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L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 10:47 am
par jolou
Hello tout le monde!
Aujourd'hui, un AAR interactive avec un livre dont vous êtes le héros, L'Ombre de la guillotine!
1er "épisodeé de la série sur le thème de l'histoire. Il se passe donc en france au début de la révolution.
Donc je vais vous présenter votre personnage et vous mettre le premier texte!
Vous vous appelez Philippe d'Auvergne et vous êtes le fils unique d'un aristocrate terrien. Le domaine de votre père est situé assez loin de Paris, et il y a plus d'un an que vous n'y avez pas mis les pieds. Vous êtes officier au 21e régiment d'infanterie, l'un des plus dévoués au roi, dont les quartiers se trouvent dans la capitale.
En tant que militaire, vous êtes resté, dans une large mesure, étranger à l'agitation qui règne dans le pays, mais vous n'avez pu éviter de remarquer que l'humeur des habitants de Paris devient de plus en plus virulente.
Vous avez entendu quelques murmures de mécontentement, tant chez votre père que chez d'autres aristocrates de vos relations, au sujet des nouvelles lois fiscales que le roi cherche à imposer, mais l'armée, à une seule exception près, reste dévouée à la Couronne. Cette exception, c'est le régiment de la Garde nationale, dont les officiers sympathisent avec les doléances du petit peuple et dont les soldats sont grossiers et peu sûrs. Vos propres sentiments sur les problèmes qui menacent de diviser le pays sont confus. D'un côté, c'est le roi qui détient l'autorité suprême, mais, de l'autre, c'est le peuple qui constitue la France. La hantise d'une guerre civile vous obsède. Votre loyalisme est incertain, mais vous n'avez fait part de vos doutes à personne.
La turbulente populace parisienne a organisé plusieurs manifestations en faveur du tiers état, et c'est l'une de celles-ci qui vous avez été chargé de disperser, en ce jour du début de l'année 1789. Lorsque vous pénétrez dans la ville à la tête de vos hommes, votre esprit est troublé.
Vous vous trouvez à l'extrémité nord du Palais-Royal, à la tête de vos hommes. Vos instructions sont formelles : attendre qu'on vous en donne l'ordre pour ouvrir le feu sur les quelque dix mille manifestants qui ont envahi les jardins. Le régiment royal allemand et la Garde suisse, épaulés par la cavalerie du prince de Lambesc, bloquent les issues. La foule se met en branle dans votre direction en brandissant des bustes de Necker, le ministre récemment limogé qui avait la faveur du petit peuple. Vous remarquez la présence, parmi les manifestants, de quelques gardes nationaux, que vous pensiez être consignés dans leurs quartiers. Sur le côté, derrière la foule en marche, vous remarquez que les cavaliers commencent à éperonner leurs chevaux, et vous comprenez qu'ils ont dû recevoir l'ordre de charger. La populace se disperse. Beaucoup de manifestants s'enfuient de votre côté, et d'un geste bref votre
Commandant vous fait signe d'ouvrir le feu. Qu'allez-vous faire ?
-Tirer sur la foule
-enfreindre les ordres ?
Je tient a dire, que ce premier choix est important pour le camp que vous comptez rejoindre.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 10:51 am
par Greyhunter
Abattez-moi ça.

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 10:53 am
par sval06
enfreindre les ordres...
C'est le sens de l'Histoire

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 10:57 am
par griffon
enfreindre les ordres !
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:04 am
par jolou
c'est trop tard^^
Vous ordonnez à vos soldats de tirer, et une salve de coups de fusil vous crépite aux oreilles. Des hommes, des femmes et des enfants tombent, mais la foule continue d'avancer. Un homme écarlate de
fureur fonce sur vous en brandissant un gourdin. Vous sortez votre pistolet, dégainez votre épée et vous vous apprêtez à l'affronter.
-Allez-vous lui tirer dessus avant qu'il ne vous atteigne
-ou préférez-vous attendre qu'il soit à votre portée pour l'assomme ?
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:13 am
par sval06
Alors on lui tire aussi dessus...
C'est plus sur
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:17 am
par Bartimeus
On se tire une balle dans la tête avec le pistolet, submerger par la honte d'avoir ordonné la mort d'innocent :p
Idée sympas d'AAR, la suite !!
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:33 am
par Lilan
Ahah, je m'en souviens bien de celui-là. La série "histoire" n'était pas la meilleure, mais "L'Ombre de la Guillotine" était pas mal.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:37 am
par jolou
Vous visez rapidement et tirez. La balle l'atteint en pleine poitrine, et il s'effondre.
Comprenant qu'il n'y a pas d'issue de ce côté, la foule reflue et se dirige vers la partie des jardins tenue par la Garde suisse. De loin, vous voyez que les Suisses ne tirent pas, et c'est en se faufilant entre leurs rangs que les manifestants s'échappent du piège où ils étaient enfermés. Lorsque les jardins du Palais-Royal ont enfin retrouvé leur calme, on vous donne l'ordre de ramener vos hommes à la caserne. Quand vous traversez la ville à la tête de votre compagnie, les rues parisiennes vous semblent beaucoup moins sûres qu'au début de la matinée.
Pendant près de deux jours, votre compagnie est consignée à la caserne. Le bruit court que le petit peuple de Paris se serait rendu maître de la rue, et vous savez que ce n'est qu'une question de temps avant que vous ne soyez appelé à intervenir. Effectivement, le matin du 14 juillet, vous êtes convoqué dans le bureau du colonel. Le coeur battant, vous vous dites que le moment de faire vos preuves est peut-être arrivé.
— On nous signale qu'une foule nombreuse se dirige vers l'hôtel des Invalides, vous annonce le colonel. Comme vous le savez, ses caves abritent un important dépôt d'armes. Conduisez votre compagnie sur place pour renforcer la garnison. Vous le saluez, faites demi-tour, sortez du bureau du colonel et donnez l'ordre à votre sergent de rassembler les hommes avec l'équipement complet. Quelques minutes plus tard, toute la compagnie est au garde-à-vous.
— Soldats, la populace menace la sécurité de Paris et l'honneur du roi. En ce moment même, elle marche sur l'armurerie. Nous allons de ce pas prêter main-forte à la garnison.
Vous montez à cheval et sortez de la caserne à la tête de vos hommes.
En chevauchant dans les rues de la capitale à la tête de vos hommes, vous vous rendez compte que la tension est à son comble. La mauvaise humeur que vous aviez observée dans la foule du Palais-Royal s'est multipliée par mille. L'envie vous démange de donner une bonne leçon à cette racaille indisciplinée mais vous avez une mission à remplir et vous continuez votre chemin, les yeux fixés droit devant vous. Soudain, une clameur retentit derrière votre dos. Vous tirez sur les rênes pour arrêter votre cheval et vous vous retournez sur votre selle. L'arrière de la colonne semble se désagréger. Votre fidèle caporal lui-même paraît avoir pris le large. Vous vous rendez compte que seule votre présence empêche le reste de vos soldats de déserter.
-Allez-vous traquer les déserteurs
-ou poursuivre votre route vers l'armurerie ?
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:38 am
par GA_Thrawn
On poursuit notre route, il faut sauver l'armurerie!
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:41 am
par jolou
L'esplanade des Invalides est jonchée de cadavres. Les portes de l'armurerie pendent, arrachées de leurs gonds, et, sous vos yeux, de la fumée commence à s'échapper de l'édifice. Vous arrivez trop tard. Vous faites signe à vos hommes de regarder s'il reste des ' survivants. En vous approchant à cheval des grilles, vous voyez un corps en uniforme remuer légèrement. Vous mettez pied à terre et vous vous approchez de lui. Le pauvre diable gémit. Vous accroupissant à côté de lui, vous approchez votre gourde de ses lèvres. Il boit avidement.
— Vous vous êtes courageusement battu, mon ami, dites-vous. Quand les émeutiers vous ont-ils attaqués ! Et de quel côté sont-ils partis ? Faiblement, d'une voix torturée par la souffrance, il parvient à vous expliquer que la populace se dirige maintenant vers la Bastille et qu'elle n'est partie que depuis quelques minutes. L'un de vos hommes vient en courant vous informer que l'armurerie a été pillée. Comprenant que la populace, maintenant armée, a dû décider de prendre la prison d'assaut et de libérer les détenus, vous rassemblez rapidement vos hommes.
— Vous deux, restez avec ce blessé et faites ce que vous pourrez pour lui. Les autres, suivez-moi. Vous sautez en selle et quittez l'armurerie à la tête de votre compagnie.
Suivi de près par vos hommes, vous arrivez place de la Bastille. La populace a déjà mis le siège autour de la prison, et la foule s'accroît de minute en minute. Le choix qui s'offre à vous est simple :
-ou bien tenter de vous frayer un passage à travers la cohue
-ou bien vous embusquer dans l'un des immeubles donnant sur la place et prêter main-forte à la garnison encerclée par un tir de harcèlement.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:44 am
par Bartimeus
On s'embusque
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:46 am
par jolou
Comprenant qu'il serait vain de tenter de vous frayer un chemin à travers la cohue, vous faites entrer vos hommes dans la boutique d'un fabricant de chandelles, de l'autre côté de la place, face à la Bastille.
Là, vous grimpez rapidement l'escalier, en dépit des protestations du boutiquier craintivement réfugié derrière son comptoir, et vous déployez votre petite troupe devant les fenêtres du dernier étage. D'un coup de crosse de pistolet, vous fracassez une croisée en faisant pleuvoir des éclats de verre sur le pavé irrégulier de la chaussée. Ce ne sont pas les cibles qui manquent, et vous ouvrez posément le feu sur la populace agglutinée autour du portail de la prison qui vous fait face. Vos hommes canardent la foule par les autres fenêtres.
Quelques manifestants, parmi les plus proches, tentent de riposter, mais ils sont rapidement éliminés par vos tireurs d'élite. D'autres essayent sans grande conviction de pénétrer dans la boutique du rez-de-chaussée, mais votre sergent y a posté des hommes pour empêcher toute intrusion, et ils sont facilement repoussés. Malgré l'aide que vos tirailleurs apportent aux défenseurs de la forteresse, les émeutiers amènent un chariot lourdement chargé devant le portail et s'en servent comme d'un bélier pour l'enfoncer. A la troisième tentative, la porte cède, et la populace s'engouffre dans la brèche. La Bastille est prise. Le sort de ses occupants semble désormais réglé, et vous devez veiller à la sécurité de vos propres hommes. Ayant atteint son objectif, la foule risque maintenant de se retourner contre vous. Aussi, après avoir commandé à vos soldats de poursuivre un tir de harcèlement, vous
mettez-vous en quête d'une autre issue. La place sur laquelle donne la maison est une voie de repli trop exposée. A l'arrière du bâtiment, une petite porte donne sur un passage qui, pour l'instant, paraît relativement sûr, mais peut-être pas pour longtemps. Vous remontez à l'étage supérieur ; vous devez maintenant prendre une décision :
-allez-vous évacuer vos hommes par la porte du passage
-ou leur faire attaquer les émeutiers ?
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:52 am
par Maximus
On évacue, Assez de sange a été versé dans cette triste journée...
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:57 am
par jolou
L'anarchie règne dans les rues. Les boutiques sont mises à sac, et les ruelles sont jonchées de cadavres. La garnison de la Bastille s'est défendue avec énergie, avant de succomber sous le nombre. En ramenant vos hommes au Palais de Justice, vous vous heurtez à quelques îlots de résistance, mais, tout éprouvée qu'elle soit, votre petite troupe est encore un adversaire trop dangereux pour les bandes indisciplinées qui vous barrent la route.
Quelques volées de balles bien ajustées suffisent à disperser les plus téméraires. Lorsque vous vous éloignez du théâtre de la bataille, les vociférations de la populace victorieuse s'estompent dans le lointain, mais les cris des infortunés défenseurs résonnent encore dans vos oreilles. Les pertes et les désertions ont réduit l'effectif de votre compagnie de plus de la moitié, depuis qu'elle est sortie du quartier, quelques heures seulement auparavant. On vient de mettre plusieurs canons en batterie pour protéger l'accès de la caserne. En haut lieu, quelqu'un prend cette émeute très au sérieux, et, en regardant les survivants en lambeaux de votre compagnie, vous ne pouvez vous empêcher de lui donner raison... et espérer qu'il n'est pas trop tard pour la France et pour le roi. En arrivant dans la cour d'honneur, vous rompez les rangs et vous vous hâtez d'aller vous présenter à votre colonel.
Les graves nouvelles que vous apportez n'amènent aucune réaction visible chez votre colonel. Il vous écoute, le visage fermé, impénétrable.
— C'est ce que je craignais, dit-il. La populace a pris l'initiative. Nous ne sommes plus maîtres de la rue.
Il tend la main vers le plan de Paris suspendu au mur, derrière son bureau, et vous demande quelles sont les artères encore dégagées. Vous continuez votre rapport, et l'expression du colonel devient encore plus dure. Lorsque vous avez terminé, il hoche la tête.
— Vous ne pouviez pas faire grand-chose, capitaine. Nous avons sous-estimé la puissance de la foule. Cela dit, on nous demande d'envoyer des troupes à Versailles de toute urgence pour renforcer la garnison. Vous avez déjà eu affaire à la populace, aussi je vous envoie là-bas avec vos hommes.
— De quels renforts puis-je disposer pour remplacer les soldats que j'ai perdus ? demandez-vous.
— D'aucun, rétorque-t-il. Je n'ai pas trop de tous les hommes en état de tenir un fusil pour défendre les rues qui entourent ce quartier général. Donnez une heure de repos à votre compagnie, puis mettez-vous en route pour le Palais.
Les semaines suivantes s'écoulent lentement. En surface, la ville a repris son aspect habituel, mais, sous ce calme apparent, les
rancoeurs et les injustices demeurent. Paris est une poudrière qui n'attend qu'un brûlot pour exploser... A Versailles, le service de la Garde n'est pas épuisant, et vous avez tout le temps de réfléchir à votre situation. Il est évident que le spectre de la mort ne va pas tarder à planer de nouveau sur les rues de la capitale. A la mi-août, vous recevez une lettre. Reconnaissant l'écriture de votre mère, vous vous hâtez de l'ouvrir. Enfin des nouvelles de votre famille !
Cher Philippe,
J'espère que cette lettre vous trouvera en bonne santé. J'aurais voulu pouvoir vous-annoncer de vive voix les graves nouvelles que j'ai à vous apprendre, mais je comprends que votre devoir vous interdit de vous éloigner du roi. Philippe, mon fils unique bien-aimé, votre père n'est plus. Je sais que ce sera un choc terrible pour vous. Je vous jure qu'il n'a pas souffert. Il s'est éteint paisiblement dans son sommeil, il y a près d'une semaine de cela.
J'ai pensé que vous ne pourriez pas arriver à temps pour l'enterrement, c'est pourquoi je ne vous ai pas écrit plus tôt. Cependant, Philippe, maintenant que je suis seule, j'ai bien besoin de votre aide. Je n'ai personne d'autre à qui m'adresser. Le baron de Paton a introduit une action en revendication sur les biens de votre père. Il semble qu'il ait prêté de l'argent à votre père il y a bien des années de cela et qu’il n’ait jamais été remboursé.
Mon fils, vous devez agir dans cette affaire selon votre conscience. Vous êtes le seul à savoir où se trouve votre devoir. N'oubliez jamais que je vous aime plus que tout au monde.
Votre mère affectionnée,
Antoinette d'Auvergne
-Si vous décidez de rentrer chez vous.
-Si vous estimez que votre place est dans la capitale.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 11:59 am
par stratcom
On reste.

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 12:02 pm
par griffon
Maximus a écrit :On évacue, Assez de sange a été versé dans cette triste journée...
j'aimerais quand meme que la tete de ce Philippe
finisse sur une pique avant la fin de la soirée !

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 12:11 pm
par jolou
Malgré la lettre de votre mère, vous estimez que ce qui se passe à Paris exige plus impérativement votre présence que vos affaires de famille.
Cependant, une nouvelle semaine s'écoule sans apporter aucun changement à la situation. Le roi et sa famille restent en sûreté à Versailles, et le rôle de la Garde commence à dégénérer en routine monotone. Huit jours après la première lettre de votre mère, il en arrive une seconde. Cette fois encore, elle vous demande votre aide, mais son ton est de plus en plus désespéré. Ne voyant aucune raison impérative de demeurer à Paris pour l'instant, vous allez trouver votre commandant, qui ne fait aucune difficulté pour vous accorder une permission exceptionnelle pour raisons de famille. On vous munit de tous les papiers voulus, et le voyage à travers la campagne se déroule sans encombre, en dehors de la nécessité de rester continuellement sur le qui-vive, à cause des bandes de malandrins qui sont de plus en plus nombreuses.
Lorsque vous atteignez le domaine de votre famille, vous constatez avec satisfaction que votre arrivée est passée totalement inaperçue. Confiant votre cheval à un garçon d'écurie, vous entrez dans le manoir, où vous êtes aussitôt accueilli par votre mère bouleversée.
— Philippe ! s'écrie-t-elle. Que je suis heureuse de vous voir !
Elle vous emmène dans le salon, où vous vous asseyez pour reposer vos membres courbatus par le voyage pendant qu'elle vous expose la situation. Elle vous explique que le baron de Paton a introduit une action en revendication sur le domaine de votre
famille. Il est en possession d'un document signé, par lequel votre père lui a donné ses terres en nantissement d'un prêt consenti bien des années auparavant. Ce document ne contient aucune clause réservatoire en cas de décès de votre père et, bien que votre mère soit disposée à continuer à rembourser l'emprunt, le baron a décidé de saisir le patrimoine.
— C'est intolérable ! proteste votre mère. Mais il semble que je ne puisse rien faire. Aidez-moi, Philippe. Notre avocat nous laisse bien peu d'espoir.
-Si vous décidez de contester les prétentions du baron.
-Si vous estimez que votre cause est indéfendable.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 12:19 pm
par GA_Thrawn
Qui est le maudit notaire qui a rédigé ce document que je l'embroche?
On conteste bien sur!
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 12:27 pm
par jolou
Si vous appartenez toujours à l'armée, il se peut que vos relations militaires vous permettent de faire échouer la requête du baron.
Par vos relations dans l'armée, vous découvrez que le baron a un fils sous-lieutenant dans un régiment parisien. Vous vous arrangez pour lui obtenir une promotion, en échange de quoi le baron renonce à faire valoir ses droits sur le domaine de votre père. Après avoir fait entériner le titre de propriété exclusif de votre famille sur les terres, vous vous mettez en quête, avant de regagner la capitale, d'un régisseur dévoué capable d'aider votre mère et de veiller sur ses intérêts. Trouver un homme de confiance n'est pas facile. Le temps passe et vous reprenez vos anciennes habitudes : chasse, pêche et promenades à cheval. Vous avez presque l'impression de vivre dans un monde différent de celui que vous avez laissé à Paris.
Bien que les nouvelles de Paris soient mauvaises, vous n'y prêtez guère attention, sachant que l'on vous rappellera quand on aura besoin de vous. Un matin, une estafette vous apporte vos nouvelles consignes. Vous devez rejoindre Paris immédiatement et vous présenter à votre colonel. Après avoir fait vos adieux à votre mère, vous accompagnez l'estafette jusqu'aux faubourgs de la capitale, mais vous vous présentez seul aux portes de Paris.
Dès que vous avez franchi les portes de Paris, vous constatez que la populace est devenue à la fois plus puissante et plus arrogante. Votre uniforme vous désignant comme un suppôt des haïssables aristos, vous êtes bombardé d'injures et de projectiles divers. Vous contraignant à rester calme, vous parvenez à traverser sans encombre l'obstacle de la rue et galopez vers le Palais de Justice. A la grille, où la sentinelle avait l'habitude de vous présenter les armes, un soldat mal rasé vous barre la route tandis que d'autres vous surveillent à proximité. — Qu'est-ce que vous voulez ? vous demande le soldat.
En lui tendant votre ordre de mission, vous remarquez, à ses épaulettes, qu'il fait partie de la Garde nationale, le régiment qui a abandonné le roi pour se mettre au service du redoutable Comité de salut public.
— On ne salue plus les officiers supérieurs ? rétorquez-vous sans vous démonter.
L'homme crache par terre aux pieds de votre cheval et ne tient aucun compte de votre remarque. Il fait semblant d'examiner vos papiers d'une manière insultante, bien qu'il ne sache probablement pas lire, et finit par daigner parler.
— Le Palais de Justice est maintenant occupé par l'Assemblée du peuple, vous déclare-t-il. Vous trouverez les autres chouchouteurs d'aristos aux Tuileries. Contrarié par cette nouvelle, vous faites faire demi-tour à votre monture et vous vous rendez à l'endroit indiqué. En arrivant aux Tuileries, vous vous heurtez à un autre soldat de la Garde nationale, mais, cette fois, il vous laisse passer sans poser de question. Au moment où vous entrez dans le palais, vous remarquez qu'une foule de petites gens commence à s'amasser devant les grilles.
Vous vous dirigez vers le bâtiment de l'état-major, où l'on vous introduit dans le bureau du colonel.
— D'Auvergne, vous déclare-t-il, vous arrivez à un mauvais moment. L'Assemblée nationale vient de me donner l'ordre d'arrêter tous ceux de mes officiers ayant des sympathies royalistes. Si l'on vous reconnaît, je ne pourrai pas faire grand-chose pour vous. Il faut que vous fuyiez immédiatement. Ici, nous sommes sous surveillance.
— Mais j'ai franchi les portes de la ville sans la moindre difficulté, protestez-vous,
— Ça ne m'étonne pas, ricane-t-il. La plupart des aristos sont déjà arrêtés et emprisonnés. C'est le sort qui vous attend, mon ami, si vous ne partez pas sur l'heure !
Il vous serre la main pour un dernier adieu et ajoute :
— Il vaut mieux que vous retiriez votre uniforme. Il suffirait à vous faire mettre en pièces par la populace.
Vous suivez les conseils du colonel et retirez votre uniforme avant de quitter la caserne. Où pourriez-vous aller, maintenant ? D'après ce qu'il vous a dit, il semble que la capitale tout entière vous soit hostile, et cela uniquement à cause d'un incident remontant à votre naissance : le fait que vous soyez né aristocrate ! En conduisant votre cheval vers la porte de la caserne, vous constatez que la foule qui commençait à s'amasser à votre arrivée s'est transformée en cohue. Néanmoins, vous ne pouvez rien faire d'autre que payer de toupet, en espérant que la populace ne s'en prendra pas à vous. Lorsque vous arrivez à la porte, la sentinelle qui vous a laissé entrer quelques instants auparavant vous barre la route et vous demande :
— Vous êtes un aristocrate, m'sieur ?
-Si vous voulez essayer de convaincre le soldat de vous laisser passer
.Si vous préférez éperonner votre monture et tenter de forcer le passage.
-Si vous décidez de dégainer votre arme et de vous battre.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 12:58 pm
par sval06
On ne s'enfuit pas chez les d'Auvergne
On ne se bat pas seul contre une ville (faut pas déc...),
Donc on le convainc
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 1:06 pm
par jolou
— Pourquoi me barrez-vous la route ? demandez-vous d'un ton rogue. L'Assemblée m'a chargé d'une mission particulièrement urgente, et toute personne qui me retardera devra en rendre compte au Comité exécutif.
Vous faites délibérément avancer votre cheval, et la foule s'écarte devant vous. Les plus timorés vous font même des excuses, et vous vous félicitez tout bas, fort soulagé de vous en être tiré sans dommage. A quelques centaines de mètres des grilles de la caserne, un autre piéton vous accoste.
— Attendez, citoyen ! vous lance-t-il depuis le porche sous lequel il se dissimulait.
Vous arrêtez votre cheval et posez la main sur votre pistolet. L'homme semble être seul, mais il pourrait s'agir d'un traquenard. Il s'approche presque à toucher le mors de votre étalon.
— Vive le roi ! chuchote-t-il.
Il vous faut prendre une décision. Cet homme est-il un révolutionnaire qui vous tend un piège ou ce qu'il paraît être : un authentique partisan de la monarchie ?
-Si vous décidez de passer votre chemin sans lui répondre.
-Si vous préférez écouter ce qu'il a à vous dire.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 1:19 pm
par sval06
C'est un piège , on ignore
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 1:25 pm
par jolou
En vous éloignant de l'homme qui vous a abordé, vous ne tardez pas à vous égarer dans un labyrinthe de ruelles. Votre cheval et vous-même attirez bien des regards soupçonneux, et vous comprenez que vous avez intérêt à vous débarrasser au plus vite de votre monture. Vous mettez pied à terre dans un passage discret, retirez vos affaires des fontes de votre selle et partez résolument à pied, sans savoir ce que l'avenir vous réserve.
En déambulant dans les rues malpropres de Paris, vous passez par hasard devant une taverne, et vous décidez d'y entrer, espérant y glaner quelques renseignements. Peut-être même vous y offrira-t-on un lit pour la nuit, car il se fait tard et vous ne savez où coucher. Une fois à l'intérieur, vous commandez un verre de gros rouge et vous vous installez dans un coin, afin d'écouter les conversations des autres consommateurs.
Il semble que le roi Louis XVI ait essayé de s'enfuir de la capitale, mais qu'il ait été arrêté non loin de la frontière autrichienne. La France est en guerre avec l'Autriche et la Prusse, et le peuple prend très mal l'initiative de Louis XVI. Les forts en gueule de l'assistance réclament à grands cris la mort de tous ces « traîtres d'aristos ». La guillotine a déjà fait passer de vie à trépas plusieurs des nobles de la cour. A une table voisine de la vôtre, l'un des buveurs se lève et approuve bruyamment. Puis son regard tombe sur vous, et il s'approche de votre table.
— C'est la première fois que je vous vois, citoyen, dit-il d'une voix avinée. Seriez-vous l'un de ces fumiers d'aristos ?
Vous remarquez que ses compagnons, derrière lui, vous observent également. Comment allez-vous vous tirer de ce mauvais pas ?
-Par la parole
-ou par l'épée ?
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 2:12 pm
par Bartimeus
Par la parole, nous sommes courageux mais point téméraire
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 2:20 pm
par gladiatt
jolou a écrit :
— C'est la première fois que je vous vois, citoyen, dit-il d'une voix avinée. Seriez-vous l'un de ces fumiers d'aristos ?
Vous remarquez que ses compagnons, derrière lui, vous observent également. Comment allez-vous vous tirer de ce mauvais pas ?
-Par la parole
-ou par l'épée ?
C'est pas affiché sur notre gueule qu'on est de la Haute ! Donc on cause
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 2:47 pm
par jolou
Vous répondez à la question par un éclat de rire.
— Vous êtes soûl, citoyen, déclarez-vous. Allez, je vous offre un verre. Nous avons tous quelque chose à célébrer.
— Quoi donc ? demande l'homme d'un air soupçonneux.
De nouveau, vous riez.
— Mais l'arrestation de ce traître de roi, voyons, répondez-vous jovialement. La France sera bientôt débarrassée de toutes ces ordures d'aristos.
Il rit à son tour, et vous êtes écoeuré jusqu'à la nausée d'être obligé de proférer de pareilles horreurs.
— C'est juste, citoyen, nous avons effectivement quelque chose à célébrer, acquiesce-t-il en faisant signe à l'aubergiste de servir une nouvelle tournée. Vous sentant pris au piège, vous liez conversation avec ces pochards, mais en prenant soin de ne pas trop boire. Lorsque vos compagnons de beuverie s'en vont enfin, il est largement plus de minuit.
Lorsque la taverne ferme, vous allez trouver le cabaretier et vous lui demandez s'il pourrait vous loger pour la nuit.
— Bien sûr, citoyen, répond-il.
Puis, après avoir jeté un coup d'oeil circulaire pour s'assurer que personne ne l'écoute, il vous demande :
— Dites donc, vous ne seriez pas à la recherche d'un moyen pour quitter Paris, par hasard ?
Vous pesez le pour et le contre et estimez que, si cet homme essaye de vous tendre un piège, vous avez une bonne chance de vous échapper. Vous pouvez donc prendre le risque d'acquiescer prudemment. Il hoche la tête avec satisfaction.
— Je m'en doutais, dit-il. Je ne veux pas savoir si vous êtes un « fumier d'aristo », mais je connais une adresse qui pourrait vous être utile. Il y a beaucoup de gens qui pensent comme vous et qui seraient également désireux de quitter la capitale.
Il vous indique une adresse située à l'ouest de la ville, ainsi qu'un mot de passe dont, dit-il, vous aurez besoin en arrivant à destination. Puis il vous conduit dans une chambre pour la nuit et refuse tout paiement.
— Chacun fait ce qu'il peut, monsieur, déclare-t-il avec un clin d'oeil. Allez, dormez bien, et que le bon Dieu vous ait en sa sainte garde !
Épuisé de fatigue, vous dormez comme un loir et, le lendemain matin, vous vous mettez en route vers l'adresse que le cabaretier vous a communiquée
Vous arpentez d'un pas ferme l'une des étroites ruelles qui sillonnent la capitale, en faisant de votre mieux pour vous fondre dans la foule crasseuse des petites gens. Un remugle de poisson pourri et la puanteur des caniveaux pleins d'immondices assaillent vos narines. Au-dessus de votre tète, une fenêtre s'ouvre à la volée et une voix de poissarde glapit : « Gare dessous ! » Vous avez tout juste le temps de vous écarter d'un bond avant que ne se déverse sur la chaussée le déluge d'eau grasse que la femme balance sans se soucier de savoir où elle tombe. Après avoir repris votre équilibre, vous tournez à nouveau les yeux vers le bout de la rue et apercevez une bande de citoyens armés, qui arrête les passants au hasard pour les interroger. Que faire ? Vous cherchez fébrilement une échappatoire et découvrez non loin de vous, sur la gauche, un passage obscur.
-Allez-vous l'emprunter
-ou essayer de franchir le barrage au chiqué ?
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 3:57 pm
par sval06
On l'emprunte
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 4:10 pm
par jolou
Le passage est désert, mais, au bout de quelques pas, vous distinguez dans la pénombre le mur infranchissable qui en bouche l'extrémité.
-Allez-vous revenir sur vos pas
-ou chercher une autre solution ?
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 4:13 pm
par Lafrite
chercher une autre solution ?

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 4:18 pm
par jolou
Vous regardez fébrilement autour de vous. Sur la droite, une porte entrebâillée laisse échapper des relents de viande avariée. Sans prendre le temps de réfléchir, vous vous y engouffrez. Vous vous trouvez dans la cuisine d'une gargote. Une souillon lave soigneusement dans un baquet d'eau sale des écuelles de bois encroûtées de graisse figée. Lorsque vous faites irruption, elle pousse un cri strident. Instinctivement, vous courez vers la porte située à l'autre extrémité de la pièce. Derrière vous, un brouhaha s'élève dans le passage. La porte donne directement dans la salle de l'auberge. Quelques consommateurs lèvent les yeux avec curiosité lorsque vous traversez celle-ci en trombe, en renversant un tabouret au passage, pour gagner la sortie. Vous franchissez la porte d'un bond et vous vous retrouvez dans la rue, cette fois derrière la bande de citoyens armés.
Au moment où, haletant, vous croyez avoir échappé à vos poursuivants, une exclamation retentit derrière votre dos.
— Le v'là ! crie une voix au fort accent parisien. Vous reprenez votre course en louvoyant entre les passants dont certains essayent sans succès de vous arrêter, dévalez des passages obscurs, bondissez par-dessus des monceaux de détritus qui barrent parfois près de la moitié de la chaussée. Dieu merci, aucun de vos poursuivants ne semble disposé à prendre le risque de blesser un témoin innocent en ouvrant le feu sur vous. Petit à petit, les clameurs s'estompent dans le lointain, mais vous continuez à courir jusqu'à ce que vous ayez la certitude d'avoir définitivement distancé la foule lancée à vos trousses. Vous ralentissez alors l'allure et continuez à chercher la maison.
Vous frappez conformément au code que l'on vous a indiqué :
Quatre coups brefs, suivis de trois plus lents. La porte est ouverte par une jeune fille.
— Je viens de la part de M. Gascon, dites-vous.
— De Chevreuse ? demande-t-elle.
— Non, d'Orsay, répondez-vous.
— Entrez vite, dit-elle en regardant anxieusement des deux côtés de la rue.
Vous franchissez le seuil.
Plusieurs personnes sont assises dans une pièce spacieuse, éclairée par des bougies. A votre entrée, un monsieur âgé, à cheveux blancs, se lève pour vous accueillir.
— Bonjour, monsieur, dit-il. Permettez-moi de me présenter et de vous présenter ces personnes. Je suis le marquis de Candeille, naguère l'un des conseillers les plus intimes du roi, aujourd'hui, hélas, rien de plus qu'un fugitif. Et voici ma fille, Marguerite.
Il désigne une femme d'âge mûr, élancée, qui se lève et vous fait une révérence. Vous vous inclinez très bas devant elle.
— Nous avons dû fuir nos demeures sans rien emporter d'autre que les vêtements que nous portons sur nous, dit le marquis. Notre intention est de gagner le plus rapidement possible l'Ecosse, où d'autres partisans de notre vénéré roi sont déjà rassemblés. Notre groupe comprend également le marquis de Serval (il désigne un autre homme âgé, qui boit un verre de vin dans un coin de la pièce ; celui-ci lève les yeux et hoche brièvement la tête en réponse à votre salut) et le comte de La Vallière, accompagné de son épouse, la comtesse de la Vallière, et de leurs enfants, Raoul et Josette.
Le comte, un homme assez jeune qui a quelque chose de militaire dans l'allure, se lève et s'incline en vous serrant énergiquement la main.
— Très honoré de faire votre connaissance, monsieur... ?
Vous vous hâtez de vous présenter, et la jeune fille, Madeleine, vous dispense d'explications embarrassantes en revenant vous apporter un verre de vin. Vous acceptez celui-ci avec reconnaissance et, en le buvant, vous remarquez que les aristocrates vous observent attentivement. Le marquis de Candeille finit par prendre la parole.
— Nous espérions, monsieur d'Auvergne, que vous vous joindriez à notre groupe pour tenter de recouvrer la liberté. Je serai franc. Nous avons terriblement besoin de quelqu'un doté d'une certaine expérience militaire et d'une âme saine dans un corps sain. Et le nombre a toujours été un facteur de réussite.
Épuisé par les événements de la journée, vous acceptez sans trop réfléchir. C'est la meilleure occasion qui se soit présentée jusqu'ici, et il semble qu'elle repose sur un semblant d'organisation. Vous vous promettez d'interroger Madeleine dans la matinée, mais, pour l'instant, vous êtes trop fatigué pour faire quoi que ce soit d'autre que de vous écrouler sur un lit.
Le lendemain matin, une fois restauré, vous allez retrouver Madeleine, qui est en train de préparer un cataplasme pour le marquis de Serval. Apparemment, celui-ci souffre de la goutte. Après avoir posé le cataplasme, Madeleine vous réunit avec le comte de La Vallière et le marquis de Candeille pour vous expliquer les dispositions prises. Elle déroule un plan de Paris sur la vaste table de la cuisine.
— Nous sommes ici, dit-elle en posant son doigt sur la carte. La porte la plus proche est là, à moins d'un kilomètre, mais elle est si bien gardée qu'il n'y a aucun espoir de la franchir. Notre organisation a préféré concentrer ses efforts sur cette porte-ci, celle de la rue des Clefs. Normalement, elle n'est gardée que par une seule sentinelle mais, si celle-ci a besoin d'aide, les renforts ne sont pas loin. Nous avons réussi à soudoyer le gardien habituel, le sergent Valmy. Il prend son service à une heure du matin, et il lui est déjà arrivé à plusieurs reprises de laisser sortir une voiture sans la fouiller, à condition que le cocher lui remette cinq louis d'or. La somme vous coupe le souffle. Avec cinq louis, on peut mener la vie de château pendant au moins deux mois !
— J'ai amené derrière la maison, continue Madeleine, une carriole bâchée et suffisamment de chevaux pour la tirer et permettre à un cavalier d'ouvrir la route. Malheureusement, je n'ai personne pour la conduire : il faudra que l'un de vous s'en charge. Vous partirez d'ici à minuit et demi, et vous arriverez à la porte juste après que Valmy a pris son service. Emportez toutes les armes que vous
possédez. Je ne peux rien vous fournir d'autre que cette carriole. Une fois sortis de Paris, vous prendrez la route du nord-est, qui conduit directement à la forêt. A dix kilomètres de l'enceinte, quittez la route, dissimulez la voiture sous les arbres et attendez qu'on vienne vous trouver. De là, on vous conduira à Calais, dans un endroit 'sûr, d'où un bateau vous emmènera en Angleterre.
A la nuit tombante, vous commencez à charger la carriole. Les femmes et les deux aristocrates âgés voyageront à l'abri de la bâche. Vous avez le choix entre conduire la voiture ou la précéder à cheval, en avant-garde.
-Si vous décidez de faire cavalier seul.
-Si vous préférez conduire la carriole.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 4:40 pm
par Lafrite
Cavalier seul

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 4:49 pm
par jolou
Estimant que vous serez plus efficace à cheval, vous prenez les devants après un dernier adieu de Madeleine. Le comte de La Vallière prend avec maîtrise les rênes de la carriole et vous suit. Vous chevauchez depuis une vingtaine de minutes dans les ténèbres des rues désertes lorsque vous entendez le bruit des sabots, d'un autre cheval. Vous vous retournez et constatez que celui-ci suit la carriole. Qu'allez-vous faire ?
-Laisser la voiture vous dépasser et faire demi-tour pour affronter le poursuivant
-ou crier au comte de forcer l'allure?
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 5:19 pm
par sval06
jolou a écrit :Estimant que vous serez plus efficace à cheval, vous prenez les devants après un dernier adieu de Madeleine. Le comte de La Vallière prend avec maîtrise les rênes de la carriole et vous suit. Vous chevauchez depuis une vingtaine de minutes dans les ténèbres des rues désertes lorsque vous entendez le bruit des sabots, d'un autre cheval. Vous vous retournez et constatez que celui-ci suit la carriole. Qu'allez-vous faire ?
-Laisser la voiture vous dépasser et faire demi-tour pour affronter le poursuivant
-ou crier au comte de forcer l'allure?
On affronte
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 5:24 pm
par jolou
Vous dégainez votre pistolet et laissez la carriole prendre les devants. Au passage, le comte vous adresse un sourire crispé, et celui que vous lui retournez est tout aussi tendu. Le cavalier s'est arrêté, et il crie au comte de faire halte.Vous le touchez et reprenez en direction de la porte.
En arrivant à la porte, vous découvrez que le sergent Valmy, au lieu d'attendre tranquillement votre venue, a un genou en terre et un fusil braqué sur vous. Le bruit des coups de feu a dû le faire changer d'avis, et il n'est plus disposé à vous aider. Il tire et vous manque. Une escouade de soldats, qui s'était embusquée à proximité, arrive en courant à la rescousse.
-Allez-vous diriger votre cheval droit sur la porte
ou vers les gardes qui essayent d'intercepter la carriole ?
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 5:27 pm
par sval06
La porte, on pourra s'échapper courageusement vu qu'ils sont à pied
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 5:30 pm
par jolou
Valmy s'écarte d'un bond et vous passez la porte au galop. A quelques centaines de mètres de l'enceinte, vous faites halte et vous vous retournez sur votre selle. La carriole a réussi à franchir la porte, mais l'un des gardes est parvenu à s'agripper à l'arrière, et il grimpe sur la capote pour atteindre le comte. Qu'allez-vous faire ?
-Revenir sur vos pas pour prêter main-forte aux passagers de la voiture
-ou continuer votre route pour vous mettre en sûreté ?
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 5:37 pm
par GA_Thrawn
Il faut aider nos amis, sinon comment continuer à se regarder dans un miroir?

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 5:51 pm
par jolou
En piquant des deux pour rejoindre la carriole, vous réalisez que vous n'avez pas rechargé votre pistolet. Vous amenez votre monture au niveau de la voiture et criez au comte de fouetter ses chevaux. Il le fait, et la carriole bondit en avant. Pris au dépourvu,
le soldat lâche prise et tombe. La carriole poursuit sa route, et vous galopez à côté d'elle.
Vous vous éloignez de la ville à bonne allure et atteignez bientôt la forêt dans laquelle Madeleine vous a dit que l'on viendrait vous chercher. Dans l'obscurité, vous quittez la route et dissimulez la voiture sous le couvert. Tout le monde met pied à terre, et vous attendez, dans les ténèbres, l'arrivée de vos guides.
Dans l'obscurité, vous entendez marcher sous les arbres. Lorsque les bruits de pas se rapprochent, vous voyez, à la pâle lueur de la lune, qu'il s'agit de deux hommes amenant des chevaux frais. Ils vous saluent et vous expliquent que votre prochaine étape est une ferme située à près d'une journée de cheval de là. Vous vous mettez en selle — avec une certaine difficulté, en ce qui concerne le marquis de Serval — et vous vous enfoncez plus profondément dans la forêt. Le voyage est long et fatigant. Les femmes et les enfants semblent le supporter assez bien, mais la santé du marquis de Serval est pour vous un souci constant. Ses forces déclinent d'heure en heure, et vous commencez à le soupçonner d'être atteint d'un mal plus grave que la goutte. A la fin de l'après-midi, vous atteignez une petite ferme, quelque part entre Paris et Calais. Vos guides vous y font entrer, et vous sombrez dans un sommeil agité aussitôt après avoir posé la tête sur l'oreiller.
Le lendemain matin, l'état du marquis de Serval s'est aggravé. Il semble que, en plus de la goutte, il ait également de l'arthrite et une maladie de coeur. Il lui est manifestement impossible de reprendre immédiatement la route, mais vos hôtes vous préviennent qu'un navire doit venir vous chercher le soir même sur la côte, non loin de Calais. Il faut vous mettre le plus rapidement possible en relation avec le correspondant local, qui prendra soin de vous.
En entendant cela, le marquis insiste pour que vous l'abandonniez.
— Je vous suivrai dans quelques jours, dit-il.
-Si vous acceptez.
-Si vous refusez et décidez de rester avec lui.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 6:03 pm
par warsaw bucher
On accepte et on le laisse crever.... euh attendre la

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 7:41 pm
par jolou
— Pas question, monsieur, ripostez-vous. Vous ne pouvez pas rester seul. Les autres doivent continuer, d'accord. Mais moi, je ne bouge pas d'ici tant que vous ne serez pas en état de voyager. Comprenant que rien ne vous fera changer d'avis, les autres acquiescent à contrecoeur et se mettent en route. Vous les regardez s'éloigner en vous demandant si vous les reverrez un jour. Plusieurs heures s'écoulent.
L'un des valets de la ferme arrive en courant dans la chambre où vous tenez compagnie au marquis. — Messieurs ! Un important groupe de cavaliers arrive par la route de Paris ! annonce-t-il. Vous vous précipitez à la fenêtre et jetez un coup d'oeil à travers les vitres sales. Il a dit vrai.
-Allez-vous rester avec le marquis
-ou préférez-vous tenter de fuir
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 7:46 pm
par Urial
on reste avec le marquis !
nous mourrerons ou vivrons ensemble !

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 7:47 pm
par GA_Thrawn
Je crois que tu t'es trompé, on était censé abandonner le marquis Jolou

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 7:53 pm
par Bartimeus
Faut dire aussi que le message était alambiqué ^^
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 8:03 pm
par warsaw bucher
Je pensais pourtant avoir été assez clair

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 8:13 pm
par jolou
Bah au pire, je peux mettre le passage

Mais dite moi si vous le vouliez vraiment

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 8:15 pm
par warsaw bucher
On laisse le marquis servir de nourriture aux asticots et puis c'est tout

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 8:19 pm
par jolou
Vous vous glissez dehors par la porte de derrière de la ferme, récupérez subrepticement votre cheval qui était attaché à un arbre, et vous vous enfoncez dans la forêt. Vous ne pouvez rien faire pour le marquis ni pour le fermier, et c'est le coeur lourd que vous rejoignez vos compagnons.
Après une longue chevauchée, les remparts de Calais apparaissent enfin à l'horizon. En vous en approchant, vous décidez qu'il serait imprudent que tout votre groupe pénètre dans la ville pour rencontrer l'ami qui vous y attend. A proximité des portes, vous apercevez une vieille grange dans un pré, non loin de la route, et vous prenez la décision d'y laisser vos compagnons, pendant que vous entrerez seul dans la ville pour aller au rendez-vous. Après vous être assuré qu'ils sont bien cachés, vous vous dirigez vers les portes, que vous franchissez sans aucune difficulté.
Le fermier vous a expliqué que l'homme que vous devez rencontrer à Calais est propriétaire d'une petite taverne sur les quais. Vous trouvez celle-ci sans difficulté et vous y entrez. En commandant à boire, vous prononcez la phrase convenue. A votre profonde horreur, le tenancier n'a pas la moindre réaction ! Réprimant une violente envie de prendre la fuite, vous emportez votre verre à une table proche du comptoir et écoutez les conversations.
Un consommateur bavarde avec le cabaretier, et, à ce qu'ils se disent, vous comprenez que ce dernier a repris l'établissement depuis peu. Il vous faut découvrir ce qu'est devenu le précédent propriétaire, et le seul moyen d'y parvenir est de causer avec le nouveau. Vous quittez votre table et allez vous accouder au comptoir.
-Allez-vous simplement demander ce qu'est devenu l'ancien propriétaire
-ou prétendre être un parent de celui-ci pour obtenir le renseignement dont vous avez besoin
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 8:21 pm
par sval06
On demande simplement, car si l'ancien a été massacré pour ses sympathies, ce ne serait pas bon d'être un de ses parents
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 8:24 pm
par jolou
Le vieux Grospierre ? dit jovialement le tenancier. Oh ! il a pris sa retraite. Il habite dans la rue Saint-Michel. Si vous voulez le voir, il doit être chez lui en ce moment.
Vous le remerciez et vous quittez la taverne.
Avant que vous ne partiez, il vous donne l'adresse et vous met la main sur l'épaule. — Bonne chance, monsieur, dit-il. Vous sortez de la taverne et suivez les rues tortueuses de Calais jusqu'à votre destination : une petite maison isolée, à proximité des remparts. Avant d'aller frapper à la porte, vous observez les parages pendant un instant. Une fois convaincu que vous n'avez pas été suivi et que personne ne surveille la maison, vous vous décidez à vous en approcher.
Vous frappez discrètement à la porte qui, au bout d'un certain temps, vous est ouverte par un homme brun, au visage pâle et aux cheveux gras. Vous lui donnez le mot de passe, et il réagit aussitôt.
— Entrez vite, dit-il. Je commençais à désespérer de vous voir.
Le seuil franchi, vous vous trouvez dans une petite pièce mal éclairée, sur laquelle donnent trois portes. Une lanterne est posée sur la table, au milieu de la pièce, et tous les volets sont fermés.
— Où sont les autres membres de votre groupe ? s'enquiert votre correspondant.
— En lieu sûr, répondez-vous. Ils attendent que nous les conduisions au bateau.
— Parfait.
Il hoche nerveusement la tête et vous désigne un siège. Vous vous asseyez. Sans trop savoir pourquoi, vous vous sentez vaguement mal à l'aise, mais cette impression se dissipe aussitôt que l'homme déroule une carte sur la table, devant vous.
— Le navire viendra vous chercher là, dit-il. C'est une petite crique située à une dizaine de kilomètres d'ici. En guise de signal, vous devrez allumer un petit feu sur la plage à une heure du matin. Lorsque le navire l'apercevra, il vous répondra à l'aide d'une lanterne sourde : une lueur longue suivie de trois lueurs brèves. Pour lui indiquer que tout va bien, vous utiliserez également une lanterne : trois lueurs longues suivies d'une lueur brève.
Vous vous étonnez qu'il vous donne des instructions aussi détaillées.
— Vous ne serez pas avec nous ? demandez-vous. Il secoue négativement la tête.
— Malheureusement non. Ce soir, je dois jouer chez le président du Comité révolutionnaire de Calais.
Vous voyant froncer les sourcils, il vous désigne un coin de la pièce, où un vieux violon est appuyé contre le mur.
— Si je n'y allais pas, déclare-t-il, ils auraient des soupçons.
Vous acquiescez d'un signe de tête, et il se lève.
— Il va bientôt être huit heures, dit-il. A pied, il vous faudra trois bonnes heures pour atteindre la crique. Vous devriez vous mettre en route.
Vous vous levez à votre tour et vous lui serrez la main. Elle est chaude et moite.
— Merci de votre aide, dites-vous. Nous ne vous oublierons pas.
En vous dirigeant vers la porte, il vous faut décider si cet homme vous a dit la vérité, ou s'il vous a menti et travaille pour la Révolution.
-vous le croyez honnête.
-vous n'avez pas confiance en lui.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 8:25 pm
par GA_Thrawn
Ce type m'a l'air franc du collier!

On lui fait confiance

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 8:30 pm
par jolou
En vous raccompagnant, l'homme vous serre la main, et vous sentez qu'il vous glisse un bout de papier.
— Adieu, dit-il, et bonne chance. Il vous pousse dehors et claque la porte derrière vous. Vous vous éloignez et vous attendez d'avoir parcouru plusieurs centaines de mètres pour vous dissimuler dans une encoignure et déplier le papier que l'homme vous a remis. Vous y lisez le message suivant :
Vous ne pouvez rien faire pour moi. Ma maison est pleine de gardes. Le rendez-vous que je vous ai indiqué est un piège. Le véritable point de rencontre est à cinq kilomètres de là, en remontant la côte. Les signaux sont les mêmes. Bonne chance, et ayez une pensée pour moi quand vous serez en sûreté en Ecosse.
Vous vous retournez pour observer la maison. Rien n'indique qu'elle soit surveillée, mais vous croyez quand même à la sincérité du message. Cet homme courageux a sacrifié sa vie pour sauver les vôtres, et jamais vous ne l'oublierez. En longeant les rues tortueuses, un frisson vous parcourt l'échiné et vous avez la sensation très nette d'être suivi. Pourtant, quand vous regardez derrière vous, vous ne décelez aucune présence.
-Allez-vous gagner directement l'endroit où les autres vous attendent
-ou préférez-vous perdre du temps précieux à tenter de semer des poursuivants qui sont peut-être imaginaires
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 8:48 pm
par Bartimeus
Pas de temps à perdre, les gardes sur d’eux iront directement au lieux de l'embuscade et ne prendrons pas le risque de nous suivre
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 8:57 pm
par jolou
Vous regagnez, par le plus court chemin, l'endroit où les autres sont cachés et, la sensation d'être suivi s'évanouit vite. En arrivant, vous mettez vos compagnons au courant des derniers événements. Vous êtes encore en train de parler lorsqu'un bruit vous fait lever les yeux : à moins de cinquante mètres de distance, une bonne vingtaine de soldats, tous armés, braquent leurs fusils sur vous. Toute résistance est inutile. En laissant tomber vos armes, vous vous en voulez de ne pas avoir écouté votre instinct : vous étiez bel et bien suivi. Les soldats vous ligotent, vos compagnons et vous, et c'est le coeur serré que vous songez au sort qui vous attend : Paris et la guillotine... C'est ici que se termine votre aventure.
Bon ben, on peut remerciée bartimeus ! Applaudissez le!
En ce qui concerne ma 1er partie, j'avais réussi a rejoindre l'écosse^^
Non sérieusement, je vous remercie d'avoir suivi ce petit AAR! Si vous voulez, on peut recommencer en partant du choix de ne pas tirer sur les manifestant, ou alors un autre livre :
- A Feu et a sang
-La dernière invasion
-Pour l'indépendance
-Les vaisseaux de feu.
(Sinon aussi, je pense a un AAR sur VicII(Avec une nation qui a mit une branlée aux anglais en afrique) ou Civ V(Avec Venise ou une autre civilisation)
Donc encore une fois, je vous remercie de m'avoir suivi!
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:03 pm
par GA_Thrawn
Merci à toi
Moi je serais bien preneur d'un autre.
Les vaisseaux de feu c'est quelle époque?

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:06 pm
par jolou
C'est durant l'invincible armada (Vous pouvez soit incarner un anglais au ordre de drake soit un espagnol dans l'invincible armada)
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:07 pm
par Bartimeus
Merci toi surtout !
Moi j'aime bien le titre : La dernière invasion , c'est sur quoi ?
Sinon, désolé d'avoir raccourcis (hahaha) la partie.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:07 pm
par GA_Thrawn
jolou a écrit :C'est durant l'invincible armada (Vous pouvez soit incarner un anglais au ordre de drake soit un espagnol dans l'invincible armada)
Ha je l'ai pas lu celui là, je suis preneur

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:12 pm
par jolou
Pour la dernière invasion, c'est avant et pendant la conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant.
Je peut mettre un sondage, ou sinon, je peut faire démarrer sur un des 2 livre.
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:17 pm
par Bartimeus
Comme vous voulez ^^ mais j'adore ce genre d'AAR participatif :p
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:24 pm
par jolou
Bon, le premier qui me dit celui qu'il veut entre : La dernière invasion ou Les vaisseaux de feu, je devrais me prosterner devant lui et sa sagesse immense

et lui obéir pour le prochain livre/jeu
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:25 pm
par Lafrite
La dernière invasion

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:27 pm
par GA_Thrawn
Les vaisseaux de feu.
Celui sur l'invasion des normands n'est pas terrible...

Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:28 pm
par jolou
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:30 pm
par GA_Thrawn
Lafrite a fait ça juste pour m'embeter j'suis sur

:parano:
Re: L'Ombre de la guillotine
Posté : sam. juil. 13, 2013 9:32 pm
par jolou
Bah allez! On va les faire tous! Et le prochain sera celui de Thrawn !