chose à leur opposer dans le secteur. Les forces présentent n’ont même pas terminé leurs retranchements…
Le Général de la 11ème Armée demande l’autorisation de reculer vers l’Utah.
En Californie nord, les cavaliers japonais et mexicains remontent le long de la route, en direction de San Francisco.
Front du Colorado-Kansas
Maintenant que la percée est faite, l’ennemi agrandi et sécurise sa progression. Le XIVème Corps en fait de nouveau les frais.
La moitié de ses unités sont désormais en retraite…
Le XXXIIème Corps n’aura pas le loisir de se reposer. Il entre immédiatement en action.
Il engage une division trop avancée, et la force à se retirer. Les pertes sont minimes des deux côtés.
Front de l’Arkansas
Alors que la cavalerie se rapproche de Pine Bluff, dernière voie menant à la ligne sudiste, nos forces reprennent l’offensive.
La ligne sudiste craque. La jonction entre le Front de l’Arkansas et du Mississippi est proche.
Front du Mississippi – Alabama
Devant Tupelo, les sudistes réinvestissent le no man’s land.
Mais derrière, les unités d’artillerie lourdes sont retirées.
Le long du Mississippi, le XXVIIème profite de sa supériorité numérique pour déborder.
Dans le secteur de Birmingham, le XIème de Réserve est prêt pour son transfert. L’Etat Major hésite encore sur la destination : le Manitoba, le Kansas ou la Virginie.
L’assaut hebdomadaire sur le périmètre de défense de la ville tourne au désastre… L’Etat Major demande un changement de stratégie immédiat.
Front de Géorgie-Tennessee
L’élément de la 38DI du XIXème de Réserve, qui fait la liaison avec la 9ème DI, est pris en tenaille.
Après des jours de combats acharnés dans les bois, nos hommes parviennent à repousser l’attaque.
La 9ème DI peut souffler, elle ne sera pas encerclée.
Afin d’éviter une nouvelle mésaventure, nous commençons à élargir le périmètre.
La défense sur la route de Johnson City est écrasée. Nos navires ont la voie libre et en profitent pour faire une reconnaissance jusque dans la ville, sans rencontrer d’opposition.
Quelques kilomètres au sud, la division « noire » est encore engagée. Celle-ci résiste, mais des signes de faiblesses apparaissent.
Front de Virginie
L’ennemie comble le trou avec ce qu’il peut. Il fait même appel au QG de l’Armée de Virginie pour soutenir les unités.
Mais l’ardeur des sudistes est vite douchée lorsque le IXème Corps revient à la charge.
L’unité des tuniques grises sur la New River fuit laissant sur place de lourdes pertes. Elle trouve refuge dans les bois, avec le QG de l’armée de Viriginie, sans savoir qu’une nouvelle attaque du IXème Corps est prévue sur cette position.
Démoralisés, les hommes fuient aux premiers coups de canons.
Nous avons rouvert la brèche sur 50km. Maintenant il faut l’exploiter !