Leaz : Je rajouterai même : Si les anarchistes n'écrivent pas leur histoire, ce seront les autres qui l'écriront à notre place. (citation anonyme qui convient parfaitement au principe de cet AAR) (ps: je ne suis pas anarchiste dans la vraie vie, je ferai un aar fasciste pour me rattraper si vous voulez

)
Et c'est parti pour le résumé tant attendu :
Europe Prondonde : terres barbares où les informations mettent du temps à passer. Nos rebelles n'y sont donc pas encore nombreux mais si une famine touche quelques une des ces provinces aux techniques agricoles arriérées, ils seront peut-être partant pour affronter leurs persécuteurs, bien cachés derrière leurs palissade.
En Hibernie, l'île a subi le débarquement d'une petite armée britonne. Ces schtroumpfs, vont être reschtroumpfer à la mer fissa. Sinon, le risque serait grand de voir les renforts arrivés, et les britons nous privés finalement de notre Guinness

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Des armoricains, ne supportant pas la domination arverne sur leur belle région ont déjà pris les armes et assiègé Condate. Tant qu'ils seront fournis en potion magique, les Gaulois et plus tard les Julii auront du soucis à se faire. Après cette prise, je suis tenter de remonté chez les britons. Les chasser du continent aurait un avantage certain, mais pour se faire il me faudrait une flotte de pirate leur interdisant les côtes. (Les flèches symbolisent l'axe d'expansion future)
Plus au sud, le climat s'adoucit mais pas les mœurs. Megaravicos assiège toujours Carthago Nova : n'ayant pas d'autre rebelles en Ibérie, il préfère affamer patiemment les défenseurs plutôt que de lancer un assaut meurtrier.
Sur ce front je risque d'être vraiment bloqué avec : au nord, d'autre espagnols ; au nord-ouest, une enclave gauloise bien garnison née ; à l'ouest une communauté isolée carthaginoises qui devrait rester dans leurs mains malgré les guerres puniques prochaines. De plus, un débarquement ennemi venu des Baléares est tout à fait envisageable sur le long terme. Je pense néanmoins me concentrer sur Cordoue pour les troupes carthaginoises que je pourrais y former dans un futur lointain ( ca n'ira pas plus loin que des miliciens je pense mais c'est déjà ça)
Massilia, la perle phocéenne. Cité grecque donc je peux y produire des unités !!!

Le mélange des barbares venus de Lugdunum et des hoplites formés à la grecque devrait faire un ravage de l'autre côté des Alpes. Mais il est hors de question de lancer une opération d'envergure tant que les Gaulois et les Romains n'ont pas croiser le fer. Ci-dessous un petit aperçu des finances de la ville, une des plus riches (sinon LA plus riche).
Vicus Gothi : Bien que le village saxon à l'ouest soit ouvert, les Germains ont préféré assiéger cette communauté. J'hésite à effectuer une sortie avant que nos hommes meurent de faim ou à attendre leurs assaut -qui ne devrait pas tarder, je l'espère- pour mieux les repousser. Si nous parvenons à vaincre cette armée, nos sortirons direction plein sud où les germains possèdent une ville assez isolée du reste de leur territoire.
Iuvavum, capitale des rebelles (mais cela est plus un titre honorifique qu'autre chose, l'administration étant on ne peut plus décentralisée). Notre stratégie défensive est remise en cause, les Daces sont plus rapides que prévus. Maudit sois ce peuple, que son nom ne subsiste que dans le nom d'une charrette ou d'une chaise à bras moche, bon marché et peu fiable. Nous fonçons sur Aquincum en priant la divinité IA pour que les Gaulois n'ont pas l'intelligence de nous planter un poignard dans le dos.
En Dalmatie, en revanche nous sommes en pleine interrogation. Doit-on reprendre l'Epire aux Brutii ? Notre aventure sicilienne m'a assez refroidi et je ne suis plus vraiment optimiste quant à l'affrontement des romains. Ceci dit, on devra bien passer par là si l'on veut que l'Internationale soit vraiment internationale. Sinon nous pouvons restés cacher là, dans ces forêts épaisses, à attendre que l'ennemi dégarnisse un peu ses troupes d'Apolonia.
L'image vous montre même, l'intégralité de notre puissante flotte de terrifiants pirates.

A ce propos, nous avons eu en tout et pour tout 2 bateaux, au cours de la partie, battant pavillon noir. Le premier, parti en direction de Crète, fut coulé parce qu'il passait trop près de Carthage.
Plus à l'est, bien plus à l'est, les Amazones et les rebelles scythes se regroupent dans l'espoir de prendre aux scythes leurs vaste territoires. Le groupe peut se séparer à tout moment : les hommes souhaitant le partage des terres et une égalité entre les classes sociales tandis que les guerrières désirent avant tout, l'émancipation de la femme scythe (qui est cependant plus émancipée que dans le reste du monde connu, elles ont en effet le droit de porter les armes par exemple). Ils se sont cependant mis d'accord sur le partage du futur pillage, mais les soldats n'ont certainement pas intérêt à prendre de libertés avec les femmes des communautés conquises. (c'était la minute pseudo-RolePlay

)
Tanais enfin, zone nouvellement conquise et porteuse d'une bien mauvaise nouvelle : les communautés barbares capturées ne permettent pas de recruter des unités rebelles.

Nous allons devoir agir rapidement avec ce que nous avons sous la main, c'est pourquoi nous ameutons les troupes venus de Crimée. En avant! Marchons tout droit sur la capitale scythe!
Bilan :
-communautés cibles des contre-révolutionnaires autoritaires et totalitaristes : 3 dont 2 au profit des Romains (Segestica (Ligurie) et Apolonia (Epire))
- communautés nous ayant spontanément rejoint dans notre marche vers la Liberté : 1 (Tanais)
Voilà qui clôt le théâtre de cette Europe loin de la lumière du monde un peu plus civilisé.
Prochainement, le monde gréco-romain qui a apporté plus de succès aux rebelles mais qui, de ce fait, ne bénéficie plus de l'effet de surprise des premiers mouvements révolutionnaires.