World In Flames - Côté Alliés

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Boudi
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Message par Boudi »

C'est passionnant ! :D C'est une très bonne idée d'écrire tes doutes et tes pistes de réflexion.
« Et c’est parti ! (Поехали! [Poïekhali!]) »
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Un petit calcul, et on s’en va !
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Message par Danton »

Mars / Avril 1942. Gros préparatifs et avis de tempête


Les Alliés gagnent l’initiative, à la grande déception du Japon, et les porte-avions américains quittent hâtivement Pearl Harbourg.


Front de l’est

Un violent blizzard s’abat sur l’URSS, qui empêche tout mouvement offensif ou redéploiement, mais une éclaircie finit par apparaître timidement et les soldats allemands, après avoir secoué la neige qui leur pendait aux yeux, sont ébahis : l’armée rouge a profité de cette accalmie pour entamer un prudent mouvement de repli, derrière les lignes Orel-Bryansk, Tula et Vornonesh. Le Reich, qui sent déjà la victoire proche, s’empare sans combat de Koursk et de ses ressources puis lance une offensive de grande ampleur avec le GAC, renforcé par une partie du GAS : une poche se forme autour de Smolensk et l’armée rouge, pour éviter l’encerclement et l’anéantissement, n’a d’autre solution que de se replier encore et toujours, mais Pskov résiste encore et toujours :mrgreen: .

Le petit père des peuples, dans un discours très remarqué, affirme cependant qu’il s’agit là du dernier repli autorisé : « Plus moyen de reculer désormais, Moscou est juste derrière nous :o: ! ». Le repositionnement massif de la Luftwaffe en avant du front augure un été meurtrier… Pour sanctionner d’avance cela, l’aviation russe mène un raid sur les puits de pétrole de Ploesti, sans résultat cependant.


Front occidental et méditerranéen

Afin de calmer un peu Staline, de plus en plus excité, les Anglais décident de passer à l’offensive généralisée : Wavell s’empare d’Oran, mettant fin à la présence Italienne en Afrique du nord, le Bomber Command rase les usines de Lille et Paris (« Français, nous sommes vos alliés et nous vous aimons :chicos: » rappelle Churchill, espérant contrebalancer l’effet désastreux de ces bombardements en France alors que l’Allemagne ne reçoit pas une bombe).

Mais le plus impressionnant, c’est le rassemblement en méditerranée des moyens de transport et de la flotte : Mussolini panique et envoi rapidement des renforts en Sardaigne puis expédie un télégramme à Adolf : « Afrique perdue, Italie menacée, besoin urgent renforts. Invasion de l’Angleterre retardée pour le moment, attendons retour au calme en méditerranée ». La réponse de Berlin fuse « Troupes mobilisées capture de Moscou, envoyons u-boat et Angleterre affamée capitulera ». 150.000 tonnes de convois sont envoyés par le fond, cela suffira t-il vraiment pour faire fléchir la volonté britannique ?


Conclusion du tour
Pertes en URSS : 0 BP pour le Reich (oui, je sais, cela fait six mois que cela dure, mais patience) contre 10 BP pour l’URSS (dérisoire, la victoire est proche :o: ). A l’évidence, Moscou est l’objectif allemand, il s’agira de tenir. Un assaut se prépare en méditerranée, le ventre mou de l’axe. Le Japon, lui, attend son heure pour frapper et piaffe d’impatience.


A suivre : le Reich lance l’opération Typhon, le Japon l’opération Tigre.
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Message par Danton »

Mai / Juin 1942. Et la guerre devient mondiale

Tora, tora, tora !

Les Alliés gagnent à nouveau l’initiative et je tente un coup de poker : une déclaration de guerre américaine au Japon ! 60% de chance de réussir et… Echec :evil: . Les porte-avions évacuent Pearl-Harbourg, le Japon pourrait bien réagir vertement à cette tentative ratée. De fait, l’Empereur est fou furieux et donne l’ordre tant attendu : l’opération tigre peut démarrer ! Le Japon déclare la guerre aux Etats-Unis, à l’Angleterre et aux Indes Néerlandaises, rien que cela, et le déferlement commence par un raid aéro-naval sur Pearl Harbourg : 4 gros cuirassés sont endommagés, pas la mer à boire (et heureusement car elle est vaste :o: ). 250.000 tonnes de convois anglais sont envoyés par le fond, Londres n’avait songé à les défendre, trop préoccupée par ses opérations en méditerranée.

L’armée Impériale n’est pas en reste : chute de Guam, Batavia, Bornéo, Rabaul, Kuala Lampur, Hong Kong et Rangoon, capturée par Yamamoto. Seul échec notable, Yamashita se casse les dents sur Manille :mrgreen: . La riposte ne se fait pas attendre : la Chine passe à l’offensive et obtient quelques succès. En représailles, Yamamoto s’avance toujours plus et coupe la route de Birmanie, l’aide anglaise n’arrivera plus à Chung King, ce qui va sérieusement compliquer le remplacement des pertes. Troupes et avions américains déboulent à Midway et Pearl Harbourg, les sous-marins tentent même un premier raid contre les convois nippons, sans succès.

Le front chinois fin juin 1942, après la première contre-offensive victorieuse des blindés chinois nationalistes :o: :

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Singapour et l’Inde menacés :


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Message par Danton »

L’opération Typhon

Un nouveau raid aérien soviétique sur les puits de pétrole de Ploesti, malgré un succès très limité, rend le Fuhrer enragé : il ordonne une grande offensive avec pour objectif final Moscou :? . Manstein dispose d’immenses moyens pour réussir (le Reich joue un offensive chit) et l’offensive démarre à toute allure : chute d’Orel, Bryansk et, plus au nord, Pskov, que Staline avait négligé de renforcer, ce qui libère enfin totalement le GAN de Leeb. Les faubourgs de Kalinin sont atteints, mais les choses vont ensuite se compliquer pour Rundstedt, qui poursuit l’assaut : Kalinin et Tula résistent obstinément et la Wehrmacht décide alors de passer outre : Kalinin est enveloppé par le nord et le sud, des pointes blindées atteignent les faubourgs de Moscou !

Dans le métro de la capitale, le petit père des peuples harangue la population et l’armée : il ne partira pas et plus rien ne le décidera à accepter une retraite supplémentaire. Le général Joukov est rappelé du front sud et reçoit l’ordre de passer à la contre-offensive : pour la première fois, le Reich subit un assaut de grand ampleur de l’armée rouge déchaînée (je joue un offensive chit, il faut sauver le camarade Staline :o: !). Des centaines de blindés allemands sont pulvérisés, la capitale est dégagée, mais ce sera le seul succès sur l’ensemble du front, aucun des saillants n’a pu être réduit. L’heure n’est pas au triomphalisme et l’on attend avec crainte l’ultime coup de butoir germanique : les défenses tiendront-elles ? Moscou va-t-il tomber ? Et sur un magistral « 1 », le tour prend fin (10% de chance que cela arrive et ce fut un grand soupir de soulagement pour moi !)

La situation fin juin 1942

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Message par Danton »

Mussolini, nous arrivons !

L’armada anglaise déboule en méditerranée : le premier débarquement de grande ampleur depuis le début de la guerre :P ! Il commence fort mal puisque l’aviation et la marine italienne exécutent une sortie massive : un transport anglais est envoyé par le fond, avec son infanterie, un autre est repoussé, mais Rome paye ce succès au prix fort : son aviation est décimée par les porte-avions anglais et de nombreux navires sont endommagés.

Ce succès, et l’incapacité de la Royal Navy à couper le ravitaillement de la Sardaigne oblige Londres à renoncer à son débarquement en Sardaigne : celui prévu en Sicile est néanmoins maintenu et ce sont les troupes canadiennes qui débarquent et prennent Syracuse. La réaction ne se fait pas attendre et les renforts allemands prévus pour le front de l’est déboulent en Sicile : Staline soupire de soulagement, voilà qui va peut-être bien sauver Moscou :o: ! Pour punir le Reich de son intervention scandaleuse, le Bomber Command lance un raid de grande ampleur contre Berlin, mise à feu et à sang :twisted: . Cagliari est de même bombardé, Londres ne renonce pas à son projet.

La Royal Navy échoue systématiquement à couper le ravitaillement de Sardaigne et de Sicile, mais les Canadiens élargissent la brèche et les premières troupes américaines font leur apparition discrète. Suite aux multiples violations de la neutralité américaine par les u-boats, Roosevelt déclare en effet la guerre à l’Allemagne et à l’Italie, rapidement suivi par le Brésil et le Mexique : la guerre devient mondiale :mrgreen: !

Les Alliés en Sicile


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Conclusions du tour

Pertes en URSS : 40 BP pour le Reich et 57 BP pour l’URSS (dont 15 point d’offensive chit des deux côtés), pas de doute ce fut sanglant, mais le Reich n’a pas tellement avancé, la fin prématurée du tour m’a fort aidé. Surtout, avec l’intensification des bombardements stratégiques et le débarquement en Sicile, le Reich dispose de toujours moins de moyens à envoyer en URSS. Avec l’aide économique anglaise, l’URSS se renforce désormais plus sur ce front que le Reich.

L’Angleterre a le vent en poupe, reste à voir si elle pourra concrétiser ses premiers succès. Un échec en méditerranée serait désastreux pour la suite de la guerre. Problème, sa production commence à souffrir du fait de la perte de nombreuses ressources en Asie, avance japonaise oblige. Mais les Etats-Unis sont passé d’une production de 30 BP le tour précédent à… 54 BP par tour ! Le mastodonte américain est entré dans la danse !

Dans le pacifique, l’attaque sur Pearl Harbourg fut dérisoire. Les pertes territoriales sont déjà importantes, mais Singapour et Manilles tiennent toujours… Et la Chine s’agite, malgré la fermeture de la route de Birmanie.

Objectifs : attaquer, attaquer et encore attaquer ! Dans les cieux allemands, en Sicile, en URSS (si possible et en fin de tour seulement, le morceau en face reste trop gros pour le moment, notamment au niveau aérien) et en Chine. Reste à voir quels moyens le Reich va envoyer en Italie et pour relancer l’offensive contre Moscou. Dans le pacifique, je me fais petit pour le moment…
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Message par Danton »

Juillet / Août 1942. Coup de tonnerre en Italie et tempête sur Moscou

La guerre en Chine

Chinois nationalistes et communistes oublient pour un moment leurs différents et lancent des offensives sur l’ensemble du front : l’armée Japonaise a subi de nombreuses ponctions, guerre contre les occidentaux oblige, alors que le matériel chinois a été patiemment accumulé depuis de nombreux mois, grâce au soutien économique anglais, malheureusement impossible à présent.

Quatre axes seront choisis pour l’offensive. Le premier voit un grand assaut contre Kwei-Yang, première étape pour récupérer les ressources du sud, qui se solde par un sanglant désastre. Le deuxième voit les blindés nationalistes menés par Tchang Kai Tchek percer dans les plaines du centre avec au final la capture de la ville de Wuhan. Shanghai semble déjà à portée, mais des renforts nippons débarquent et Umezu contre-attaque : Wuhan est perdu et un nouvel assaut de Tchang échoue. Deux coups dans l’eau pour les nationalistes :evil: .

Les communistes, eux, lancent un assaut contre Si-An, qui échoue lamentablement, mais Mao réussit une percée à l’extrême-nord et s’empare d’une ressource : Pékin est en vue ! Des renforts nippons déboulent là aussi, mais ils sont immédiatement enfoncés : Tai-Yuan tombe sous les coups de butoir chinois.

Les pertes sont lourdes des deux côtés et quasi équivalentes, mais la Chine, désormais privée de l’aide extérieur, pourra t-elle combler les pertes ? ( 5 mois de production exclusivement chinoise ont été perdu ce tour :? )

Le front chinois fin août 1942 (la photo est ratée, je sais)

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La guerre du pacifique

La déferlante Japonaise se poursuit, implacable et inexorable : Singapour, Manille, l’ensemble de la Birmanie et même Ceylan sont capturés par l’armée impériale. L’heure est grave, mais la riposte alliée se limite à envoyer ses sous-marins tenter de raider les convois nippons, sous le couvert de la tempête qui empêche les avions de voler : échec total, aucun convoi n’est repéré. Les alliés payent au prix fort leur décision de privilégier pour le moment le théâtre européen, où, il est vrai, de grandes actions d’éclat ont lieu… :siffle:
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Message par Danton »

Le front de l’est

L’armée allemande mène une offensive limitée au sud, échouant près de Rostov, mais s’emparant d’une ressource supplémentaire au sud de Voronesh. C’est le centre qui va une fois encore être le centre de gravité de l’assaut germanique : Kalinin est débordée et finalement abandonnée par les Soviétiques, Tula est complètement encerclée et prise d’assaut, Ryazan subit la loi des panzers : l’étau autour de Moscou ne cesse de se rétrécir. Des renforts doivent être amenés de toute urgence du front sud, il faut sauver le camarade Staline !

Un espoir se fait jour quand les services secrets confirment d’une part que plus aucun renfort n’arrive du Reich, mais que d’autres part des unités toujours plus nombreuses quittent le front de l’est. C’est tout d’abord une partie du corps expéditionnaire Italien qui quitte la Crimée, obligeant les Roumains à le relever, puis des unités allemandes, dont Leeb, l’ancien général en chef à la tête du GAN, qui a été depuis incorporé au GAC. C’est qu’en Europe, tout ne va pas pour le mieux pour les fascistes… :chicos:

Le petit moustachu refuse cependant d’abandonner si proche de la victoire (selon lui :o: ) et ordonne la reprise de l’offensive ! Cette fois, les panzers percent à l’est de Moscou, s’emparant d’une ressource supplémentaire : l’encerclement de la capitale Russe a commencé ! Moscou tombera t-il ? Alors que les bombes ravagent sa capitale, Staline ne bouge pas : j’y suis, j’y reste affirme t-il, mais les panzers se rapprochent toujours plus et risquent bien d’avoir raison de son entêtement.

Le front de l’est fin août 1942

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Message par Danton »

Le front méditerranéen

L’armada anglo-américaine déboule le long des côtes italiennes et oblige une fois encore les Italiens à tenter une sortie massive, avec cette fois le soutien de la Luftwaffe : Berlin semble de plus en plus préoccupé par les difficultés que rencontre son allié. Bref moment de jubilation pour l’axe, qui parvient à surprendre les transports alliés de la deuxième vague, ceux qui convoient les blindés et les quartiers-généraux ! Mais la bravoure de l’aviation sud africaine puis de la DCA des navires auront raison des avions de l’axe. Il s’en est fallu de peu :? !

Pendant que la bataille pour le ravitaillement de la Sicile bat son plein, le quartier-général italien Cavallero rallie le sud de la péninsule, Graziani restant à Rome. Surtout, les renforts allemands affluent et tout le pays est cadenassé, mais un assaut victorieux de Wavell contre Messine scelle le sort de la Sicile. Les dernières troupes allemandes, réfugiées à Palerme, sont anéanties par les troupes américaines d’Eisenhower, auquel revient ainsi l’honneur de lancer la première attaque terrestre américaine de la guerre.

La flotte italienne est dispersée, quatre croiseurs sont coulés et le ravitaillement vers la Sicile coupé, de toute façon celle-ci est perdue pour l’axe. Mais les Anglais lancent alors un assaut contre Naples, qui tombe ! Cette fois, c’en est trop, Berlin réagit massivement : des centaines d’avions prévus pour le front de l’est et la protection du Reich sont envoyés en Italie, Leeb et des renforts supplémentaires sont prélevés du front de l’est. Mais ces troupes sont encore désorganisées et incapables de contre-attaquer pour le moment (seule la Luftwaffe est opérationnelle). Paniqué, Mussolini regarde les alliés débarquer troupes et avions en Sicile : les Etats-Unis semblent bien avoir fait de l’Europe leur priorité pour le moment. Le Duce ramène tout ce qu’il peut d’URSS et envoi ses transports se faufiler entre les gros navires alliés pour rapatrier les troupes de Sardaigne : c’est un succès. Il faut défendre la patrie menacée !

Mais l’Italie ne croit plus la victoire possible, le Roi désavoue publiquement Mussolini, rapidement abandonné par ses derniers fidèles : le dictateur prend la fuite, Badoglio est nommé à la tête d’un nouveau gouvernement, qui entame aussitôt des négociations avec les alliés, qui exigent une capitulation sans condition. Rome, le couteau sous la gorge, finit par accepter l’inéluctable : le 31 août 1942, l’Italie capitule ! Des Alpes jusqu’à Rome, le pays est solidement tenu par la Wehrmacht, qui tient en outre toujours Reggium, non ravitaillé cependant depuis la capitulation italienne. Le Bomber Command fête ce triomphe à sa façon : les villes de France et d’Allemagne sont noyées sous les bombes, les anglais s’en donnent à cœur joie, la Luftwaffe étant partie pour le front italien.

L’Italie quelques heures avant la capitulation

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Message par Danton »

Conclusions du tour

Désastreux en URSS ( 32 BP et deux ressources perdus contre 13 BP à peine pour le Reich), mais la situation peut encore changer, surtout que le front méditerranéen absorbe désormais l’ensemble des renforts du Reich, qui a même dégarni le front de l’est (disparition en outre du corps expéditionnaire italien). Sauver Moscou sera cependant très difficile :? . Dans le pacifique, le Japon avance sans cesse et les sanglantes offensives chinoises n’arrivent pas à le ralentir suffisamment. La chute de l’Italie va cependant libérer des moyens navals et aériens.

Seul, mais immense succès allié de ce tour, la capitulation de l’Italie, qui était mon objectif principal. L’arrivée plus rapide que prévu des transports et blindés américains, ainsi que la victoire totale en Sicile et le débarquement réussi à Naples ont complètement pris de vitesse l’axe, qui a envoyé des meutes de renforts, mais un tour trop tard. La campagne d’Italie ne sera pas facile pour autant, mais l’axe est désormais privé de la puissance industrielle Italienne, de trois quartiers-généraux italiens, de nombreuses garnisons etc (la flotte par contre était déjà en très grande partie hors service, reste encore à déterminer ce que le Reich va récupérer).

Objectifs alliés : éviter un effondrement soviétique, freiner enfin le Japon, dont l’économie tourne à plein régime et exploiter la victoire en Italie.
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Message par Boudi »

Il y a une sacré pile de pions du côté de Turin ! :shock: Comment gérez-vous ces piles ? Vous savez ce qu'il y a au milieu, comme pions ?
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Re: World In Flames - Côté Alliés

Message par Danton »

Il y a une garnison allemande, une divison italienne, deux escadrons de chasseurs italiens... Et l'ensemble de la flotte de surface italienne ( ou plutôt ce qu'il en reste :o:)

C'est dérisoire, les bases japonaises de Truk et américaines de Pearl Harbourg (depuis peu ) sont bien plus impressionnantes :mrgreen:

A Truk, il doit bien y avoir trois fois la hauteur de ce qu'on aperçoit à la Spezzia... Et il ne s'agit que d'une partie de la flotte Impériale , le reste étant basé à Saigon, Tokyo ou ailleurs.

Les piles sont naturellement librement consultables, il n'y a pas de brouillard de guerre à WIF.

Par facilité, nous appliquons quelques règles d'empilement: l'aviation est toujours en haut, quartiers-généraux et blindés au-dessus des autres unités terrestres (mais toujours en dessous de l'aviation ;) ) , pour la flotte nous débordons générallement largement de la case du port d'attache, parfois avec de très nombreuses piles quand il y a "spécialisation" (telle pile part tous les tours escorter ces convois, telle autre patrouille en mer, celle là reste en réserve etc etc, cela évite de devoir tout le temps se constituer une flotte de x porte-avion, x cuirassé, x croiseur et x destroyer pour une mission qui se répète parfois tour après tour!

Je précise que les seuls piles immenses que l'on voit à WIF se trouvent soit dans une zone maritime soit dans un port majeur, l'aviation et les troupes terrestres ont des limites bien plus draconiennes.
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Re: World In Flames - Côté Alliés

Message par Danton »

Je m'empare de l'Italie dès le mois d'août 1942 et cela ne suffit toujours pas :(

De nombreuses parties de WIF ne vont malheureusement pas à leur terme car un camp capitule, estimant ses chances de victoire désormais nulles. Ici, les deux camps estiment encore la victoire possible :mrgreen:


Dans le positif, j'ai en effet la capitulation très tôt de l'Italie et une Chine solide. Dans le négatif, le Japon ne cesse d'avancer et l'URSS est au bord de la rupture :?

Cependant...

- La photo a été prise avant le placement des renforts de septembre

- Avec un peu de chance, le mauvais temps va arriver et ralentir l'envahisseur

- La ligne de front est meilleure que la situation historique ou quasi équivalente (nettement moins enfoncé au sud, mais chute de Leningrad et Moscou fort menacée)

- Le front italien va mobiliser toujours plus de moyens pour l'axe.

Je garde confiance... Mon adversaire aussi j'en conviens :o:

Actuellement, outre un effondrement soviétique, ce que je crains le plus, c'est que le Reich ne s'enfonce au nord de Moscou et en arrive à couper les chemins de fer qui viennent du nord et par lesquelles transite l'aide économique anglaise. Surtout que j'aimerais augmenter celle-ci, via les Etats-Unis, l'URSS n'aura sinon pas les moyens de contre-attaquer.

Réponse dans un certain temps, la partie est stoppée pour quelques semaines, ennuis de santé dantonien obligent :sad:


Les Alliés l'emporteront car ils n'ont aucun scrupules :twisted:
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Pocus
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Message par Pocus »

Ca devrait être interdit de jouer avec des pions en désordre.

:gne: :chicos:
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Re: World In Flames - Côté Alliés

Message par Danton »

Septembre / Octobre 1942. La bataille de Moscou


Profitant d’un beau temps persistant, l’armée allemande met les bouchées doubles en URSS : Rommel au sud, Manstein au nord, partout c’est l’assaut… Et l’échec. Des milliers de fantassins tombent devant Moscou, transformée en forteresse. Le général Timoshenko prend en main la défense de la capitale et enrôle tout ce qui bouge : « Camarades, il n’y a plus aucun recul possible car Moscou est derrière nous :chicos: ! Faites votre devoir, le petit père des peuples, le bien aimé camarade Staline, va venir nous dégager sous peu. Aucune reddition ne sera acceptée :twisted: ». Sous les applaudissements des soldats et de la foule en délire, le bougre repart souriant, en apparence confiant, mais en réalité le cœur serré et relisant mentalement le dernier message radio reçu : « Camarade Timoshenko, vous avez ordre de résister jusqu’au dernier homme, jusqu’à la dernière cartouche. Votre admirable résistance va nous permettre de réussir notre repli. Votre femme et vos enfants sont en sécurité, à mes côtés, et observent avec fierté votre patriotisme :roll: . Le Parti compte sur vous ».

Car la vérité était là et non dans le discours qu’il venait de tenir : l’armée rouge avait renoncé à tenter de dégager Moscou, l’objectif majeur du front de Voroslavl étant de maintenir ouverte la route du nord, de Mourmansk, par laquelle transitait la précieuse aide de ces ploutocrates avides qui se disaient les alliés de l’URSS. Timoshenko devait cependant faire son devoir, la sécurité des siens en dépendant, il l’avait très bien compris…

Mais en face, le Prussien Manstein avait son propre calendrier, bien différent : un nouvel assaut contre Moscou est ordonné et, le 18 septembre 1942, le monde épouvanté apprenait la terrifiante nouvelle : le drapeau nazi flottait sur le Kremlin :evil: ! La Wehrmacht victorieuse, hurlant son triomphe, poussait alors son avantage, attaquant sauvagement le front de Yaroslavl. « Mais qu’il neige, bon sang, qu’il neige ! » gémissait en vain le camarade Staline. Le front résistait aux coups de bélier, mais quelques unités de panzers arrivèrent tout près de la précieuse ligne de chemin de fer et firent sauter les rails : l’aide des ploutocrates était coupée, l’URSS était seule face à son destin :sad: .

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Mais l’URSS n’avait pas dit son dernier mot : le précieux pétrole du Caucase ne coulait-il pas à flot ? Le petit père des peuples ordonna au général Yeremenko, commandant du front Caucasien, d’établir son rapport. Un simple aide du camp lui répondit… « Le camarade Yeremenko a du abandonné le front suite à ses blessures reçues lors de la dernière offensive du général Allemand Rommel. Le Don a été franchi et seule l’arrivée de pluies diluviennes ont empêché les panzers de pousser jusqu’à Stravropol, qui a été renforcée en urgence. Le général Rommel devait alors faire un choix : pousser vers Stalingrad ou poursuivre au sud. J’ai le bonheur de vous annoncer que la ville qui porte votre glorieux nom ne sera pas saccagée par l’envahisseur. Pour le moment en tout cas :mrgreen: . Stavropol est cependant tombée, les panzers profitant du retour du beau temps. La résistance continue cependant et les nazis n’ont toujours pas pu établir de lien direct avec la Crimée, tenue par les forces armées Roumaines, à l’exception notable de Sévastopol, toujours aux mains de nos valeureuses troupes. Nous lutterons et nous vaincrons ! »

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Le front du Caucase avait plié, mais n’était pas rompu. Mais que devenait pendant ce temps le front de Voronesh, tenu par le meilleur général de l’armée Rouge, Joukov en personne. « Camarade, je me dois de vous informer que le front de Voronesh a été rebaptisé front centre. C’est non seulement plus parlant, mais aussi plus honnête : la grande ville de Voronesh a en effet été évacuée, suite à notre léger repli, pas plus de 300 kilomètres :chicos: . Tout va bien, mais savez-vous quand il va enfin neiger ? Le général Von Bock nous talonne de près… »

Paniqué, le camarade Staline se précipita sur les émissaires Anglo-Saxonx : « Camarade ploutocrate, il faut nous aider, et vite. Doublez, non tripler l’aide économique » « C’est que nous n’avons pas les convois pour cela. Notre marine tourne à pleine capacité » « Par l’enfer, mais vous mentez ! La bataille de l’Atlantique n’a jamais été sérieuse » « Les efforts nécessaires pour vaincre l’Italie ont absorbé l’ensemble de nos moyens. Nous n’avons pas assez de convois et, de toute façon, dois-je vous rappeler que la route de Mourmansk est désormais coupée ? ». Le petit père des peuples en aurait bien pleuré, il pensa même prier puis, honteux d’une telle pensée, reprit son courage : « Eh bien, nous allons voir qui est le plus fort. L’armée allemande est peut-être la meilleure pour tuer, mais l’armée Soviétique, elle, est la meilleure pour mourir. Notre capacité va dépasser la sienne et nous l’emporterons ».
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