Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Ce Louis est décidément un bien grand casse-couilles, il faudrait peut-être songer à agrandir le domaine royal
Très bon AAR 
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KMS Bismark
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
C'est pour ça que j'ai marié Henri à Ainès pour avoir le duché d'Aquitaine en dot.
Par contre Louis c'est rien, ce sont ses enfants qui m'inquiètent!
Par contre Louis c'est rien, ce sont ses enfants qui m'inquiètent!
"Si c'est britannique, nous nous planquons,
si c'est américain, tout le monde se planque
et si c'est la Luftwaffe, personne ne se planque."
Plaisanterie allemande après la bataille de Normandie.
"Nous t'attendons peste rouge
Pour nous délivrer de la peste noire."
Poète polonais.
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KMS Bismark
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Le roi voulut donc fêter la naissance de son petit-fils et organisa une grande partie de chasse pour le mois de novembre 1119. La chasse se déroula dans les Pyrénées et le roi eut l’occasion, malgré ses 50 ans, d’abattre un bel ours brun. Il est vrai que la naissance de Charles avait revigoré le vieil homme qui sentait une seconde jeunesse le transcender.

Le temps passa et le roi s’habitua à sa nouvelle vie de grand-père. Cela lui donnait presque envie d’avoir de nouveaux enfants, presque car Ainès était bien trop vieille pour ça. Il s’enquit alors des nouvelles de sa fille Mathilde, reine du Danemark. Il apprit alors la terrible nouvelle le 30 mars 1120 : le roi Johann Ier (son beau-fils) avait été assassiné. Il n’y aura donc jamais de Capétien sur le trône danois. Pire, Mathilde dut se réfugier avec sa fille Bérengère en exil après la venue du roi Erik Ier. Seule consolation, il n’y avait pas qu’en France où les complots allaient bon train !

Les années de paix passèrent mais le roi Henri sentait qu’il avait besoin de montrer de nouveau, ou plutôt de réaffirmer sa puissance en retournant se battre. Pour le moment, il n’en était pas question alors le roi se contenta d’usurper le titre de duc de Bretagne. Sans duc pour l’unir, la Bretagne vola alors en éclats et les Normands en profitèrent en janvier 1123 pour continuer leur grignotage.

En juin 1124, le chapelain de la cour parvint à convertir la population de Najera à la foi catholique. Henri le Grand saisit se prétexte pour intervenir de nouveau face aux Maures. Une nouvelle fois, les chevaliers de ST. Jean vinrent prêter main forte aux Français. La campagne se conclut en 1 an d’assaut sur les forteresses et villes musulmanes. En juin 1125, la France acquit la Castille. Le roi se fit d’ailleurs proclamer « Roi de Castille » qu’il rajouta à son titre. A Reims, les rois de France seraient désormais baptiser : « Roi de France et de Castille par la grâce de Dieu. »



Mais le roi n’eut pas le temps de savourer sa victoire : d’une part, il apprit durant la campagne de Castille qu’un complot se tramait contre son fils, d’autres parts, il dû, une fois rentrer chez lui, arbitrer un conflit entre mère et fils c’est-à-dire entre Ainès, qui aurait voulu attenter à la vie de Louis, et ce dernier…


La reine fit un court séjour en prison avant de ressortir en ayant payé une petite « amende ». Le 3 mars, elle était libre. Malheureusement, le fait d’être jugée par son mari lui brisa le cœur. Elle décéda le 12 février 1127 à l’âge de 68 ans. Les conséquences qui découlèrent de cette mort et placèrent le jeune Charles à la tête du duché ont fait passer dans l’ombre la guerre contre le comte de Léon.
Celle-ci ne reste connue que par la défaite des mercenaires bretons écrasés par les armées du comte et par le courroux du roi qui leva l’ost entier pour écraser le comte le 23 octobre 1127 en lui arrachant le comté de Cornouailles.
Mais passons sur cette guerre méconnue pour revenir aux complots si familiers de la cour ! Le duché d’Aquitaine confié au jeune Charles vola en éclats par l’indépendance du duc de Bourbon et du duc d’Auvergne le 11 janvier 1128. Le roi était furieux et voulait châtier le duc félon de Bourbon, le plus puissant vassal de l’Aquitaine.

Le chroniquer royal a rapporté la scène quelque peu surprenante :
« Le duc s’avança vers le roi encapuchonné de sorte que l’on ne voie plus sa tête. Il s’approcha puis s’inclina par respect devant sa Majesté. Le roi bouillonnait de rage et s’écria :
« Qui ose défier le petit-fils du roi, le duc Charles, dauphin du Royaume ?! Duc de Bourbon, qui êtes-vous pour ainsi trahir votre roi ? »
Cela peut paraître surprenant, mais le duc était encore un inconnu : personne ne savait qui il était. Le duc se releva alors et dit à haute et intelligible voix :
« Mais enfin, votre majesté ne me reconnaît plus… »
Le roi resta un instant sans bouger, puis il se mit à trembler et les larmes coulèrent. Il avait de toute évidence reconnue ce duc. Celui-ci retira alors sa capuche et toute la foule présente laissa échapper un « Oh ! » de surprise. Le duc enchaîna alors :
« Je sais que vous êtes vieux, mais tout de même vous auriez dû vous en douter… »

Le temps passa et le roi s’habitua à sa nouvelle vie de grand-père. Cela lui donnait presque envie d’avoir de nouveaux enfants, presque car Ainès était bien trop vieille pour ça. Il s’enquit alors des nouvelles de sa fille Mathilde, reine du Danemark. Il apprit alors la terrible nouvelle le 30 mars 1120 : le roi Johann Ier (son beau-fils) avait été assassiné. Il n’y aura donc jamais de Capétien sur le trône danois. Pire, Mathilde dut se réfugier avec sa fille Bérengère en exil après la venue du roi Erik Ier. Seule consolation, il n’y avait pas qu’en France où les complots allaient bon train !

Les années de paix passèrent mais le roi Henri sentait qu’il avait besoin de montrer de nouveau, ou plutôt de réaffirmer sa puissance en retournant se battre. Pour le moment, il n’en était pas question alors le roi se contenta d’usurper le titre de duc de Bretagne. Sans duc pour l’unir, la Bretagne vola alors en éclats et les Normands en profitèrent en janvier 1123 pour continuer leur grignotage.

En juin 1124, le chapelain de la cour parvint à convertir la population de Najera à la foi catholique. Henri le Grand saisit se prétexte pour intervenir de nouveau face aux Maures. Une nouvelle fois, les chevaliers de ST. Jean vinrent prêter main forte aux Français. La campagne se conclut en 1 an d’assaut sur les forteresses et villes musulmanes. En juin 1125, la France acquit la Castille. Le roi se fit d’ailleurs proclamer « Roi de Castille » qu’il rajouta à son titre. A Reims, les rois de France seraient désormais baptiser : « Roi de France et de Castille par la grâce de Dieu. »



Mais le roi n’eut pas le temps de savourer sa victoire : d’une part, il apprit durant la campagne de Castille qu’un complot se tramait contre son fils, d’autres parts, il dû, une fois rentrer chez lui, arbitrer un conflit entre mère et fils c’est-à-dire entre Ainès, qui aurait voulu attenter à la vie de Louis, et ce dernier…


La reine fit un court séjour en prison avant de ressortir en ayant payé une petite « amende ». Le 3 mars, elle était libre. Malheureusement, le fait d’être jugée par son mari lui brisa le cœur. Elle décéda le 12 février 1127 à l’âge de 68 ans. Les conséquences qui découlèrent de cette mort et placèrent le jeune Charles à la tête du duché ont fait passer dans l’ombre la guerre contre le comte de Léon.
Celle-ci ne reste connue que par la défaite des mercenaires bretons écrasés par les armées du comte et par le courroux du roi qui leva l’ost entier pour écraser le comte le 23 octobre 1127 en lui arrachant le comté de Cornouailles.
Mais passons sur cette guerre méconnue pour revenir aux complots si familiers de la cour ! Le duché d’Aquitaine confié au jeune Charles vola en éclats par l’indépendance du duc de Bourbon et du duc d’Auvergne le 11 janvier 1128. Le roi était furieux et voulait châtier le duc félon de Bourbon, le plus puissant vassal de l’Aquitaine.

Le chroniquer royal a rapporté la scène quelque peu surprenante :
« Le duc s’avança vers le roi encapuchonné de sorte que l’on ne voie plus sa tête. Il s’approcha puis s’inclina par respect devant sa Majesté. Le roi bouillonnait de rage et s’écria :
« Qui ose défier le petit-fils du roi, le duc Charles, dauphin du Royaume ?! Duc de Bourbon, qui êtes-vous pour ainsi trahir votre roi ? »
Cela peut paraître surprenant, mais le duc était encore un inconnu : personne ne savait qui il était. Le duc se releva alors et dit à haute et intelligible voix :
« Mais enfin, votre majesté ne me reconnaît plus… »
Le roi resta un instant sans bouger, puis il se mit à trembler et les larmes coulèrent. Il avait de toute évidence reconnue ce duc. Celui-ci retira alors sa capuche et toute la foule présente laissa échapper un « Oh ! » de surprise. Le duc enchaîna alors :
« Je sais que vous êtes vieux, mais tout de même vous auriez dû vous en douter… »
"Si c'est britannique, nous nous planquons,
si c'est américain, tout le monde se planque
et si c'est la Luftwaffe, personne ne se planque."
Plaisanterie allemande après la bataille de Normandie.
"Nous t'attendons peste rouge
Pour nous délivrer de la peste noire."
Poète polonais.
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
C'est un bâtard du roi le Bourbon ? Un de ces petits-fils ?? la suite la suite !!!
Olives et Paix
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KMS Bismark
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
« Louis ? Mais, pourquoi ?!
-C’est évident non ? Je suis l’unique légitimé héritier de la couronne de France ! Désormais, je possède le plus puissant duché du Royaume et ce n’est pas vous, père, qui pourrez m’arrêter !
-Je devrais… Je devrais… Je suis le Roi ! Comment oses-tu me parler ainsi ?
-Vous avez toujours été trop faible… »
Après cela, le duc Louis de Bourbon se retira. Désormais âgé de 37 ans, il avait beaucoup changé depuis ses 16 ans. Sa barbe avait beaucoup poussé et dépassait en taille celle de feu son grand-père. Son visage s’était durci avec le temps et reflétait son changement de personnalité : d’un caractère doux et aimable, le Prince était désormais cruel, une cruauté exacerbée par son ambition débordante. On dit que sa femme l’avait changé ; c’est vrai. Elle rappelait affreusement la « Sorcière d’Anjou » et avait la même ambition. Son visage rappelait les souffrances de la guerre : une immense cicatrice entaillait la partie gauche comme pour dire à tous : « ce que j’ai, je l’ai conquis par la force » ! Le nouveau Louis est une terrible menace pour la stabilité du Royaume. Il le rappela d’ailleurs à son père avant de partir :
« Je ne m’arrêterais que lorsqu’une couronne viendra saluer mon triomphe : celle que vous avez sur la tête ou celle d’Aquitaine… » »

Revenons un peu en arrière :
Louis a reçu très jeune (16ans) les comtés de Lyon et de Rouergue, tous les deux vassaux du duc d’Aquitaine. Lorsque son frère décéda, Louis avait 26 ans. A cette époque, il se remettait difficilement d’une blessure reçut alors qu’il attaquait le comte d’Auvergne. Celle-ci deviendra plus tard, sa fameuse cicatrice sur le visage. A l’enterrement, il eut les larmes aux yeux et le roi tenta de le réconforter en lui disant qu’il ferait un bon souverain. Le Prince était alors encore aimable et bon, mais la naissance de son neveu Charles le dévasta.
Il savait alors qu’il n’aurait jamais la couronne de France et sa femme savait alors qu’elle ne serait jamais reine. Il sombra alors dans un début de folie puis se ressaisit. En 1125, lorsque le roi rentra d’Espagne, il complota pour faire emprisonner sa mère, la duchesse d’Aquitaine. Lorsqu’il réussit, il se mit à attaquer violement ses voisins et à les rassembler sous sa domination. Lors de la mort de la duchesse deux ans plus tard, il s’allia avec les comtes d’Auvergne et dépeça l’Aquitaine. Il prit alors le titre de duc de Bourbon et devint le plus puissant et imprévisible vassal que la France n’ai jamais connu. Malheureusement, ce duché deviendra source de conflits pour le Royaume qui aura pendant de longues années, à gérer la soif de pouvoir de Louis et de ses descendants…
-C’est évident non ? Je suis l’unique légitimé héritier de la couronne de France ! Désormais, je possède le plus puissant duché du Royaume et ce n’est pas vous, père, qui pourrez m’arrêter !
-Je devrais… Je devrais… Je suis le Roi ! Comment oses-tu me parler ainsi ?
-Vous avez toujours été trop faible… »
Après cela, le duc Louis de Bourbon se retira. Désormais âgé de 37 ans, il avait beaucoup changé depuis ses 16 ans. Sa barbe avait beaucoup poussé et dépassait en taille celle de feu son grand-père. Son visage s’était durci avec le temps et reflétait son changement de personnalité : d’un caractère doux et aimable, le Prince était désormais cruel, une cruauté exacerbée par son ambition débordante. On dit que sa femme l’avait changé ; c’est vrai. Elle rappelait affreusement la « Sorcière d’Anjou » et avait la même ambition. Son visage rappelait les souffrances de la guerre : une immense cicatrice entaillait la partie gauche comme pour dire à tous : « ce que j’ai, je l’ai conquis par la force » ! Le nouveau Louis est une terrible menace pour la stabilité du Royaume. Il le rappela d’ailleurs à son père avant de partir :
« Je ne m’arrêterais que lorsqu’une couronne viendra saluer mon triomphe : celle que vous avez sur la tête ou celle d’Aquitaine… » »

Revenons un peu en arrière :
Louis a reçu très jeune (16ans) les comtés de Lyon et de Rouergue, tous les deux vassaux du duc d’Aquitaine. Lorsque son frère décéda, Louis avait 26 ans. A cette époque, il se remettait difficilement d’une blessure reçut alors qu’il attaquait le comte d’Auvergne. Celle-ci deviendra plus tard, sa fameuse cicatrice sur le visage. A l’enterrement, il eut les larmes aux yeux et le roi tenta de le réconforter en lui disant qu’il ferait un bon souverain. Le Prince était alors encore aimable et bon, mais la naissance de son neveu Charles le dévasta.
Il savait alors qu’il n’aurait jamais la couronne de France et sa femme savait alors qu’elle ne serait jamais reine. Il sombra alors dans un début de folie puis se ressaisit. En 1125, lorsque le roi rentra d’Espagne, il complota pour faire emprisonner sa mère, la duchesse d’Aquitaine. Lorsqu’il réussit, il se mit à attaquer violement ses voisins et à les rassembler sous sa domination. Lors de la mort de la duchesse deux ans plus tard, il s’allia avec les comtes d’Auvergne et dépeça l’Aquitaine. Il prit alors le titre de duc de Bourbon et devint le plus puissant et imprévisible vassal que la France n’ai jamais connu. Malheureusement, ce duché deviendra source de conflits pour le Royaume qui aura pendant de longues années, à gérer la soif de pouvoir de Louis et de ses descendants…
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GA_Thrawn
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Mais..en plus Louis est nain non? 
« Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France : ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération. »
Marc Bloch
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KMS Bismark
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Ouais, un nain vachement colérique et assoiffé de pouvoir. C'est un peu comme les caniches mais en plus il ne fait pas qu'aboyer: il mord fort!GA_Thrawn a écrit :Mais..en plus Louis est nain non?
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Il suffit de le pendre, en plus tu fera des économies de corde vue que c'est un nain !
Olives et Paix
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KMS Bismark
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Il suffit, il suffit... C'est quant même mon maître-espion et puis il y a sa descendance! 
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Il suffit de pendre la descendance aussi ! Faut pas s’embêter avec tant de problème, la corde résous pas mal de chose ! xD
Olives et Paix
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warsaw bucher
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Maitre-espion avec une compétence de 10
Y a pas mieux dans le royaume ??!!
Y a pas mieux dans le royaume ??!!
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KMS Bismark
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Déçu, le roi décida de retrouver du bonheur avec la jeune Sophie du ST. Empire. Le 22 novembre, le Prince Hugues naquit de cette union. Le ST. Empire avait d’ailleurs perdu du poids en Espagne après la perte du duché de Provence et de ses possessions catalanes, qui sont revenus en héritage au Roi polonais. Il y avait là un nouvel intérêt de conquête qui ravissait le roi Henri.


En 1129, une nouvelle guerre éclata dans le duché d’Aquitaine : l’ost du duc Louis de Bourbon conquis l’Auvergne et relança la guerre avec le duc Charles d’Aquitaine. Le roi n’arrivait pas à freiner les ardeurs guerrières de son fils et ne sut jamais que faire. Cela le rongea tellement, qu’il en perdit ses intuitions si justes : le duc de Normandie tenta d’affaiblir le pouvoir central. Si le roi parvint à le faire revenir dans le droit chemin, il ne retint de son caractère que son honnêteté alors même que le duc travaillait dans l’ombre. Cette mauvaise analyse allait là aussi, avoir des conséquences funestes sur le sort du Royaume, le roi considérant, à tort, que les ducs de Normandie étaient ses plus fidèles vassaux.


Durant l’été, le roi organisa un grand festival à Paris. Mais il tomba gravement malade avant le début et ne put que partiellement assister aux festivités. Son inquiétude minait sa santé de fer et la naissance de Mathieu le 11 janvier 1130 ne parvint pas à lui redonner le goût de vivre. La mort de son fils Louis l’attrista plus qu’elle ne le rassura alors même qu’il allait s’emparer du duché tant convoité. Son immense « Royaume » ne survit pas à sa mort. Ses deux fils Henri et Adrien se partagèrent le butin, Henri recevant le Poitou et le Bourbon, Adrien la Gascogne et l’Auvergne.




Mais le roi n’eut guère le temps de consolider le pouvoir royal : Henri le Grand s’éteignit dans d’affreuses souffrances un soir de février à l’âge de 60 ans. Le jeune Charles devint roi à l’âge de 11 ans sous le nom de Charles IV. Cet enfant, malgré l’amour de son grand-père, était un jeune colérique et orgueilleux. Il était aussi extrêmement arbitraire et détestait beaucoup de monde. Il faut dire que son enfance a été tourmentée : séparée de sa mère qu’il n’a presque jamais vu, il est haï du parti « Bourbonnais » qui veut sa mort et le règne des descendants de Louis. Son tueur, le comte de Vendôme, a d’ailleurs quelques problèmes à gérer le bouillant garçon.



La première action du jeune roi est de libérer sa mère, qu’il a hâte de revoir. Il fut rapidement déçu de l’attitude de la duchesse :

Mais après les « joies » des retrouvailles, il faut vite se préparer car les vassaux du souverain complotent : le 30 mars, le comte de Nîmes se révolte. Début avril, le duc de Flandres fit de même puis ce fut au tour du comte de Navarre. Le roi dut alors lever l’Ost Royal et engagea des mercenaires du Navarre pour faire face à la « première Louisarde » : la révolte des grands seigneurs ralliés aux intérêts du Prince Louis ! Cette révolte fut rapidement rejointe par le comte de Forez ainsi que le comte de Narbonne.

Heureusement, les armées françaises parvinrent rapidement à prendre l’ascendant sur leurs adversaires. Le 7 juin, les Flamands furent écrasés à Beauvais. Leur deuxième armée fut rejetée hors de Paris le 7 août. Dès lors, les Français acculèrent les Flamands à la défaite. Seul le sud était sous contrôle des Louisards qui attaquaient les garnisons isolées. Mais devant les désastres, le comte de Forez mourut de dépression le 10 septembre. Puis le 26 mai 1131, ce fut le duc Arnulf V qui décéda empoisonné par son fils qui craignait pour son héritage.


Les armées royales purent alors se concentrer sur le Sud et reprirent Toulouse en septembre. C’est alors que le Maire de Cornouailles rejoignit les rangs des félons et attaqua la France. Puis en décembre, ce fut l’Emirat Afasid qui lança une guerre sainte contre la Castille française ! Le roi était fou furieux et son tuteur avait du mal à le contrôler :

« Je vais les briser, je vais tous les briser ! Je suis le roi et ce sont mes sous-fifres, mes chiens mes esclaves ! Ils sont à moi et je vais leur faire payer toute envie de recommencer ! Je suis l’unique souverain de France et ceux qui s’opposent à moi seront broyés, réduits en poussière et disparaîtront dans l’oubli éternel. Ceux qui sont déjà morts peuvent s’avouer heureux : ils ne verront jamais l’étendu de mon courroux ! »
Dès lors, Charles IV acquis une réputation de cruauté phénoménale, réputation qui ne cessera jamais de croître et atteindra son paroxysme à la mort du souverain. La première personne défaite fut le comte de Nîmes qui fut enfermé le 12 mars 1132. Dans le même temps, Toulouse était retombée dans les mains des coalisés, de même qu’Agen. Mais l’ost royal parvint à s’emparer de Narbonne et Pampelune durant l’été, prenant ainsi un avantage indéniable. C’est alors que les Maures entrèrent en action et prirent Valladolid au court d’un assaut sanglant.

Heureusement, le roi parvint à faire plier ses adversaires avant la fin de l’année (en ménageant le comte de Navarre) et put alors faire face au péril mahométan. Ayant besoin d’argent, le roi n’exécuta pas les prisonniers mais leur fit payer une rançon. « Ce n’est que partis remise » aurait-il dit avec un sourire démoniaque.

Ce n’est qu’en février 1134 que l’armée put enfin prendre le chemin de l’Espagne après avoir recruté les chevaliers de ST. Jean. A ce moment-là, la majorité de la Castille était entre les mains musulmanes mais la reconquête française ne tarda pas. Le 6 avril à Santander, les ennemis du Christ furent écrasés sans pitiés. C’est alors que la régence de Charles pris fin le 31 mai.



En 1129, une nouvelle guerre éclata dans le duché d’Aquitaine : l’ost du duc Louis de Bourbon conquis l’Auvergne et relança la guerre avec le duc Charles d’Aquitaine. Le roi n’arrivait pas à freiner les ardeurs guerrières de son fils et ne sut jamais que faire. Cela le rongea tellement, qu’il en perdit ses intuitions si justes : le duc de Normandie tenta d’affaiblir le pouvoir central. Si le roi parvint à le faire revenir dans le droit chemin, il ne retint de son caractère que son honnêteté alors même que le duc travaillait dans l’ombre. Cette mauvaise analyse allait là aussi, avoir des conséquences funestes sur le sort du Royaume, le roi considérant, à tort, que les ducs de Normandie étaient ses plus fidèles vassaux.


Durant l’été, le roi organisa un grand festival à Paris. Mais il tomba gravement malade avant le début et ne put que partiellement assister aux festivités. Son inquiétude minait sa santé de fer et la naissance de Mathieu le 11 janvier 1130 ne parvint pas à lui redonner le goût de vivre. La mort de son fils Louis l’attrista plus qu’elle ne le rassura alors même qu’il allait s’emparer du duché tant convoité. Son immense « Royaume » ne survit pas à sa mort. Ses deux fils Henri et Adrien se partagèrent le butin, Henri recevant le Poitou et le Bourbon, Adrien la Gascogne et l’Auvergne.




Mais le roi n’eut guère le temps de consolider le pouvoir royal : Henri le Grand s’éteignit dans d’affreuses souffrances un soir de février à l’âge de 60 ans. Le jeune Charles devint roi à l’âge de 11 ans sous le nom de Charles IV. Cet enfant, malgré l’amour de son grand-père, était un jeune colérique et orgueilleux. Il était aussi extrêmement arbitraire et détestait beaucoup de monde. Il faut dire que son enfance a été tourmentée : séparée de sa mère qu’il n’a presque jamais vu, il est haï du parti « Bourbonnais » qui veut sa mort et le règne des descendants de Louis. Son tueur, le comte de Vendôme, a d’ailleurs quelques problèmes à gérer le bouillant garçon.



La première action du jeune roi est de libérer sa mère, qu’il a hâte de revoir. Il fut rapidement déçu de l’attitude de la duchesse :

Mais après les « joies » des retrouvailles, il faut vite se préparer car les vassaux du souverain complotent : le 30 mars, le comte de Nîmes se révolte. Début avril, le duc de Flandres fit de même puis ce fut au tour du comte de Navarre. Le roi dut alors lever l’Ost Royal et engagea des mercenaires du Navarre pour faire face à la « première Louisarde » : la révolte des grands seigneurs ralliés aux intérêts du Prince Louis ! Cette révolte fut rapidement rejointe par le comte de Forez ainsi que le comte de Narbonne.

Heureusement, les armées françaises parvinrent rapidement à prendre l’ascendant sur leurs adversaires. Le 7 juin, les Flamands furent écrasés à Beauvais. Leur deuxième armée fut rejetée hors de Paris le 7 août. Dès lors, les Français acculèrent les Flamands à la défaite. Seul le sud était sous contrôle des Louisards qui attaquaient les garnisons isolées. Mais devant les désastres, le comte de Forez mourut de dépression le 10 septembre. Puis le 26 mai 1131, ce fut le duc Arnulf V qui décéda empoisonné par son fils qui craignait pour son héritage.


Les armées royales purent alors se concentrer sur le Sud et reprirent Toulouse en septembre. C’est alors que le Maire de Cornouailles rejoignit les rangs des félons et attaqua la France. Puis en décembre, ce fut l’Emirat Afasid qui lança une guerre sainte contre la Castille française ! Le roi était fou furieux et son tuteur avait du mal à le contrôler :

« Je vais les briser, je vais tous les briser ! Je suis le roi et ce sont mes sous-fifres, mes chiens mes esclaves ! Ils sont à moi et je vais leur faire payer toute envie de recommencer ! Je suis l’unique souverain de France et ceux qui s’opposent à moi seront broyés, réduits en poussière et disparaîtront dans l’oubli éternel. Ceux qui sont déjà morts peuvent s’avouer heureux : ils ne verront jamais l’étendu de mon courroux ! »
Dès lors, Charles IV acquis une réputation de cruauté phénoménale, réputation qui ne cessera jamais de croître et atteindra son paroxysme à la mort du souverain. La première personne défaite fut le comte de Nîmes qui fut enfermé le 12 mars 1132. Dans le même temps, Toulouse était retombée dans les mains des coalisés, de même qu’Agen. Mais l’ost royal parvint à s’emparer de Narbonne et Pampelune durant l’été, prenant ainsi un avantage indéniable. C’est alors que les Maures entrèrent en action et prirent Valladolid au court d’un assaut sanglant.

Heureusement, le roi parvint à faire plier ses adversaires avant la fin de l’année (en ménageant le comte de Navarre) et put alors faire face au péril mahométan. Ayant besoin d’argent, le roi n’exécuta pas les prisonniers mais leur fit payer une rançon. « Ce n’est que partis remise » aurait-il dit avec un sourire démoniaque.

Ce n’est qu’en février 1134 que l’armée put enfin prendre le chemin de l’Espagne après avoir recruté les chevaliers de ST. Jean. A ce moment-là, la majorité de la Castille était entre les mains musulmanes mais la reconquête française ne tarda pas. Le 6 avril à Santander, les ennemis du Christ furent écrasés sans pitiés. C’est alors que la régence de Charles pris fin le 31 mai.

"Si c'est britannique, nous nous planquons,
si c'est américain, tout le monde se planque
et si c'est la Luftwaffe, personne ne se planque."
Plaisanterie allemande après la bataille de Normandie.
"Nous t'attendons peste rouge
Pour nous délivrer de la peste noire."
Poète polonais.
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KMS Bismark
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Malheureusement non au début. après oui, mais je voulais pas le froisser vu qu'il est très susceptible...warsaw bucher a écrit :Maitre-espion avec une compétence de 10![]()
Y a pas mieux dans le royaume ??!!
Ça coute cher la corde en ce moment...Bartimeus a écrit :Il suffit de pendre la descendance aussi ! Faut pas s’embêter avec tant de problème, la corde résous pas mal de chose ! xD
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
A sa majorité, le roi Charles commença par se fiancer avec la duchesse Agaete II de Hollande, qui pourrait apporter une dot intéressante pour le Royaume. Pendant ce temps, la reconquête de la Castille se poursuivait et le roi polonais offrit son aide le 24 août 1134. C’est à ce moment-là que les Mahométans tentèrent une ultime attaque pour inverser le cours de la guerre. 10000 infidèles déboulèrent à Almazan le 10 février 1135. La défaite est terrible mais pas totale.


Le roi quitte alors l’armée pour aller célébrer son union avec la duchesse de Hollande le 3 mars. Puis le souverain français regroupe ses forces et engage les mercenaires catalans. Ces derniers ne participeront pas à la grande bataille de Laredo qui voit le triomphe des forces chrétienne le 25 mai. Dans leur guerre contre les catholiques, les Musulmans doivent avouer leur défaite au Djihad d’Aragon en juillet. Cette défaite permet au Saint-Empire d’appuyer la France. Le 3 novembre, la superbe victoire des Catalans sur les Maures scelle l’issue de la guerre qui est désormais à sens unique.



Le roi fête sa victoire dans les bras de sa femme avec qui il aura l’héritier Charles le 7 juin 1136. La famille royale est radieuse et le roi et la reine-duchesse s’aime d’un amour franc et sincère qu’on a lus vu depuis des années, si ce n’est des siècles ! C’est la seule fois où les contemporains oseront dire de Charles IV qu’il est « doux et sensible, comme un agneau. » Le roi est aussi acclamé lors de son retour d’Espagne, la paix à la main pour le nouvel an 1137. Il organisera ensuite un grand tournoi pour combler les vassaux peu fiables. Mais le 1er juillet, le tournoi s’interrompit brutalement lorsque le duc de Bourbon, le fils de Louis, Adrien Ier dernier fils de feu le duc, se révolta et prit la bannière de la trahison.



La 2e Louisarde verra pour la première fois un héritier de louis s’opposer à Charles le cruel. Mais c’est aussi un échec : aucun grand du Royaume n’ose s’opposer au terrible souverain, si ce n’est en affichant leur sympathie pour le combat du duc. Les Suisses seront de la partie dans le camp français, pour le plus grand malheur des Bourbonnais. C’est aussi à cette époque que le duc de Normande achèvent la conquête de la Bretagne, désormais française.

La seule grande bataille de la guerre, à Chancelade, voit le triomphe des forces royales qui écrasent l’ost ducal en décembre. Le duc est finalement capturé en janvier 1138 à Angoulême. Quelques soldats chargés de la garde personnelle du roi auront pu assister à ce qui deviendra une véritable légende noire transmise de façon oral puis mise par écrit au XVe siècle.

Le roi approcha. Entouré de deux soldats, le duc était pieds et poings liés. Toutefois, il resta provocateur et son regard plein de haine soulignait particulièrement son mépris pour le roi. Charles tourna autour du captif puis renvoya les soldats ayant capturés le duc.
« Alors… Adrien c’est ça ? Oh et puis, tu me laisseras t’appeler de Bourbon ? Je n’accepterais pas que le nom d’Hugues Capet soit souillé par ta faute.
-Que voulez-vous ? Faites ce que vous voulez de moi, mais sachez que les descendants de Louis prendront la couronne tôt ou tard !
-Moi ? Oh ! Mais tu sais, j’attendais ce moment depuis longtemps ! Tu es à moi, tu es vulnérable et tu ne reverras jamais plus le soleil…
-Vous voulez m’envoyer dans les cachots royaux ?
-Des cachots ? Non… Je veux m’amuser un peu. Qu’avons-nous là ? Une hache ? »
Le roi prit la hache et trancha d’un coup sec la tête du duc qui n’eut guère le temps de réagir. Puis il démembra le corps. On ne sait exactement ce qui fut ensuite fait du corps démembré : brûlé, dévoré par les loups, jeté au cachot, enterré… Ce qui est sûr, c’est qu’après la nouvelle de la mort du duc, les Grands Seigneurs commencèrent à appeler le roi « Charles le Cruel », « Charles le Démon » ou encore « Charles l’Assassin »… On dit enfin que Charles aurait lancé au cadavre : « Dis leur à tous que Charles IV, roi de France, n’hésite pas et tranchera d’un coup tous ceux qui s’opposent au souverain ! »

Après la mort d’Adrien, Humberge hérita des duchés de Bourbon, de Poitou et d’Auvergne. Valence hérita elle, entre autre du duché de Gascogne. En juillet, le roi eut un deuxième enfant : une fille prénommée Emilie. Un an plus tard, en juin 1139, le roi de France devient roi d’Aquitaine, restaurant l’antique royaume où régnèrent d’abords les premiers empereurs modernes.


Mais ce titre supplémentaire de roi engendra une crise avec la duchesse Humberge qui se révolta. Mais son ost trop faible et dès janvier 1140, la duchesse s’avoue vaincu. Le roi peut ainsi fêter sa victoire et la naissance de son deuxième fils, Henri. Puis en 1141, il voit une nouvelle preuve de la fidélité des ducs de Normandie lors d’un passage à Saint-Denis.



Le 12 février 1141, le pape appela à une nouvelle croisade pour tenter de délivrer la terre sainte toujours aux mains des infidèles. Mais alors que le roi Charles IV s’apprêtait à embarquer pour la croisade, il fut retenu par la révolte de la duchesse Valence. Heureusement, l’ost royal put balayer sans problèmes la vermine gasconne et la paix fut rétablit le 9 janvier 1142 : la duchesse fut jetée dans les oubliettes. C’est aussi à cette époque que le roi eut un nouvel enfant : Jean.


Le 3 juin 1142, le roi eut une surprise bien étrange : personne ne s’était rendu compte que la duchesse était enceinte. Elle accoucha dans le cachot et le roi ordonna immédiatement la libération du bébé qui put aller vivre avec son père. Cet enfant devait certainement rappeler au roi sa propre naissance et c’est pour cela qu’il se montre magnanime pour une fois.

Après cela, le roi partit le 10 novembre 1142 en croisade. Mais il ne rejoignit pas la croisade en terre sainte : il partit guerroyer pour la Sicile égyptienne. Une première armée emmenée par le roi débarqua devant Palerme le 7 mai. La ville assiégée tomba très rapidement en juin après un furieux assaut franc. Mais la Sicile était alors en pleine épidémie et le massacre qui s’ensuivit dans Palerme n’arrangea guère les choses. Le 23 juin, le roi tomba très gravement malade : il était atteint de la Syphilis ! Cela n’empêcha pas la France de remporter la guerre le 2 janvier 1144 sans avoir affronté d’armées musulmanes. Charles le Cruel fut le seul roi chrétien à vaincre Usama le Conquérant.




En rentrant, le roi accorda le titre de duc de Bretagne à son fidèle allié le duc de Normandie. Mais même celui-ci s’était rendu compte de la faiblesse du souverain :
« Certes, je réclamais un titre qui me revenait de droit vu que j’avais conquis la majeure partie de la Bretagne, mais tout de même ! Il y a quelques années, je me serais fait jeter pour avoir osé penser à en parler avec Charles, mais aujourd’hui, le roi était faible ! Il avait acquiescé sans discussion et j’ai rapidement compris pourquoi : le roi était mourant ! La maladie qui le rongeait était mortelle et des petits boutons, voir abcès, germaient sur son corps. Le roi avait beaucoup maigri et il se tenait constamment la tête. Il ne parlait presque plus si ce n’est par une voix rauque de mourant. Il agonisait et cela se voyait ! On disait déjà qu’il ne régnait plus et certains me voyaient comme régent ! En fait, je crois que c’est la duchesse qui régentait le royaume. L’image qui m’a le plus marqué fut de voir le souverain hurler de douleur lors de mon départ : il n’en avait plus pour très longtemps. Une année peut-être, tout au plus… »



Le roi quitte alors l’armée pour aller célébrer son union avec la duchesse de Hollande le 3 mars. Puis le souverain français regroupe ses forces et engage les mercenaires catalans. Ces derniers ne participeront pas à la grande bataille de Laredo qui voit le triomphe des forces chrétienne le 25 mai. Dans leur guerre contre les catholiques, les Musulmans doivent avouer leur défaite au Djihad d’Aragon en juillet. Cette défaite permet au Saint-Empire d’appuyer la France. Le 3 novembre, la superbe victoire des Catalans sur les Maures scelle l’issue de la guerre qui est désormais à sens unique.



Le roi fête sa victoire dans les bras de sa femme avec qui il aura l’héritier Charles le 7 juin 1136. La famille royale est radieuse et le roi et la reine-duchesse s’aime d’un amour franc et sincère qu’on a lus vu depuis des années, si ce n’est des siècles ! C’est la seule fois où les contemporains oseront dire de Charles IV qu’il est « doux et sensible, comme un agneau. » Le roi est aussi acclamé lors de son retour d’Espagne, la paix à la main pour le nouvel an 1137. Il organisera ensuite un grand tournoi pour combler les vassaux peu fiables. Mais le 1er juillet, le tournoi s’interrompit brutalement lorsque le duc de Bourbon, le fils de Louis, Adrien Ier dernier fils de feu le duc, se révolta et prit la bannière de la trahison.



La 2e Louisarde verra pour la première fois un héritier de louis s’opposer à Charles le cruel. Mais c’est aussi un échec : aucun grand du Royaume n’ose s’opposer au terrible souverain, si ce n’est en affichant leur sympathie pour le combat du duc. Les Suisses seront de la partie dans le camp français, pour le plus grand malheur des Bourbonnais. C’est aussi à cette époque que le duc de Normande achèvent la conquête de la Bretagne, désormais française.

La seule grande bataille de la guerre, à Chancelade, voit le triomphe des forces royales qui écrasent l’ost ducal en décembre. Le duc est finalement capturé en janvier 1138 à Angoulême. Quelques soldats chargés de la garde personnelle du roi auront pu assister à ce qui deviendra une véritable légende noire transmise de façon oral puis mise par écrit au XVe siècle.

Le roi approcha. Entouré de deux soldats, le duc était pieds et poings liés. Toutefois, il resta provocateur et son regard plein de haine soulignait particulièrement son mépris pour le roi. Charles tourna autour du captif puis renvoya les soldats ayant capturés le duc.
« Alors… Adrien c’est ça ? Oh et puis, tu me laisseras t’appeler de Bourbon ? Je n’accepterais pas que le nom d’Hugues Capet soit souillé par ta faute.
-Que voulez-vous ? Faites ce que vous voulez de moi, mais sachez que les descendants de Louis prendront la couronne tôt ou tard !
-Moi ? Oh ! Mais tu sais, j’attendais ce moment depuis longtemps ! Tu es à moi, tu es vulnérable et tu ne reverras jamais plus le soleil…
-Vous voulez m’envoyer dans les cachots royaux ?
-Des cachots ? Non… Je veux m’amuser un peu. Qu’avons-nous là ? Une hache ? »
Le roi prit la hache et trancha d’un coup sec la tête du duc qui n’eut guère le temps de réagir. Puis il démembra le corps. On ne sait exactement ce qui fut ensuite fait du corps démembré : brûlé, dévoré par les loups, jeté au cachot, enterré… Ce qui est sûr, c’est qu’après la nouvelle de la mort du duc, les Grands Seigneurs commencèrent à appeler le roi « Charles le Cruel », « Charles le Démon » ou encore « Charles l’Assassin »… On dit enfin que Charles aurait lancé au cadavre : « Dis leur à tous que Charles IV, roi de France, n’hésite pas et tranchera d’un coup tous ceux qui s’opposent au souverain ! »

Après la mort d’Adrien, Humberge hérita des duchés de Bourbon, de Poitou et d’Auvergne. Valence hérita elle, entre autre du duché de Gascogne. En juillet, le roi eut un deuxième enfant : une fille prénommée Emilie. Un an plus tard, en juin 1139, le roi de France devient roi d’Aquitaine, restaurant l’antique royaume où régnèrent d’abords les premiers empereurs modernes.


Mais ce titre supplémentaire de roi engendra une crise avec la duchesse Humberge qui se révolta. Mais son ost trop faible et dès janvier 1140, la duchesse s’avoue vaincu. Le roi peut ainsi fêter sa victoire et la naissance de son deuxième fils, Henri. Puis en 1141, il voit une nouvelle preuve de la fidélité des ducs de Normandie lors d’un passage à Saint-Denis.



Le 12 février 1141, le pape appela à une nouvelle croisade pour tenter de délivrer la terre sainte toujours aux mains des infidèles. Mais alors que le roi Charles IV s’apprêtait à embarquer pour la croisade, il fut retenu par la révolte de la duchesse Valence. Heureusement, l’ost royal put balayer sans problèmes la vermine gasconne et la paix fut rétablit le 9 janvier 1142 : la duchesse fut jetée dans les oubliettes. C’est aussi à cette époque que le roi eut un nouvel enfant : Jean.


Le 3 juin 1142, le roi eut une surprise bien étrange : personne ne s’était rendu compte que la duchesse était enceinte. Elle accoucha dans le cachot et le roi ordonna immédiatement la libération du bébé qui put aller vivre avec son père. Cet enfant devait certainement rappeler au roi sa propre naissance et c’est pour cela qu’il se montre magnanime pour une fois.

Après cela, le roi partit le 10 novembre 1142 en croisade. Mais il ne rejoignit pas la croisade en terre sainte : il partit guerroyer pour la Sicile égyptienne. Une première armée emmenée par le roi débarqua devant Palerme le 7 mai. La ville assiégée tomba très rapidement en juin après un furieux assaut franc. Mais la Sicile était alors en pleine épidémie et le massacre qui s’ensuivit dans Palerme n’arrangea guère les choses. Le 23 juin, le roi tomba très gravement malade : il était atteint de la Syphilis ! Cela n’empêcha pas la France de remporter la guerre le 2 janvier 1144 sans avoir affronté d’armées musulmanes. Charles le Cruel fut le seul roi chrétien à vaincre Usama le Conquérant.




En rentrant, le roi accorda le titre de duc de Bretagne à son fidèle allié le duc de Normandie. Mais même celui-ci s’était rendu compte de la faiblesse du souverain :
« Certes, je réclamais un titre qui me revenait de droit vu que j’avais conquis la majeure partie de la Bretagne, mais tout de même ! Il y a quelques années, je me serais fait jeter pour avoir osé penser à en parler avec Charles, mais aujourd’hui, le roi était faible ! Il avait acquiescé sans discussion et j’ai rapidement compris pourquoi : le roi était mourant ! La maladie qui le rongeait était mortelle et des petits boutons, voir abcès, germaient sur son corps. Le roi avait beaucoup maigri et il se tenait constamment la tête. Il ne parlait presque plus si ce n’est par une voix rauque de mourant. Il agonisait et cela se voyait ! On disait déjà qu’il ne régnait plus et certains me voyaient comme régent ! En fait, je crois que c’est la duchesse qui régentait le royaume. L’image qui m’a le plus marqué fut de voir le souverain hurler de douleur lors de mon départ : il n’en avait plus pour très longtemps. Une année peut-être, tout au plus… »

"Si c'est britannique, nous nous planquons,
si c'est américain, tout le monde se planque
et si c'est la Luftwaffe, personne ne se planque."
Plaisanterie allemande après la bataille de Normandie.
"Nous t'attendons peste rouge
Pour nous délivrer de la peste noire."
Poète polonais.
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Re: Chroniques du Royaume de France (CK 2)
Le roi Charles le Cruel déjoua tous les pronostics : alors qu’on le croyait au bord de la mort, il réussit à survivre et à rester en vie coute que coute. Cette vie retrouvée s’accompagna d’une seconde jeunesse, du moins, dans le domaine de la sexualité. Les relations furent au beau fixe avec la duchesse de Hollande, alors même que le roi était devenu un monstre hideux et boutonneux, et que la duchesse venait d’accepter la nouvelle réforme impériale interdisant à quiconque de quitter l’empire par voie de succession. Ainsi, le duché de Hollande ne tomberait il jamais en héritage pour le Royaume de France. Cela n’empêcha pas le petit Philippe de naître un 24 décembre 1144 !

Le roi vit aussi ses oncles atteindre l’âge adulte. Le Prince Hugues, un jeune homme cynique, bossu, paresseux et particulièrement déprimant qui fera dire au roi : « Si Agaete est mon rayon de soleil, Hugues est un vilain nuage noir ! » ; ainsi que le prince Mathias, un autre nain dans la famille. Mais comme le roi craignait qu’eux aussi ne deviennent louisards, il les maria avec deux princesses de Bohême afin de les occuper. Le mariage d’Hugues vu d’ailleurs une franche réussite vu qu’il devient père d’un beau Herbert en mars 1146.



Mais le reste de la vie de Charles le Cruel ne fut pas aussi rose : il se montra particulièrement bienveillant envers les Grands Seigneurs de France, libérant la duchesse Humberge de sa prison et envoyant plusieurs cadeaux au duc de Bourgogne pour qu’il ne soit pas tenter de se soulever. Malheureusement, cette « mollesse » de réaction convainquit les Grands de France de la faiblesse psychologique du roi et de sa mort prochaine. Certains complotaient déjà dans l’ombre et il se disait à la cour, qu’un duc particulièrement haut placé, tirait les ficelles et préparait son accession au trône.


Le roi ne prêta d’abords aucune attention à tout cela : il se voyait vivre encore longtemps, du moins il l’espérait. Il eut d’ailleurs un nouvel enfant, une Agate, le 4 mars 1146. Pourtant, certains signes permettent de penser que le roi s’entait sa mort arriver : il se montra conciliant et prépara le règne de son fils, le futur Charles V. C’était certain, le roi s’en doutait, mais il ne voulait rien laisser filtrer de tout cela. Il agissait en petit comité restreint, avec son fils, le duc de Normandie, un proche fidèle, et sa femme.

Puis soudain, tout s’accéléra : la maladie prit de l’ampleur. Le 11 septembre, le roi se plaignit de violents maux de têtes, mais aussi d’importantes douleurs et de fortes démangeaisons. Il se trouva tellement malade, qu’il ne put plus préparer sa succession. C’est tout juste s’il fut présentable lors de son sacre de Roi sicilien le 20 septembre, fait à la hâte à Paris alors qu’il devait avoir lieu à Palerme.


Durant l’hiver, les souffrances du roi s’accrurent. Le 6 février, tard dans la soirée, il fit un adieu émouvant à sa femme et à ses enfants. Il appela le duc de Normandie pour lui confier ses instructions. :
« William mon ami, mon fidèle compagnon…
-Je suis là sire, que dois-je faire pour vous soulager ?
-Je suis mort William, c’est fini pour moi… Je vais rencontrer le créateur et j’ai besoin de toi. Tu es mon seul allié, mon seul ami. Protège mon fils ! Sois le régent qui l’aidera à atteindre sa majorité et à diriger comme un bon roi. Il n’a que 10 ans William, je t’en prie… Veille sur mon petit… »
Le roi congédia ensuite le duc, mais celui-ci remarqua que le roi avait la larme à l’œil, et le duc fut aussi touché. Pour la première fois, Le Cruel se montra sensible, et cela troubla profondément le duc qui répondit avant de fermer la porte :
« Alors ça y est ? Cette fois c’est fini, vraiment fini ? Charles le Cruel est mort ? Je ne peux y croire et pourtant… Adieu. »
Le roi rappela ensuite le dauphin :
« Charles, bientôt roi par la grâce de Dieu… Ecoute-moi ! C’est très important. Tu dois régner par la terreur et la terreur sera ton allié. Ne te montres jamais faibles et sois toujours l’ogre qui inspire la terreur. Sois bon avec tes fidèles alliés mais terrifiants avec tes amis. Ce monde est dur Charles, et tu vas t’en rendre compte très rapidement. Tu ne dois faire confiance qu’aux ducs de Normandie, fidèles alliés de la couronne. Maintenant va et prépare toi : demain tu seras roi… »

D’aucun auront remarqué que le duc avait un petit rictus à sa sortie du palais royal. Certains diront qu’il voulait simplement caché sa tristesse, d’autres qu’il avait réussi son coup de maître…

Le roi vit aussi ses oncles atteindre l’âge adulte. Le Prince Hugues, un jeune homme cynique, bossu, paresseux et particulièrement déprimant qui fera dire au roi : « Si Agaete est mon rayon de soleil, Hugues est un vilain nuage noir ! » ; ainsi que le prince Mathias, un autre nain dans la famille. Mais comme le roi craignait qu’eux aussi ne deviennent louisards, il les maria avec deux princesses de Bohême afin de les occuper. Le mariage d’Hugues vu d’ailleurs une franche réussite vu qu’il devient père d’un beau Herbert en mars 1146.



Mais le reste de la vie de Charles le Cruel ne fut pas aussi rose : il se montra particulièrement bienveillant envers les Grands Seigneurs de France, libérant la duchesse Humberge de sa prison et envoyant plusieurs cadeaux au duc de Bourgogne pour qu’il ne soit pas tenter de se soulever. Malheureusement, cette « mollesse » de réaction convainquit les Grands de France de la faiblesse psychologique du roi et de sa mort prochaine. Certains complotaient déjà dans l’ombre et il se disait à la cour, qu’un duc particulièrement haut placé, tirait les ficelles et préparait son accession au trône.


Le roi ne prêta d’abords aucune attention à tout cela : il se voyait vivre encore longtemps, du moins il l’espérait. Il eut d’ailleurs un nouvel enfant, une Agate, le 4 mars 1146. Pourtant, certains signes permettent de penser que le roi s’entait sa mort arriver : il se montra conciliant et prépara le règne de son fils, le futur Charles V. C’était certain, le roi s’en doutait, mais il ne voulait rien laisser filtrer de tout cela. Il agissait en petit comité restreint, avec son fils, le duc de Normandie, un proche fidèle, et sa femme.

Puis soudain, tout s’accéléra : la maladie prit de l’ampleur. Le 11 septembre, le roi se plaignit de violents maux de têtes, mais aussi d’importantes douleurs et de fortes démangeaisons. Il se trouva tellement malade, qu’il ne put plus préparer sa succession. C’est tout juste s’il fut présentable lors de son sacre de Roi sicilien le 20 septembre, fait à la hâte à Paris alors qu’il devait avoir lieu à Palerme.


Durant l’hiver, les souffrances du roi s’accrurent. Le 6 février, tard dans la soirée, il fit un adieu émouvant à sa femme et à ses enfants. Il appela le duc de Normandie pour lui confier ses instructions. :
« William mon ami, mon fidèle compagnon…
-Je suis là sire, que dois-je faire pour vous soulager ?
-Je suis mort William, c’est fini pour moi… Je vais rencontrer le créateur et j’ai besoin de toi. Tu es mon seul allié, mon seul ami. Protège mon fils ! Sois le régent qui l’aidera à atteindre sa majorité et à diriger comme un bon roi. Il n’a que 10 ans William, je t’en prie… Veille sur mon petit… »
Le roi congédia ensuite le duc, mais celui-ci remarqua que le roi avait la larme à l’œil, et le duc fut aussi touché. Pour la première fois, Le Cruel se montra sensible, et cela troubla profondément le duc qui répondit avant de fermer la porte :
« Alors ça y est ? Cette fois c’est fini, vraiment fini ? Charles le Cruel est mort ? Je ne peux y croire et pourtant… Adieu. »
Le roi rappela ensuite le dauphin :
« Charles, bientôt roi par la grâce de Dieu… Ecoute-moi ! C’est très important. Tu dois régner par la terreur et la terreur sera ton allié. Ne te montres jamais faibles et sois toujours l’ogre qui inspire la terreur. Sois bon avec tes fidèles alliés mais terrifiants avec tes amis. Ce monde est dur Charles, et tu vas t’en rendre compte très rapidement. Tu ne dois faire confiance qu’aux ducs de Normandie, fidèles alliés de la couronne. Maintenant va et prépare toi : demain tu seras roi… »

D’aucun auront remarqué que le duc avait un petit rictus à sa sortie du palais royal. Certains diront qu’il voulait simplement caché sa tristesse, d’autres qu’il avait réussi son coup de maître…
"Si c'est britannique, nous nous planquons,
si c'est américain, tout le monde se planque
et si c'est la Luftwaffe, personne ne se planque."
Plaisanterie allemande après la bataille de Normandie.
"Nous t'attendons peste rouge
Pour nous délivrer de la peste noire."
Poète polonais.
si c'est américain, tout le monde se planque
et si c'est la Luftwaffe, personne ne se planque."
Plaisanterie allemande après la bataille de Normandie.
"Nous t'attendons peste rouge
Pour nous délivrer de la peste noire."
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