Rodo Total War - pour l'Empereur !
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
Il faut cannoné la proue ou la poupe de l'ennemi pour couler ce mastodonte ! Le Terrible porte bien son nom et se chargera d'envoyé à 20 milles lieux sous les mers cette grosse coque de noix espagnol !
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Urial
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
rahhaa quel suspens ! vivement la suite !:)
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- mad
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
Oula, remettons tout de suite mes compétences navales à leur niveau adéquat : quand déjà mes boulets trouvent une cible, je m'estime bienheureuxBartimeus a écrit :Il faut cannoné la proue ou la poupe de l'ennemi pour couler ce mastodonte ! Le Terrible porte bien son nom et se chargera d'envoyé à 20 milles lieux sous les mers cette grosse coque de noix espagnol !
- Kara Iskandar
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
Tout pareil !Urial a écrit :rahhaa quel suspens ! vivement la suite !:)
"Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre...Et les avions aussi...En même temps l'air tu peux pas le toucher...ça existe et ça existe pas...Ca nourrit l'homme sans qu'il ait faim...It's magic...L'air c'est un peu comme mon cerveau... "
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
Voilà qui sent la baignade forcée pour Villeneuve... 
« Je viens en paix, mais si vous me baisez, je vous tuerai tous »
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !

On sent un léger manque d'entrainement coté français
Ouéeguide suprême a écrit :Et tu emportes avec toi Jmlo, qui dirigera toute l'artillerie sur place, lui aussi comme général de brigade
Reste à avoir bon cœur et ne s'étonner de rien (Henri II)
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
Tant que la cible n'est pas ses propres bateauxmad a écrit :Oula, remettons tout de suite mes compétences navales à leur niveau adéquat : quand déjà mes boulets trouvent une cible, je m'estime bienheureuxBartimeus a écrit :Il faut cannoné la proue ou la poupe de l'ennemi pour couler ce mastodonte ! Le Terrible porte bien son nom et se chargera d'envoyé à 20 milles lieux sous les mers cette grosse coque de noix espagnol !
Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
Bien content d'être dans la cavalerie: la Marine menée par Mad devient vite de la sous marinade 
Les gardiens de la paix, au lieu de nous la garder, ils feraient mieux de nous la foutre.
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
C'est vrai que la formation utilisé est pour le moins surprenante.
- mad
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
Ah les mauvaises langues !
Le Formidable et le Terrible concentrent leur feu sur le vaisseau amiral des Espagnols. D’une des coursives, Villeneuve, pressentant qu’il sera bientôt prisonnier des Catalans et vendu aux Anglais, ne cesse de gueuler « it’s a trap ! » Mais les Français persistent. Une autre frégate, le Neptune, s’est rapproché du Junon et les deux navires prtent main forte aux navires de ligne. C’est désormais un tiers de la flotte française qui martèle le Santisma Trinidad. Le bois ne cesse d’éclater, les voiles sont déchirées et le navire commence à manœuvrer plus difficilement. Surtout, ses bordées sont moins efficaces : certes, l’une des derniéres a quasiment fait éclater le pont principal du Neptune, mais du côté tribord, bientôt plus aucun de ses canons n’est en état de tirer. Sur la hune, un homme fait monter un étendard : le navire est à la dérive !
Stupeur et hourras côté français, on a écarté ce qui était le danger principal. Du moins le pensait-on … car durant cette période, alors que la flotte était monopolisée par une même cible, les Espagnols ont progressé et matraqué résolument tout ce qui était à portée. Toujours en tête, le Terrible manœuvre face à un nouveau danger, le Victoria (à ne pas confondre avec le Victory …) et ses 122 canons

Au centre, l’Algésiras, frégate française, a été durement éprouvée par les tirs espagnols, tant du Victoria que d’un autre mastodonte, l’Arrogante. Un incendie éclate à bord.

Il tente de garder la ligne et tire une bordée sur l’Arrogante. La réplique blesse le français à mort : la proue éclate, les matelots savent le navire perdu. Il commence à giter dangereusement, avant de couler en moins d’un quart d’heure. Nul ne peut prendre le temps de s’arrêter pour recueillir les malheureux à l’eau : tous les navires français sont sous le feu de l’ennemi. Le Junon et le Neptune abandonnent également le combat, trop touchés par les destructions occasionnées au début de la bataille. Le premier se laisse dériver tandis que le second, tout comme l’Algesiras, est englouti par les eau en quelques minutes.

Déjà trois de nos 4 grosses frégates sont annihilées. A l’avant, le Terrible a essuyé aussi beaucoup de dégâts en bataillant avec le Victoria. L’Arrogante, elle, est en feu, et retourne se cacher à l’abri des autres navires espagnols

Le feu dévore l’entre-pont de l’Espagnol. 20 minutes plus tard, une terrible explosion secoue le navire et le brise en deux. Un géant de moins en face. Mais les Français n’ont rien à fêter : A l’avant, le plus exposé, le Terrible est dans un piteux état, sur ses 120 canons, il n’en reste plus que 40 en état de fonctionnement. Le capitaine Bartimeus tente de colmater les brèches, le navire commençant à doucement prendre l’eau. Il est rejoint par le Formidable de Bob Terrius et le Pompée de Whatman, les deux s’interposant pour éviter que quelques boulets espagnols ne finissent de mettre à l’eau le Terrible. Le capitaine Bartimeus ne peut que contempler les ponts dévastés et les hommes hachés par la mitraille : « ce qu’il y a de Terrible, sur ce navire, c’est bien son apparence »
Plus loin, on élimine une énième frégate espagnole. Mais c’est un autre vaisseau de ligne français qui doit aussi abandonner le combat, n’étant plus capable de s’opposer aux espagnols : le Zodiaque est hors-course et nul ne sait s’il tiendra jusqu’au bout de la bataille. A proximité, l’une des dernières frégates française, le Pégase, préfère se rendre aux Espagnols.

Ces derniers lancent des cordages pour amarrer le navire mais un officier français, découragé par la réaction du capitaine, amène à lui quelques hommes pour saborder le navire. Les Espagnols ont tout juste le temps de se détacher avant qu’ils ne soient eux même emportés par la masse qui s’engouffre dans l’océan.
Les destructions se succèdent, des deux côtés. Ne restent plus que 5 navires de ligne pour Villeneuve, puis 4 : le Wattignies annonce qu’il ne peut plus résister. Pour l’amiral Federico Gravina, le constat est tout aussi accablant : ses navires n’ont pas plus supporté le choc. Plus que 3 navires de ligne et une petite embarcation de 15 canons.
Le Foudroyant hésite à trouver une cible et tire sur la frêle embarcation, qui est aussitôt détruite. Les Espagnols, plus intelligents, se concentrent sur le Foudroyant. Deux bordées et le navire français jette l’éponge et s’écarte. Un autre Espagnol se débande aussi, sans que l’on comprenne trop pourquoi. Le Pompée jette son dévolu sur l’un des derniers Catalans, s’en approche de front puis le longe par tribord.

Echange de bordée des deux côtés. Les bateaux sont désormais si proches que le bois qui se déchire sur le flanc du navire espagnol retombe en éclats sur le pont français. Patrick de Whatman décide de prendre d’assaut l’Espagnol : c’est désormais le dernier en course, l’équipage de l’autre navire catalan consacrant tous ses efforts à éteindre l’incendie qui a pris dans les voiles et les mats.
On lance les harpons, et on passe à la mitraille pour nettoyer le pont. Les Espagnols, eux, préfèrent rester au boulet…

Et les derniers tirs fracassent l’entre-deux pont du Pompée. Whatman ne peut que se mordre les poings, il doit dégager au plus vite avant qu’un tir n’atteigne la sainte-barbe. C’est le Formidable qui termine le travail en tirant sur la proue de l’espagnol : l’ennemi préfère se rendre plutôt que de sombrer.
Côté Français, on a perdu 6 navires, à savoir la totalité des frégates. Les 7 navires de ligne restant, si on excepte le Formidable, ne sont pas dans un état reluisant. On s’étonne même que certains ne soient pas en train de sombrer. Sur le Terrible, Bartimeus compte les pertes : plus de la moitié de son éuipage a été tout simplement anihilé, et il ne reste que 28 canons.
Côté espagnol, Trafalgar signifie la perte de toute action navale d’envergure : 7 navires ont été coulés. 6 autres tombent entre les mains des Français, mais dans quel état ! Il faut remorquer le tout jusqu’à Gibraltar, ou l’on verra ce qui peut être réparé.

Le point trés positif, c'est que chaque perte a été récuperée sur le dos des Espagnols. Certaines frégates perdues seront remplacés par d'imposants navires de lignes.
La prise la plus importante, c’est bien sur le vaisseau amiral espagnol qui, s’il est bien employé, pourrait être un acteur de poids face aux Anglais. Le capitaine Bartimeus se console de ses pertes en regardant le navire avec des yeux gourmands : le Santisma Trinidad, rebaptisé l’Orgueuilleux, sera son prochain commandement…
Quelque part comprendre que le sous-marin a de l'avenir en 1807, c'est être en avance sur tempssval06 a écrit :Bien content d'être dans la cavalerie: la Marine menée par Mad devient vite de la sous marinade
Le Formidable et le Terrible concentrent leur feu sur le vaisseau amiral des Espagnols. D’une des coursives, Villeneuve, pressentant qu’il sera bientôt prisonnier des Catalans et vendu aux Anglais, ne cesse de gueuler « it’s a trap ! » Mais les Français persistent. Une autre frégate, le Neptune, s’est rapproché du Junon et les deux navires prtent main forte aux navires de ligne. C’est désormais un tiers de la flotte française qui martèle le Santisma Trinidad. Le bois ne cesse d’éclater, les voiles sont déchirées et le navire commence à manœuvrer plus difficilement. Surtout, ses bordées sont moins efficaces : certes, l’une des derniéres a quasiment fait éclater le pont principal du Neptune, mais du côté tribord, bientôt plus aucun de ses canons n’est en état de tirer. Sur la hune, un homme fait monter un étendard : le navire est à la dérive !
Stupeur et hourras côté français, on a écarté ce qui était le danger principal. Du moins le pensait-on … car durant cette période, alors que la flotte était monopolisée par une même cible, les Espagnols ont progressé et matraqué résolument tout ce qui était à portée. Toujours en tête, le Terrible manœuvre face à un nouveau danger, le Victoria (à ne pas confondre avec le Victory …) et ses 122 canons

Au centre, l’Algésiras, frégate française, a été durement éprouvée par les tirs espagnols, tant du Victoria que d’un autre mastodonte, l’Arrogante. Un incendie éclate à bord.

Il tente de garder la ligne et tire une bordée sur l’Arrogante. La réplique blesse le français à mort : la proue éclate, les matelots savent le navire perdu. Il commence à giter dangereusement, avant de couler en moins d’un quart d’heure. Nul ne peut prendre le temps de s’arrêter pour recueillir les malheureux à l’eau : tous les navires français sont sous le feu de l’ennemi. Le Junon et le Neptune abandonnent également le combat, trop touchés par les destructions occasionnées au début de la bataille. Le premier se laisse dériver tandis que le second, tout comme l’Algesiras, est englouti par les eau en quelques minutes.

Déjà trois de nos 4 grosses frégates sont annihilées. A l’avant, le Terrible a essuyé aussi beaucoup de dégâts en bataillant avec le Victoria. L’Arrogante, elle, est en feu, et retourne se cacher à l’abri des autres navires espagnols

Le feu dévore l’entre-pont de l’Espagnol. 20 minutes plus tard, une terrible explosion secoue le navire et le brise en deux. Un géant de moins en face. Mais les Français n’ont rien à fêter : A l’avant, le plus exposé, le Terrible est dans un piteux état, sur ses 120 canons, il n’en reste plus que 40 en état de fonctionnement. Le capitaine Bartimeus tente de colmater les brèches, le navire commençant à doucement prendre l’eau. Il est rejoint par le Formidable de Bob Terrius et le Pompée de Whatman, les deux s’interposant pour éviter que quelques boulets espagnols ne finissent de mettre à l’eau le Terrible. Le capitaine Bartimeus ne peut que contempler les ponts dévastés et les hommes hachés par la mitraille : « ce qu’il y a de Terrible, sur ce navire, c’est bien son apparence »
Plus loin, on élimine une énième frégate espagnole. Mais c’est un autre vaisseau de ligne français qui doit aussi abandonner le combat, n’étant plus capable de s’opposer aux espagnols : le Zodiaque est hors-course et nul ne sait s’il tiendra jusqu’au bout de la bataille. A proximité, l’une des dernières frégates française, le Pégase, préfère se rendre aux Espagnols.

Ces derniers lancent des cordages pour amarrer le navire mais un officier français, découragé par la réaction du capitaine, amène à lui quelques hommes pour saborder le navire. Les Espagnols ont tout juste le temps de se détacher avant qu’ils ne soient eux même emportés par la masse qui s’engouffre dans l’océan.
Les destructions se succèdent, des deux côtés. Ne restent plus que 5 navires de ligne pour Villeneuve, puis 4 : le Wattignies annonce qu’il ne peut plus résister. Pour l’amiral Federico Gravina, le constat est tout aussi accablant : ses navires n’ont pas plus supporté le choc. Plus que 3 navires de ligne et une petite embarcation de 15 canons.
Le Foudroyant hésite à trouver une cible et tire sur la frêle embarcation, qui est aussitôt détruite. Les Espagnols, plus intelligents, se concentrent sur le Foudroyant. Deux bordées et le navire français jette l’éponge et s’écarte. Un autre Espagnol se débande aussi, sans que l’on comprenne trop pourquoi. Le Pompée jette son dévolu sur l’un des derniers Catalans, s’en approche de front puis le longe par tribord.

Echange de bordée des deux côtés. Les bateaux sont désormais si proches que le bois qui se déchire sur le flanc du navire espagnol retombe en éclats sur le pont français. Patrick de Whatman décide de prendre d’assaut l’Espagnol : c’est désormais le dernier en course, l’équipage de l’autre navire catalan consacrant tous ses efforts à éteindre l’incendie qui a pris dans les voiles et les mats.
On lance les harpons, et on passe à la mitraille pour nettoyer le pont. Les Espagnols, eux, préfèrent rester au boulet…

Et les derniers tirs fracassent l’entre-deux pont du Pompée. Whatman ne peut que se mordre les poings, il doit dégager au plus vite avant qu’un tir n’atteigne la sainte-barbe. C’est le Formidable qui termine le travail en tirant sur la proue de l’espagnol : l’ennemi préfère se rendre plutôt que de sombrer.
Côté Français, on a perdu 6 navires, à savoir la totalité des frégates. Les 7 navires de ligne restant, si on excepte le Formidable, ne sont pas dans un état reluisant. On s’étonne même que certains ne soient pas en train de sombrer. Sur le Terrible, Bartimeus compte les pertes : plus de la moitié de son éuipage a été tout simplement anihilé, et il ne reste que 28 canons.
Côté espagnol, Trafalgar signifie la perte de toute action navale d’envergure : 7 navires ont été coulés. 6 autres tombent entre les mains des Français, mais dans quel état ! Il faut remorquer le tout jusqu’à Gibraltar, ou l’on verra ce qui peut être réparé.

Le point trés positif, c'est que chaque perte a été récuperée sur le dos des Espagnols. Certaines frégates perdues seront remplacés par d'imposants navires de lignes.
La prise la plus importante, c’est bien sur le vaisseau amiral espagnol qui, s’il est bien employé, pourrait être un acteur de poids face aux Anglais. Le capitaine Bartimeus se console de ses pertes en regardant le navire avec des yeux gourmands : le Santisma Trinidad, rebaptisé l’Orgueuilleux, sera son prochain commandement…
Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
M'attendais pas à ça
Bon on répare, et on débarque en Angleterre?
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
Bravo !
Les combats navals a cette époque j'aurais vraiment pas aimer y être
Entre les échardes de bois qui font effet "mitraillette" a chaque impacte et peuvent tuer tout les hommes d'un pont en quelques secondes et la mortalité qui frôle les 100% quand le navire sombre.. brrr.. 
Les combats navals a cette époque j'aurais vraiment pas aimer y être
La Vérité sur les crimes de Staline..
"La table est l'autel des Français. L'élément sacré de Noël en France, c'est la gastronomie et pas la religion. "
"La table est l'autel des Français. L'élément sacré de Noël en France, c'est la gastronomie et pas la religion. "
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
J'avoue que ne m'attendais pas à une victoire s'en est d'autant plus agréable.
Ca m'a l'air bien parti en tout cas, aujourd'hui les Espagnols, demain la Navy ? L'avenir de l'Empire semble un peu plus brillant !
Et l'on voyait marcher ces va-nu-pieds superbes sur le monde ébloui
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warsaw bucher
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
Pour une fois qu'il y a une grosse bataille navale, j'en suis pas
En tout cas jolie victoire qui, je l'espère, sera mise à profit sur les anglais
En tout cas jolie victoire qui, je l'espère, sera mise à profit sur les anglais
- Kara Iskandar
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Re: Rodo Total War - pour l'Empereur !
Très jolie victoire !
Maintenant il faut rééditer avec les rosbifs.
Maintenant il faut rééditer avec les rosbifs.
"Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre...Et les avions aussi...En même temps l'air tu peux pas le toucher...ça existe et ça existe pas...Ca nourrit l'homme sans qu'il ait faim...It's magic...L'air c'est un peu comme mon cerveau... "
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