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Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 05, 2010 1:56 pm
par von Aasen
Chroniques de Russie
un AAR-test sur Victoria 2, patch 1.1
difficulté normal/normal – première partie sur le jeu
1836
Depuis que l'on a vu des cosaques camper sur le Champ-de-Mars, accompagnés d'officiers chamarrés et d'une armée colossale et efficace, le monde tremble devant l'Empire Russe. D'un état en bordure du monde civilisé, rongé par les affrontements internes et tenu en échec par des puissances mineures, la Russie s'est élevée au rang de Grande Puissance, respectée et crainte.
Sa gigantesque superficie, inégalée, sa démographie solide, la richesse de son sol et la puissance de ses armées n'ont cessé d'impressionner les observateurs d'Europe. C'est avec une crainte notable qu'ont été enregistrés les réformes de l'éducation mises en oeuvre par Alexandre Ier. De nouvelles universités, de nouveaux domaines d'études (en premier lieu le droit), des plans d'études plus laxistes, la Russie à la pointe de la modernité!

C'est ce qui aurait pu être, ce qui aurait du être. Et pourtant, malgré plus de 60 millions de sujets s'agenouillant devant le sceptre du Tsar, l'Empire Russe reste un géant aux pieds d'argile. Seules la haute noblesse, une partie de la petite noblesse et la haute bourgeoisie ont profité d'une éducation satisfaisante, le taux général d'alphabétisation stagne lui à de lamentables 13%. Nicolas Ier a renforcé le contrôle de la police et des ministères sur les universités, il est devenu pratiquement impossible d'obtenir un passeport pour à l'étranger, serait-ce pour un voyage de villégiature.

L'armée qui jadis chassa le tyran Napoléon et lui fit payer cher la mise à sac des plus saintes villes de la Russie n'est plus que l'ombre d'elle-même. Les chiffres sont trompeurs, ses 70 brigades font miroiter une armée de terre de premier rang. Hélas! Les tactiques de l'ère napoléonienne sont toujours appliquées à la lettre, le système de recrutement archaïque est toujours en place, les sous-officiers des bons à rien incapables de lire des ordres, les officiers des nobliaux qui se pavanent sans maîtriser autre chose que leur propre sabre.

La pire des choses, c'est l'économie russe. Le servage handicape sévèrement l'artisanat, empêchant la plupart des paysans de se réorienter ou de vivre dans les villes. L'infrastructure est dans un état désastreux, les nombreux villages du pays ne sont souvent pas reliés entre eux, et quand ils le sont, c'est par des chemins de terre battue, vulnérables aux péripéties du temps. Personne ne souhaite acheter des produits russes, 95% des exports de l'Empire Russe sont au compte d'entreprises étrangères. Seule once de lumière dans ce sombre tableau, l'agriculture. Le blé d'Ukraine et de Courlande se vendent très bien dans les ports de la Baltique, de même les bovins élevés en Russie Blanche. Les chiffres pourraient être bien meilleurs, car la productivité des paysans est désastreuse. Arrivant à subvenir tant bien que mal à ses besoins les plus élémentaires, le paysan russe n'a aucune envie de tester de nouvelles méthodes qui pourraient signifier la famine en cas d'échec. Il faut aussi noter que les matières premières se vendent assez bien, les gigantesques forêts russes fournissent du bois aux arsenaux de toute l'Europe, et les mines de charbon crachent leurs fournées noires à intervalles réguliers.

Une économie primitive donc, qu'il convient de moderniser à toute vitesse si l'Empire Russe veut conserver son importance. Pour cela, une longue période de paix est nécessaire. Seuls les frères orthodoxes de Serbie, de Grèce et du Monténégro bénéficient de la protection directe du Tsar. Une alliance avec la Belgique est conclue suite à une opportunité unique au terme d'une partie de chasse des familles royales respectives. La Belgique, armée jusqu'aux dents, doit servir de tête de pont aux intérêts russes en Europe Occidentale. Des actions offensives sont tout à fait prohibées, car la situation fiscale est dramatique.

Le budget des armées est sabré sans pitié ni remords. Les dépôts sont vidés peu à peu de leurs armes et des réserves de nourriture. La troupe n'obtient que le nécessaire absolu, son niveau de préparation sombre en conséquence. Les impôts sur le sel et les alcools sont augmentés, ils toucheront principalement les pauvres du pays, mais sont les plus lucratifs. La spirale infernale des dettes est brisée, le budget impérial équilibré. Le surplus permet même d'ouvrir quelques rares écoles ainsi que d'engager une poignée de fonctionnaires chargés d'un meilleur contrôle fiscal. La situation reste tendue, et les riches de ce pays ne semblent pas capables d'industrialiser la Russie de leur propre force. Ils se perdent dans une foule de projets qui sont chacun à des années-lumières de rassembler le capital de départ nécessaire.

Le ministère de l'éducation se donne de la peine pour faire fructifier des talents locaux parmi les minorités ethniques qui parsèment le pays. Le ministère de l'intérieur, dirigé par un des conservateurs les plus sévères à la cour de Petergof, lui impose cependant des limites claires. La Lithuanie par exemple est considéré comme chasse gardée de la police secrète. La politique d'assimilation y est des plus dures, le Tsar souhaite la russification de la région. Un oukaze expédié au gouverneur doit accélérer le processus.

Alors que l'économie russe affiche de modestes progrès, la guerre éclate au printemps 1837 entre le Royaume de Belgique et les Royaume des Pays-Bas. L'alliance avec la Belgique est honorée, mais les navires de la flotte baltique resteront aux ports. Ils sont dans un état tellement désastreux que l'envoi en mer pour une période prolongée représente un sérieux risque. Sans parler des boulets ennemis ... L'Empire de Russie ne peut donc offrir que son soutien diplomatique. Ce n'est pas bien grave, car la Belgique se débrouille très bien toute seule.
Après avoir écrasé l'armée néerlandaise lors de la bataille de Middelburg, le général de Trooz put se consacrer à l'occupation des provinces de Gueldre. Une contre-attaque opérée par des contingents largement inférieurs en nombre fut balayée en peu de temps. L'intervention du Grand-Duché du Luxembourg ne changea rien au cours de la guerre.
Le conflit avait l'avantage de masquer des avances diplomatiques dans les Balkans. Les liens étroits qui unissaient jadis Slaves et orthodoxes se devaient d'être ravivés, au nez et à la barbe de l'Empire Ottoman. La Suède comme voisin direct de la Russie était également soumise à une offensive de courtoisie.
L'économie toujours vacillante de l'Empire Russe nécessitait des mesures radicales. Une commission spéciale développa plusieurs propositions pour enfin enclencher un processus d'industrialisation, les suivantes furent adoptées: suppression des impôts pour les classes supérieures et moyennes afin de libérer un capital de départ, divers avantages financiers pour la construction d'usines en Ingrie et garantie de subventions étatiques pour la production de matériaux industriels.
Les cercles libéraux de Pétersbourg ne furent guère enchantés par ce programme draconien, mais ce n'était là qu'une mouvance à l'influence limitée. La gangrène anticonservatrice qui secouait toute l'Europe n'avait pas encore atteint la Russie.
Le ministère du commerce avait décidé de régulations plus laxistes concernant les voies de commerce internes et externes, supprimant une bonne partie des pénibles contrôles qui handicapaient toute activité dans le secteur. Cette mesure provoqua une véritable explosion des ventes de charbon et de produits agricoles. Le flux de taxes qui en résulta fut investi dans l'éducation, la charge d'impôts pour le peuple quelque peu allégée.

La guerre aux Pays-Bas s'éternisait, le gouvernement néerlandais se refusait à céder aux exigences belges, à savoir l'annexion pure et simple des provinces de Gueldre. Le Tsar refusa de mettre fin à la guerre en échange de possessions coloniales pour la Russie, car l'affront diplomatique aurait été énorme pour le Roi des Belges. Une fois Amsterdam assiégée, le sort de la Gueldre était scellé, les Néerlandais ne pouvaient plus espérer de compromis. La Belgique tira grand profit de cette guerre, déchirant l'unité territoriale de ce qui fut jadis une grande puissance.

Il se trouve que cette agression caractérisée par de vieux ressentiments et des intérêts économiques évidents fit perdre beaucoup de retenue aux pays européens avides de conquêtes et de vengeance. Ainsi la France s'aventura à régler le fer à la main les problèmes internes espagnols, occasion qui fut immédiatement mise à profit par la Prusse, qui lorgnait sur l'Alsace-Moselle. Ce chaos ne put être déclenché qu'en raison des troubles de succession au Royaume-Uni, car autrement les Anglais eurent mis fin bien rapidement à ces vétustes bagarres.
Au courant de l'année 1840, les premières usines modernes ouvrirent en Russie. Parallèlement, une première ligne de chemin de fer fut construite ... par des investisseurs américains. L'industrialisation ne se fit pas sans heurts. La production n'était pas au point et malgré de colossaux subsides, les usines ne dégageaient que par trop rarement un profit.
Encouragés par l'aide massive de l'état, les investisseurs finirent cependant par se présenter de plus en plus nombreux aux portes de l'Empire. Le réseau de chemins de fer s'étendait à une vitesse vertigineuse, tandis que de nouvelles usines ouvraient à travers tout le pays. Le manque de rentabilité de ces projets pesait terriblement sur le budget impérial, qui les subventionnait à bras ouverts. Les dépenses montèrent jusqu'à 250 000 roubles-or par jour, un niveau qui n'aurait jamais pu être tenu sans une nouvelle expansion très importante de l'extraction de charbon, ceci grâce à des innovations technologiques.

Les succès étaient plus présents dans le domaine de la diplomatie. Malgré des revers en Vallachie et en Perse, jalousement gardés sous tutelle par l'Empire Ottoman, l'influence russe connut une croissance en Serbie, en Suède, en Grèce et au Monténégro, étendant ainsi la sphère d'influence économique et politique du Tsar. L'amélioration des relations avec la Chine promettait elle aussi de beaux lendemains.
Et pourtant les libéraux gagnaient du terrain! Leurs agitations irréfléchies contribuaient déjà à perdre les esprits les moins loyaux. Une révolte à l'est de l'Oural et des activités subversives en Arménie en étaient les conséquences directes. La police secrète avait beaucoup à faire en ces temps.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 05, 2010 2:17 pm
par Kara Iskandar
Intéressant.
L'IA n'a pas pris de gants au niveau diplomatique.
J'imagine que le Texas s'est fait écraser par le Mexique ?
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 05, 2010 2:41 pm
par Leaz
Ah, enfin un Aar Vicky 2 !
J'ai jouer la Russie c'est un pays relativement simple mis a part un retard technologique qui ne fera que s'accentuer (conseil : investis dans l'armée et essaie d'avoir une academie militaro-industrielle le plus vite possible) et surtout, les rebellions qui a l'échelle de la Russie sont completement démesurée, ça se révolte partout du fin fond de la Sibérie a la Finlande, c'est a se flinguer
Et sinon, la Chine est un trés bon choix pour la sphère d'influence russe, tu devrais y trouver de bons débouchés pour tes productions

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 05, 2010 3:04 pm
par GA_Thrawn
Un nouvel aar aasenien!
Nous commencions à nous languir!
Très bon choix en plus la Russie.

(essayes d'éviter la guerre civile, comme ça plus besoin de la perdre contre moi à Triumph of Chaos

)
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 05, 2010 3:08 pm
par Kara Iskandar
En tout cas, Leaz a raison les rebelles ça peut vite devenir l'enfer avec la Russie.
Souvent l'IA n'y résiste pas.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 05, 2010 3:31 pm
par von Aasen
Kara Iskandar a écrit :Intéressant.
L'IA n'a pas pris de gants au niveau diplomatique.
J'imagine que le Texas s'est fait écraser par le Mexique ?
Je n'y ai pas fait attention, je n'ai même pas jeté un coup d'oeil aux Amériques, c'est dire
D'ailleurs en dézoomant au max, j'arrive à voir tout au plus un tiers du pays, c'est lourd quand même
Leaz a écrit :Ah, enfin un Aar Vicky 2 !
J'ai jouer la Russie c'est un pays relativement simple mis a part un retard technologique qui ne fera que s'accentuer (conseil : investis dans l'armée et essaie d'avoir une academie militaro-industrielle le plus vite possible) et surtout, les rebellions qui a l'échelle de la Russie sont completement démesurée, ça se révolte partout du fin fond de la Sibérie a la Finlande, c'est a se flinguer
Et sinon, la Chine est un trés bon choix pour la sphère d'influence russe, tu devrais y trouver de bons débouchés pour tes productions

Y a l'AAR d'Urial sur la France aussi sur le QG
Comme dit c'est ma première partie, mais j'avais entendu parler de ces révoltes excessives. Il n'y a pas moyen de faire quelque chose contre? Pour l'instant, ma population a l'air assez heureuse.
Niveau techs je suis passé à l'académie traditionnelle, n'ayant que faire des avant-gardistes

J'ai l'impression que le taux d'alphabétisation augmente assez vite. Avec ma population de brutes, il doit y avoir du potentiel non? Le financement de l'éducation est au max depuis 1838 environ, c'est ma priorité absolue
GA_Thrawn a écrit :Un nouvel aar aasenien!
Nous commencions à nous languir!
Très bon choix en plus la Russie.

(essayes d'éviter la guerre civile, comme ça plus besoin de la perdre contre moi à Triumph of Chaos

)
Si je me fais avoir par les rebelles de tout bord, ce qui n'est pas improbable puisque je n'apporte que mon expérience de Vic1 pour m'aider, je continuerai quand même, mais en changeant quelque peu le style
Kara Iskandar a écrit :En tout cas, Leaz a raison les rebelles ça peut vite devenir l'enfer avec la Russie.
Souvent l'IA n'y résiste pas.
Il y a des sécessions ou juste des changements de gouvernement?
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 05, 2010 3:37 pm
par Leaz
von Aasen a écrit :
Y a l'AAR d'Urial sur la France aussi sur le QG
Comme dit c'est ma première partie, mais j'avais entendu parler de ces révoltes excessives. Il n'y a pas moyen de faire quelque chose contre? Pour l'instant, ma population a l'air assez heureuse.
Niveau techs je suis passé à l'académie traditionnelle, n'ayant que faire des avant-gardistes

J'ai l'impression que le taux d'alphabétisation augmente assez vite. Avec ma population de brutes, il doit y avoir du potentiel non? Le financement de l'éducation est au max depuis 1838 environ, c'est ma priorité absolue
Pour les révoltes c'est assez dur de les éviter avec le Russe car tu ne peut pas faire de réformes avec tes différents partis politique, donc c'est impossible de calmer les factions rebelles. Mais de toutes façons le système est verolé car quand on calme les Jacobins, c'est les Anarcho-libéraux qui font chier, puis c'est les socialistes, puis les communistes, etc.
Pour la tech bah j'ai jouer en ppo avec un amis qui jouer la France, en 1890 j'avais toutes les tech d'armées niveau 4, mais a peine le niveau 2 en industrie, en commerce c'était pas mieux, et le naval/culturel je t'en parle même pas

Lui a la même époque avait a peu prés tout niveau 3/4..
Mais bon, une bonne armée avec la Russie c'est le principal, ta démographie et ton territoire t'assureront de bons revenus normalement

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 05, 2010 3:44 pm
par von Aasen
Pourtant les libéraux gagnent en importance dans ma partie, ce qui est arrivé historiquement, avec une apogée dans les années 1850-1860. Je réformerais bien le pays à ce moment-là

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 05, 2010 5:53 pm
par borderline
Pour avoir joué la Chine...erf...quoi dire, vivement un patch anti rebelles (1.2)
Comme cela a été dit, c'est révolution sur révolution. Alors soit tu combats tout, soit tu laisses la capitale être prise (ou un certain % du pays) et le pays opte pour la tendance politique des révolutionnaires. Etre un grand pays a de nombreux avantages et quelques inconvénients également.
M'enfin tant que le ciel est bleu à l'horizon ça va !
Bel AAR
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 05, 2010 6:01 pm
par Kara Iskandar
von Aasen a écrit :Il y a des sécessions ou juste des changements de gouvernement?
J'ai vu les deux, secessions dans les pays baltes, en Finlande en Ukraine et révoltes politiques dans tout le reste.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 8:19 am
par Urial
von Aasen a écrit :
Y a l'AAR d'Urial sur la France aussi sur le QG
Mouarf ! j'ai l'impression que certains membres du qg boycotte mes aars !
En tout cas bonne chance mon von ! j'ai hate de voir ce que tu vas faire de notre bonne vieille russie !

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 8:41 am
par Maréchal Joukov
Très bonne nouvelle dans le paysage AAristique que cette épopée russe

! Vivement la suite: à Constantinople! Que dis-je, à Pékin

, puis Berlin
de nouveaux domaines d'études (en premier lieu le droit)
Plaidoyer pro domo

?
J'ai hâte de recevoir le mien (et le patch 1.2) pour m'y mettre...
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 6:05 pm
par von Aasen
borderline a écrit :Pour avoir joué la Chine...erf...quoi dire, vivement un patch anti rebelles (1.2)
Comme cela a été dit, c'est révolution sur révolution. Alors soit tu combats tout, soit tu laisses la capitale être prise (ou un certain % du pays) et le pays opte pour la tendance politique des révolutionnaires. Etre un grand pays a de nombreux avantages et quelques inconvénients également.
M'enfin tant que le ciel est bleu à l'horizon ça va !
Bel AAR
Je continuerai l'AAR quelle que soit l'issue. J'essayerai d'éviter au mieux l'écueil des rebelles
Urial a écrit :En tout cas bonne chance mon von ! j'ai hate de voir ce que tu vas faire de notre bonne vieille russie !

Merci
Maréchal Joukov a écrit :Très bonne nouvelle dans le paysage AAristique que cette épopée russe

! Vivement la suite: à Constantinople! Que dis-je, à Pékin

, puis Berlin
de nouveaux domaines d'études (en premier lieu le droit)
Plaidoyer pro domo

?
J'ai hâte de recevoir le mien (et le patch 1.2) pour m'y mettre...
Merci
La politique russe consistera dans un premier temps à développer les vastes territoires déjà contrôlés. L'expansion territoriale n'est pas à l'heure du jour!
Quand aux juristes, c'est historique

Et tu me déçois beaucoup à me prendre pour un juriste, car c'est là le pire ennemi des politologues dont je fais partie

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 6:12 pm
par GA_Thrawn
von Aasen a écrit :
Quand aux juristes, c'est historique

Et tu me déçois beaucoup à me prendre pour un juriste, car c'est là le pire ennemi des politologues dont je fais partie

C'est vrai.
La preuve on se tape régulièrement dessus dans plein de jeux différents.
Et pourtant tu t'aveugles car seul les juristes pourront sauver la russie d'un hiver éternel qu'amènerais inévitablement les politologues au pouvoir.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 6:24 pm
par Maréchal Joukov
Je plaisantais

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 6:37 pm
par griffon
je crains que le général Von Aasen finisse dévoré par les loups
dans un marécage près de Tannenberg !
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 6:39 pm
par von Aasen
Maréchal Joukov a écrit :Je plaisantais

Nous aussi
Me semblait pourtant bien qu'elle avec capitulé en 1917 cette Russie face à mes germano-austro-hongrois dopés au bulgaro-ottoman
Après il y a aussi eu le coup où tu m'as démonté mes Rouges fissa avec tes Blancs
Tiens d'ailleurs j'ai beaucoup hésité sur le choix du pays, j'ai du procéder par élimination:
- Royaume-Uni, probablement trop simple et hyper-lourd à gérer, surtout pour un débutant
- France, grillé par Urial
- Prusse, déjà fait un peu trop souvent
- États-Unis, bof il se passe rien
- Autriche-Hongrie, délicat à gérer et contexte historique pas hyper-passionant, et puis j'ai déjà pas mal de parties autrichiennes aussi
- Empire Ottoman: trop dur, surtout pour un débutant
- Russie, lourd à gérer, joué souvent, mais contexte historique passionant et malgré tout, un pays ni trop dur, ni trop facile pour le début

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 6:41 pm
par von Aasen
griffon a écrit :je crains que le général Von Aasen finisse dévoré par les loups
dans un marécage près de Tannenberg !
Plait-il? Qu'irions nous chercher chez ces ragondins? Contentons-nous de recopier leurs manuels d'instruction militaire et de leur vendre notre blé à un prix scandaleux

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 6:41 pm
par Emp_Palpatine
J'aime beaucoup ton avatar Joukov!
Ah, les cosaques Zaporogues et le bouffeur de Kébab!

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 7:11 pm
par Maréchal Joukov
Emp_Palpatine a écrit :J'aime beaucoup ton avatar Joukov!
Héhé, moi aussi

, c'est ma contribution à la cause de Von

. Sus à la sublime porte

, installons un grand-duc à Constantinople!
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 7:17 pm
par Kara Iskandar
von Aasen a écrit :
Tiens d'ailleurs j'ai beaucoup hésité sur le choix du pays, j'ai du procéder par élimination:
- Royaume-Uni, probablement trop simple et hyper-lourd à gérer, surtout pour un débutant
- France, grillé par Urial
- Prusse, déjà fait un peu trop souvent
- États-Unis, bof il se passe rien
- Autriche-Hongrie, délicat à gérer et contexte historique pas hyper-passionant, et puis j'ai déjà pas mal de parties autrichiennes aussi
- Empire Ottoman: trop dur, surtout pour un débutant
- Russie, lourd à gérer, joué souvent, mais contexte historique passionant et malgré tout, un pays ni trop dur, ni trop facile pour le début

Et le Piémont-Sardaigne ? hein personne ne l'aime...

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 7:24 pm
par Maréchal Joukov
Je l'ai pris dans le premier et continué la partie dans HOI2:
Mon Italie a annexé l'Allemagne (guerre commencée sous Victoria en 1935, j'occupe le pays. Fin de l'année, début HOI2 et vlan)

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 06, 2010 7:30 pm
par Kara Iskandar
Maréchal Joukov a écrit :Je l'ai pris dans le premier et continué la partie dans HOI2:
Mon Italie a annexé l'Allemagne (guerre commencée sous Victoria en 1935, j'occupe le pays. Fin de l'année, début HOI2 et vlan)

Ah oui pas mal !
Tiens d'ailleurs question, existe t-il un convertisseur de save Vic II vers HOI 3 ?
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. sept. 07, 2010 9:00 pm
par eternien
Il faut vendre beaucoup de Vodka (comment ça il y en a pas dans le jeux ?
)
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. sept. 07, 2010 9:44 pm
par Urial
hehe bienvenue a toi fan de VIC II !
ta mon aar VIC II dans ma signature !
il n'est pas encore fini (il me reste 1300 screen a mettre en forme

) mais j'espere qu'il te plaira

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. sept. 11, 2010 8:33 pm
par von Aasen
1845
Durant ces années de réforme douloureuses en premier lieu pour l'armée, la Russie avait pu créer une base modeste pour une expansion économique et politique accélérée. Dans un premier temps cependant, elle avait subi un sort similaire au Royaume d'Espagne, à savoir une perte d'importance.

L'ignorance crasse dans laquelle baignaient les sujets du Tsar était une des causes pour le retard toujours plus prononcé dans le domaine des sciences. La politique de russification impitoyable, à défaut d'avoir porté des fruits, avait contribué à gaspiller le talent des minorités nationales, très nombreuses. L'annulation des diverses mesures discriminatoires destinées à forcer les non-russes dans le carcan étroit de loyauté défini par le kremlin, si elle offrait de nouvelles opportunités d'éducation à de nombreux sujets, avait aussi pour conséquence de faire enrager conservateurs et réactionnaires. Ils y voyaient un danger pour l'unité nationale, et ils n'avaient pas tort. La boîte de Pandore étaient ouverte, les peuples vivant en Russie commencèrent à prendre conscience du fait qu'ils pourraient tout aussi bien vivre au sein d'un état indépendant.

L'unité nationale, une des grandes questions de ce siècle! La mosaïque d'états qui colore l'Europe Centrale est toujours divisée, même si deux grandes puissances se sont profilées et s'efforcent d'attirer les principautés dans leurs bras. L'Autriche et la Prusse se livrent un combat impitoyable pour les coeurs des Allemands, chaque royaume faisant son possible pour obtenir la légitimité de fonder un état regroupant la nation allemande. Les tensions se sont tellement accrues ces dernières années que les armes ont fini par parler.

La Russie reste neutre dans ce conflit, même si ses liens avec la Prusse sont plus étroits. En plus de nombreuses liaisons familiales, les rois de Prusse ont assez de retenue pour ne pas intervenir dans les affaires russes dans les Balkans. La rivalité avec l'Autriche dans ce domaine est critique, elle remet en cause les principes sur lesquelles ont été fondés il y a fort longtemps la Sainte Alliance. Bien que la défense de la monarchie et de l'autocratie rapprochent les deux pays, le fossé reste profond. Le Tsar Nicolas entend bien profiter de cette guerre pour augmenter la pression sur l'Empire Ottoman, mais celui-ci ne se laisse pas faire.

La défaite autrichienne sera rapide, après deux terribles batailles en Bohême, l'Empereur est obligé d'admettre l'hégémonie prussienne. Un état allemand n'est pas fondé pour autant, les princes d'Allemagne refusant de se soumettre aux Hohenzollern. Le Royaume-Uni et la France ont prononcé des garanties d'indépendances pour eux, ils peuvent donc être surs de ne pas être soumis militairement. Le
status quo persiste donc.
D'âpres négociations ont suivi ce singulier duel diplomatique. De fil en aiguille, la terrible rivalité franco-prussienne s'en est vue ravivée de la manière la plus intense. Après une vulgaire provocation de la part de l'ambassadeur prussien, la France entra en guerre. Son but? Laver l'affront de la dernière guerre, qui avait vu la perte de l'Alsace et de la Moselle …
Le spectacle sanglant qui secouait l'Europe était des plus positifs pour la Russie. L'industrialisation avançait à grand pas, notamment en Ukraine et en Pologne, où le réseau de chemins de fer s'étendait de jour en jour. Un ministère du rail avait d'ailleurs été crée sur demande expresse du sénat, il finançait la construction de gares et de nouvelles lignes dans les régions plus défavorisées. Des innovations dans le domaine de la production et des scies mécaniques permettaient de maintenir un flux de capital important.

Après avoir forcé un à un les alliés de la Prusse à capituler, les troupes françaises furent en état de se concentrer en Alsace pour une bataille décisive. Une mobilisation massive de la population fit en sorte que les maréchaux français purent aligner deux fois plus de bataillons que leurs ennemis sur le champ de bataille. La Prusse, encore affaiblie par le conflit avec l'Autriche, dut reconnaître sa défaite après la triple bataille de Haguenau, Reichshoffen et Lichtenberg, qui lui coûta près de 35 000 hommes. L'Alsace-Moselle redevenait française.

Plusieurs milliers de kilomètres plus loin, c'est le Tsar qui oeuvrait à étendre son empire. Les richesses réputées infinies de l'Inde l'attiraient, et la Russie était en bonne position pour y faire valoir son influence. L'intégration du Khanat de Khiva dans la sphère d'influence russe n'était que le premier pas vers le contrôle total du sous-continent indien. La construction du chemin de fer transsibérien accompagnait cette évolution, soutenant le commerce et améliorant la présence militaire. Le Royaume-Uni avait également des visées dans la région, mais saura-t-il faire montre d'assez de puissance en ces terres si éloignées de ses frontières? Le doute était permis, et le jeu en valait la chandelle.

La politique fiscale russe s'était considérablement améliorée depuis 1836. Bien que les subsides pour l'industrie naissante restaient une énorme charge pour le budget impérial, la balance restait positive. Le taux d'impôts pour les classes populaires restait constant, et relativement supportable. Les classes moyennes ne versaient qu'un montant symbolique, et les classes aisées étaient exemptées d'impôts pour promouvoir l'investissement dans l'infrastructure.
Le succès de l'ouverture contrôlée de la Russie était tel que l'armée pouvait à nouveau bénéficier de crédits suffisants pour assurer son efficacité. Le tout sans toucher aux budget de l'administration et de l'éducation. Les frais de douane restaient eux relativement hauts, car ils étaient vitaux, financièrement parlant. L'activité commerciale accrue permettait des rentrées d'argent d'environ 450 000 roubles-or par jour.
Aux Amériques, la jeune nation des États-Unis subissait sa première guerre civile. Le Mexique, qui se modernisait à vue d'oeil, en était le plus grand profiteur. Le Tsar réfléchissait à étendre son influence sur ce continent à partir des colonies d'Alaska. Ces dernières étaient fort lucratives en raison de l'or qui y était extrait, et le marché mexicain pourrait être profitable pour l'export de bois et de laine.
La politique étrangère russe enregistrait des succès notables au début de l'année 1850, notamment en Perse où les ambassadeurs ottomans furent expulsés en raison d'une sombre affaire de vols de bijoux au sein de la famille royale. Les efforts impériaux redoublèrent pour attirer la Perse dans le giron russe, ce qui réussit très rapidement. La Perse avait besoin d'un protecteur et seule la Russie pouvait jouer ce rôle une fois les Ottomans hors concours.
Un télégramme annonçant une catastrophe sans pareil durant son règne atteignit le Tsar Nicolas Ier au Palais d'Hiver un jour pluvieux d'avril 1850. À la guerre menée par les Pays-Bas contre la Belgique dans le but de reprendre les provinces de Gueldre s'étaient joints une ribambelle de pays européens à fort potentiel militaire. Une fois les déclarations de guerre du Royaume-Uni, d'Espagne et du Portugal prononcées, le frêle Royaume de Belgique demanda le soutien de la Russie.
Le Tsar était dans une situation fort embarrassante. Il devait se décider entre une guerre qui réduirait à néant des années de rapprochement avec les couronnes britanniques et espagnoles, ainsi qu'encourir le risque d'une défaite militaire, et son alternative, trahir la Belgique. Cette trahison ferait bien du tort aux relations avec les alliés militaires de la Russie, et serait sans aucun doute en vilaine mémoire à tous ceux qui évoqueraient le prestige de l'Empire pour les années à venir.
Des relations diplomatiques saines furent préférées à l'honneur, car les occasions de redorer le blason de l'Empire Russe furent estimées plus nombreuses que celles de restaurer les relations. La fière Belgique, outrée mais toujours tenace, continua à se battre comme un lion. Ses troupes aguerries progressaient lentement mais surement en territoire néerlandais. À l'autre bout du monde, les États-Unis d'Amérique étaient parvenus à rétablir l'ordre.
Quelques semaines plus tard, en août 1851, le Royaume-Uni perdit patience. Malgré les victoires belges, la reine Victoria souhaitait une paix immédiate et un retour des provinces de Gueldre aux Pays-Bas. Pour appuyer cette demande, une gigantesque armada anglaise bombarda plusieurs heures durant le port d'Ostende. Un corps expéditionnaire comprenant les régiments les plus prestigieux de l'armée britannique attendaient de débarquer. Le Roi des Belges n'eut d'autre choix que de céder.
À peine ce conflit apaisé, l'Autriche chercha sa revanche envers la Prusse et lui déclara la guerre. Les importants efforts consentis par la double monarchie dans le domaine militaire aurait du alerter chaque observateur un tant soit peu perspicace. Pendant que ses tueries prenaient place, la foire de Pétersbourg attirait les marchands et les artisans de toute l'Europe.
Toutes ces guerres avaient fini par inquiéter le Tsar, ses conseillers militaires le priaient chaque jour à genoux d'enfin renforcer l'armée russe, depuis quelques temps à nouveau opérationnelle mais toujours équipée exactement comme en 1836. Après une certaine hésitation, il signa quand même un décret ordonnant la levée de cinq brigades d'artillerie et de dix brigades d'infanteries pour former une nouvelle armée en Ukraine et renforcer les formations existantes.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. sept. 11, 2010 8:46 pm
par GA_Thrawn
Donc si j'ai bien compris en quelques années tu a eu la guerre austo-prussienne de 1866, la franco-prussienne de 1870 et la civil war américaine?
Et on est en 1850...
En fait ils ont fait très fort, avec Vicky 2 jouez 200 ans d'histoire en 100.
Donc normalement la WW1 va éclater en 1870, la seconde en 1920, et la guerre du golfe en 1960...

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. sept. 11, 2010 8:54 pm
par von Aasen
Ça et trois guerres de revanche en bonus: Autriche/Prusse, France/Prusse, Belgique/Pays-Bas
L'IA a l'air d'être assez méchante quand on lui impose une paix défavorable, elle retente sa chance systématiquement au tournant

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. sept. 11, 2010 9:04 pm
par necroproject
Elle prend le temps de se refaire ou bien se place en mode "fessa pellae" ?
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. sept. 11, 2010 9:29 pm
par Kara Iskandar
Pas commode l'IA en effet, dans mes parties c'était relativement plus calme.
Enfin si les Britanniques sont occupés sur le continent cela devrait permettre à Moscou d'arriver aux mers chaudes et libres plus tranquillement.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 12, 2010 8:28 am
par Boudi
Graphiquement c'est assez réussi je trouve, même si je ne m'habitue pas à ces géants de 20km de haut sur les cartes.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 12, 2010 7:01 pm
par Leaz
Attention a ne pas oublier de moderniser ton armée quand même, tu risque d'avoir une sacré mauvaise surprise sinon a la prochaine guerre

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : dim. sept. 12, 2010 8:22 pm
par von Aasen
necroproject a écrit :Elle prend le temps de se refaire ou bien se place en mode "fessa pellae" ?
Jusqu'ici toutes les guerres de revanche ont atteint leur objectif. Les Néerlandais se sont alliés au Royaume-Uni, au Portugal et à l'Espagne avant de taper sur les Belges, les Français ont mis les Prussiens KO en profitant de leur épuisement après la guerre austro-prussienne.
Kara Iskandar a écrit :Pas commode l'IA en effet, dans mes parties c'était relativement plus calme.
Enfin si les Britanniques sont occupés sur le continent cela devrait permettre à Moscou d'arriver aux mers chaudes et libres plus tranquillement.
J'espère surtout que celà les détournera des colonies et de la Mer Noire. Je me moque bien de ce qui se passe en Europe Occidentale!
Boudi a écrit :Graphiquement c'est assez réussi je trouve, même si je ne m'habitue pas à ces géants de 20km de haut sur les cartes.

C'est vrai que les sprites d'unités sont moches, je suis tout à fait de ton avis

Le côté positif c'est que les sprites, c'est infiniment plus facile à modder que la carte, qui elle est très jolie, et ce dans tous les modes de vue différents
Leaz a écrit :Attention a ne pas oublier de moderniser ton armée quand même, tu risque d'avoir une sacré mauvaise surprise sinon a la prochaine guerre

Je suis tellement à la traine en technologies que j'ai du mal à faire quoi que ce soit tout court

Pour l'instant j'investis dans les techs qui me donnent des (petits) avantages en éducation, histoire de combler le retard. Mais tu as raison, il ne faut pas que je néglige trop l'armée, surtout que j'ai des finances solides maintenant

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : ven. sept. 17, 2010 11:56 am
par eternien
Une fois les finances maitrisé ça vas tout seul, quoique parfois j'ai eu des surprises à ce niveau la, parfois l'argent peu filé à toute allure.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. sept. 18, 2010 11:37 am
par Lilan
Boudi a écrit :Graphiquement c'est assez réussi je trouve, même si je ne m'habitue pas à ces géants de 20km de haut sur les cartes.

Je suis bien d'accord avec le Boudi, le jeu est agréable à regarder. Ca donnerait envie de jouer

.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 20, 2010 6:12 pm
par von Aasen
1853
Malgré de grandes avancées dans le domaine de la philosophie et des arts, la position de la Russie restait précaire. La concurrence de l'Europe Occidentale était grande, et les esprits fins trop rares en ce pays. Les universités russes n'étaient pas vraiment à la pointe du monde académique, et cela se ressentait dans tous les domaines.
Le danger le plus immédiat ne se trouvait néanmoins pas dans l'amphithéâtre de l'université Lomonossov, mais aux portes de l'Empire. Le traité de paix de Königgrätz signé avec la Prusse lava non seulement l'affront infligé aux troupes autrichiennes durant la guerre pour l'hégémonie en Allemagne, mais aussi rien moins que la Guerre de Sept Ans! La Silésie redevenait autrichienne, et même de larges territoires en Prusse Orientale furent cédés en garantie de paix, ainsi que la Poméranie rattachée au comté de Parme, allié de l'Autriche et instigateur d'un blocus naval des ports de la Baltique. Les fruits des différentes partitions de la Pologne étaient perdus, la Prusse à terre.

L'appât du gain ne tarda pas à attirer la France, qui gagnait en audace chaque semaine depuis que ses écarts napoléoniens avaient été oubliés au profit des conflits plus récents. Ce fut le coup de grâce pour la Prusse, qui perdit son statut de grande puissance. Le vide politique crée par le retrait de cet important acteur était plus que dangereux, surtout pour la Russie. Quel intérêt le Tsar pouvait-il avoir à se voir confronter à une France et une Autriche surpuissante? Dans le pire des cas, ce serait même la gigantesque double monarchie austro-hongroise qui pourrait unifier l'Allemagne et chercher à obtenir l'hégémonie dans toute l'Europe. Un véritable cauchemar! Les succès diplomatiques en Asie ne pouvaient en rien apaiser les craintes du nouveau Tsar Alexandre II.

La fin du règne de Nicolas Ier et de sa poigne d'acier motivèrent d'ailleurs tous les mécontents du pays à tenter un soulèvement général. Les Polonais protestaient contre l'oppression de leur religion et de leur culture, les anarchistes de tous bords en Russie contre la monarchie et l'ordre établi. L'armée s'occupa promptement de cette menace.
Effrayé par cette soudaine vague de mécontentement, le Tsar ordonna au ministre des armées de recruter 35 nouvelles brigades. Ainsi, la Russie pourrait mener une guerre sans devoir recourir aux cosaques, qui seraient en mesure d'écraser d'éventuelles révoltes.
D'importantes réformes furent par ailleurs entreprises pour augmenter l'efficacité de l'armée. Le système de recrutement fut revu, les punitions corporelles les plus cruelles abolies, et l'éducation des sous-officiers améliorée. L'Empire Russe était prêt à défendre son influence lorsqu'une nouvelle guerre éclata entre l'Autriche-Hongrie et la Prusse.
Alors que les armées autrichiennes s'étaient déjà profondément enfoncées en territoire prussien et cherchaient la bataille décisive contre les forces amoindries du régent Guillaume, l'ambassadeur russe à Vienne remit la déclaration de guerre à l'Empereur autrichien. Un jour plus tard, 183 000 hommes passaient la frontière autrichienne en Prusse Orientale et en Galicie. La vague de troupes russes ne rencontra dans un premier temps pratiquement aucune résistance.
Il ne fallut cependant pas bien longtemps pour que la panique gagne la cour de Vienne. Quelques accrochages mineurs avaient démontré que l'armée autrichienne était beaucoup trop faible pour s'opposer aux gigantesques contingents du Tsar. La mobilisation générale fut décrétée, ce qui eut pour conséquence que le ministre des armées russe fit de même. L'intégralité des troupes autrichiennes en Prusse reçut l'ordre de faire marche arrière pour se porter à la rencontre des Russes en Hongrie.
Le premier but de cette guerre avait par là été atteint, à savoir empêcher l'Autriche de s'enrichir aux dépends de la Prusse. Le 7 décembre 1858, la Prusse signa un traité de paix avec le comté de Parme, scellant l'annulation de la cession de la Poméranie. Guillaume Ier, proclamé Roi de Prusse après la mort de Frédéric-Guillaume IV, pouvait ainsi redorer quelque peu le blason bien abîmé des Hohenzollern. Les relations russo-prussiennes étaient au beau fixe.
La mobilisation autrichienne avait cependant propulsé des dizaines de milliers de conscrits vers les armées russes, qui peinaient à occuper la Galicie. Les batailles gagnaient en ampleur, les belligérants y laissaient à chaque fois de 5 000 à 10 000 morts sur le terrain. Les pertes russes étaient bien plus fortes que celles des Autrichiens, les réformes militaires n'avaient toujours pas suffi à combler le gigantesque retard de l'Empire. Seul le nombre permettait de maintenir les Autrichiens en échec, comme lors de la bataille de Przemysl, où plus de 250 000 hommes s'affrontèrent plusieurs jours durant pour le contrôle de l'accès à la Pologne russe.

À l'issue de la bataille, 64 000 Russes et 35 000 Autrichiens étaient tombés, mais le général Ioudénitch demeurait maître du champ de bataille. Au vu des colossales pertes, les armées sibériennes reçurent l'ordre de se redéployer vers la Biélorussie. Bien que la progression en Galicie s'avérait décevante, l'offensive en Prusse avait été une victoire totale, et la double monarchie du Danube vacillait quelque peu.
Il n'y avait pourtant rien à faire pour obtenir plus qu'une paix blanche. Les généraux autrichiens savaient qu'ils pourraient saigner l'armée russe à la longue, chaque bataille menait à une victoire à la Pyrrhus. L'occupation de la Galicie et de la Prusse n'y changeaient pas grand-chose, ce n'étaient pas des territoires vitaux. Lorsque l'Empire Ottoman saisit l'opportunité pour envahir le Caucase, le Tsar fut forcé de reconsidérer la situation.
Mettre fin à la guerre contre l'Autriche sans obtenir les concessions demandées officiellement (l'annexion de la Galicie Orientale) était un coup dur pour la Russie, qui y perdit beaucoup de prestige. Une série de défaites en Galicie et dans le Caucase acheva de convaincre le Tsar. Toutes les forces devraient être concentrées pour battre l'ennemi héréditaire, l'Empire Ottoman!
Une fois les armées transférées d'Autriche vers les côtes de la Mer Noire, le tigre de papier ottoman s'écroula lamentablement. Les corps expéditionnaires généreusement envoyés par les alliés de Suède et de Khiva accélérèrent le processus. Les troupes du Sultan étaient en déroute totale.

Au fur et à mesure que la campagne avançait, le Tsar se montra de plus en plus gourmand. Les provinces du Dobrudja ne lui suffisaient plus, il voulait aussi le contrôle de la Moldavie et de la Bulgarie. Il fallait bien cela pour dévier l'attention de l'affront subi en Europe Centrale. Le Roi de Prusse avait proposé une alliance, qui fut acceptée et mise à l'épreuve quelques mois plus tard seulement, quand la France pris les armes pour réclamer les dernières possessions rhénanes de la Prusse. Incapable de répondre à cet appel à l'aide, le Tsar en prit grand ombrage. Le jour suivant cette difficile décision, le commandant russe des troupes autour d'Istanbul reçut un télégramme lui promettant des centaines de nouvelles pièces d'artillerie pour forcer les murs de la capitale ottomane.

La guerre faisait rage depuis bientôt quatre ans, les impôts avaient été augmentés et les conscrits étaient nombreux à devoir quitter leur village chaque année pour rejoindre les rangs vidés de leurs bataillons. Le mécontentement général n'avait pas été pris au sérieux, caché par les nouvelles positives proclamées chaque jour dans les journaux. Les cellules conspiratrices et terroristes de diverses mouvances anarchiques ne dormaient pas, elles. La révolte qu'ils provoquèrent en mai 1863 restera dans les annales en tant que « révolution de Tatitchev », d'après le nom de la plus grande troupe de rebelles, qui se tiendra jusqu'en juin 1863 en Finlande.
Le traité de paix que le Sultan fut forcé de signer mit définitivement fin aux derniers espoirs que quelques esprits romantiques plaçaient dans l'homme malade du Bosphore. La capitale était tombée et plus d'un tiers du gigantesque empire occupé. L'Empire Ottoman n'était plus qu'une puissance de second rang.
La Russie était enfin à nouveau en paix. Durant la guerre, elle avait perdu son influence en Chine et en Grèce au profit d'autres pays. Seul le Japon accepta une coopération économique et politique accrue. La paix libérait l'énergie nécessaire pour mener une nouvelle offensive diplomatique. Malgré la grande déception lors de la guerre contre la France, le Royaume de Prusse accepta la main tendue de l'Empire Russe.
Un grand discours au sénat, imprimé dans tous les journaux du pays, calma beaucoup de gens craignant la fin des réformes et un accroissement des disparités sociales. Alexandre II promettait une nouvelle ère de prospérité et de paix. L'oeuvre de ses ancêtres, la modernisation de la Russie, lui tenait particulièrement à coeur.
C'était sans compter la grande inquiétude qui régnait en Europe après la victoire russe et la grande expansion territoriale qui s'ensuivit. Le Royaume-Uni décida de prendre les devants et envoya un ultimatum demandant l'annulation immédiate du traité de paix avec l'Empire Ottoman, en particulier les clauses traitant d'acquisitions territoriales. Le Tsar refusa, la réponse fut prompte.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 20, 2010 6:15 pm
par Kara Iskandar
Ouch, il y'a du sport !
La confrontation avec Londres était plus ou moins inévitable.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 20, 2010 6:16 pm
par GA_Thrawn
le général Ioudénitch
T'a réussi à le caser!
Comment sont géré les monarques? Ils apparaissent nominalement dans le jeu?
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 20, 2010 6:17 pm
par von Aasen
Kara Iskandar a écrit :Ouch, il y'a du sport !
La confrontation avec Londres était plus ou moins inévitable.
3 minutes pour lire tout le chapitre?
Je crois que je viens de te griller à ne faire que survoler les screens
GA_Thrawn a écrit :le général Ioudénitch
T'a réussi à le caser!
Comment sont géré les monarques? Ils apparaissent nominalement dans le jeu?
Un deuxième candidat au survolage?

Bon je crois que tu es disculpé vu que tu parles de Ioudénitch
Je sais pas si tu as vu mais c'est un des généraux d'armée ingame
Les monarques ne sont pas du tout gérés dans le jeu, c'est moi qui brode

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 20, 2010 6:20 pm
par Urial
rhaaa l'anglais toujours en train de s'occuper de ce qui ne le regarde pas !

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. sept. 20, 2010 6:32 pm
par Kara Iskandar
von Aasen a écrit :3 minutes pour lire tout le chapitre?
Je crois que je viens de te griller à ne faire que survoler les screens
Pas que les screens, j'ai lu le titre en gras aussi.
Et puis après je repasse.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. sept. 21, 2010 7:42 pm
par Leaz
Je t'avais prévenus pour les armée, c'est rude contre l'autrichien, alors qu'est-ce que ça va être contre l'anglais.. heureusement que lui n'a pas de frontière terrestre.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. sept. 21, 2010 8:25 pm
par von Aasen
Urial a écrit :rhaaa l'anglais toujours en train de s'occuper de ce qui ne le regarde pas !

Certes, mais faut avouer que j'ai aussi déconné un peu avec mes 30 en BB
Leaz a écrit :Je t'avais prévenus pour les armée, c'est rude contre l'autrichien, alors qu'est-ce que ça va être contre l'anglais.. heureusement que lui n'a pas de frontière terrestre.

En effet, c'est d'ailleurs tes conseils qui m'ont poussé à investir en tech militaire avant le début de la guerre. J'ai été assez maladroit avec la gestion des armées aussi, c'était mes premières opérations militaires sur Vic2
Je pensais qu'a 280 contre 53 en puissance militaire, ça passerait quand même

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 9:34 am
par Maréchal Joukov
Attention à la Crimée, on ne sait jamais

!
Envahir les Indes par le nord serait du plus bel effet en tout cas
D'après toi le jeu est plutôt stable? Jouable? Personnellement j'attends la 1.2 pour m'y mettre.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 9:36 am
par Kara Iskandar
D'ailleurs, vu ton BB astronomique (jamais monter au dessus de 25, jamais !

) qu'est ce que tu te fixes comme objectif dans la guerre contre Londres ?
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 9:42 am
par Urial
mais si Kara ! faut monter au dessus mais avoir 16000 de puissance militaire

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 9:46 am
par Kara Iskandar
Oui alors ça c'est une autre technique, mais ça peut marcher en effet...
1600 en score militaire ? J'ai jamais du dépasser 1000 moi ! (d'ailleurs j'ai du mal à comprendre comment il est évalué ce score).
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 10:15 am
par Urial
non non pas 1600, mais 16 000
j'ai mis en 1836 la barre de dépense militaire a fond et j'ai jamais relaché jusqu'en 1924
du coup, 90% de la population française sont des militaires

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 10:19 am
par Kara Iskandar
Urial a écrit :non non pas 1600, mais 16 000
Ah je croyais que c'était une erreur de frappe !
Urial a écrit :
du coup, 90% de la population française sont des militaires

Chers amis spartiates vous pouvez aller vous rhabillez !
Non mais sérieusement c'est viable économiquement (en vrai non bien sûr) ?
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 10:21 am
par Urial
bah faut piller de temps en temps, ecraser souvent l'angleterre mais ca passe avec 50% de taxes

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 10:25 am
par Maréchal Joukov
Très historique en tout cas, surtout dans la France de l'époque totalement opposée à la conscription jusqu'en 1871

. Enfin ça reste un jeu

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 10:31 am
par Urial
ah mais je suis contre la conscription moi aussi !
ca donne des troupes de reserves bien moins puissantes
non le vrai probleme c'est que les autochtones ne donnent plus d'irregular, du coup ta des troupes aussi bonne que les metropolitain.
du coup les pays annexés tel que l'algerie ou le maroc te donnent des troupes aussi bonne que celles de metropole et ça c'est un problème ^^
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 10:42 am
par Pepsi
Kara Iskandar a écrit :von Aasen a écrit :3 minutes pour lire tout le chapitre?
Je crois que je viens de te griller à ne faire que survoler les screens
Pas que les screens, j'ai lu le titre en gras aussi.
Et puis après je repasse.
Faut le pardonner. Il peut pas à la fois lire tous les AAR et faire 40 posts par jour

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 10:52 am
par Kara Iskandar
J'essaie disons, mais j'ai mes moments de faiblesse...

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 5:44 pm
par Leaz
Urial a écrit :
non le vrai probleme c'est que les autochtones ne donnent plus d'irregular, du coup ta des troupes aussi bonne que les metropolitain.
du coup les pays annexés tel que l'algerie ou le maroc te donnent des troupes aussi bonne que celles de metropole et ça c'est un problème ^^
Aussi bonnes, certes. Mais quand tes autochtone se rebellent et que les divisions levés font défections pour les rebelles, ça devient plus problématique..
Moi je ne recrute jamais d'autres troupes que celles de la culture nationale..
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 5:57 pm
par von Aasen
Maréchal Joukov a écrit :Attention à la Crimée, on ne sait jamais

!
Envahir les Indes par le nord serait du plus bel effet en tout cas
D'après toi le jeu est plutôt stable? Jouable? Personnellement j'attends la 1.2 pour m'y mettre.
Une armée entière est en faction en Crimée, deux autres sont dans les environs
Pour les Indes je vais au moins attendre un peu, le temps que le BB baisse
Le jeu est très stable, je n'ai eu aucun CTD et je joue en vitesse 3 ou 4 (selon mon degré d'activité). Le gros problème dans cette version, c'est les révoltes intempestives. Tu as vu la vague de rebelles que je me suis pris? La conscience de mes POPs est à 5 et le militantisme à 0,3 ... Parait qu'il y a un crochet mal placé dans le code et que ce sera corrigé dans le prochain patch.
Kara Iskandar a écrit :D'ailleurs, vu ton BB astronomique (jamais monter au dessus de 25, jamais !

) qu'est ce que tu te fixes comme objectif dans la guerre contre Londres ?
Une paix blanche me suffira amplement

Toute autre revendication me coûterait du BB supplémentaire
Urial a écrit :mais si Kara ! faut monter au dessus mais avoir 16000 de puissance militaire

Y a pas grand monde qui moufte heureusement, vu que je suis seconde puissance militaire mondiale
Kara Iskandar a écrit :Oui alors ça c'est une autre technique, mais ça peut marcher en effet...
1600 en score militaire ? J'ai jamais du dépasser 1000 moi ! (d'ailleurs j'ai du mal à comprendre comment il est évalué ce score).
Si tu es richissime, ça doit être assez facile en forcant sur la marine! Pour l'armée de terre c'est quasiment impossible, à moins de faire comme Urial
Leaz a écrit :Urial a écrit :
non le vrai probleme c'est que les autochtones ne donnent plus d'irregular, du coup ta des troupes aussi bonne que les metropolitain.
du coup les pays annexés tel que l'algerie ou le maroc te donnent des troupes aussi bonne que celles de metropole et ça c'est un problème ^^
Aussi bonnes, certes. Mais quand tes autochtone se rebellent et que les divisions levés font défections pour les rebelles, ça devient plus problématique..
Moi je ne recrute jamais d'autres troupes que celles de la culture nationale..
Je me permet ce luxe également, heureusement la Russie est bien lotie de ce côté-là. Si impasse il y a, je pourrais toujours me rabattre sur des troupes ukrainiennes!
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 7:09 pm
par Maréchal Joukov
Toute revendication entraîne automatiquement du BB? Ils n'ont pas repris le système à la HTTT avec des revendications "justes"?
Pour les révoltes j'ai vu ça en effet

. Espérons que le patch va tenir ses promesses.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 7:14 pm
par von Aasen
Quand tu commences une guerre, tu dis ce que tu veux, une région par exemple. Ça te coûte 10 points d'infamie, que tu réussisses ou non. Si tu réussis, tu reçois des points de prestige, si tu perds, ben tu perds des points de prestige aussi (et tu t'es pris de l'infamie pour rien).
Assez réaliste quand on pense aux revendications allemandes complètement démesurées durant la 1ère GM!
Les revendications "justes" sont hyper-rares pour ce que j'ai pu en voir. Hors territoires perdus que l'on veut reconquérir et containment wars, je ne vois pas vraiment comment en obtenir!
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 7:23 pm
par Kara Iskandar
Dans mon expérience en dehors des deux cas que tu cites, c'est effectivement très difficile d'en obtenir.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 7:30 pm
par Urial
Leaz a écrit :Urial a écrit :
non le vrai probleme c'est que les autochtones ne donnent plus d'irregular, du coup ta des troupes aussi bonne que les metropolitain.
du coup les pays annexés tel que l'algerie ou le maroc te donnent des troupes aussi bonne que celles de metropole et ça c'est un problème ^^
Aussi bonnes, certes. Mais quand tes autochtone se rebellent et que les divisions levés font défections pour les rebelles, ça devient plus problématique..
Moi je ne recrute jamais d'autres troupes que celles de la culture nationale..
Bah j'ai jamais eu de probleme avec mes autochtones, par contre tu verra quand on arrive en 1900, les troupes deviennent communistes et se rebellent lors de grande revolte communiste...
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. sept. 22, 2010 10:37 pm
par DrussDharan
von Aasen a écrit :Quand tu commences une guerre, tu dis ce que tu veux, une région par exemple. Ça te coûte 10 points d'infamie, que tu réussisses ou non. Si tu réussis, tu reçois des points de prestige, si tu perds, ben tu perds des points de prestige aussi (et tu t'es pris de l'infamie pour rien).
Assez réaliste quand on pense aux revendications allemandes complètement démesurées durant la 1ère GM!
Les revendications "justes" sont hyper-rares pour ce que j'ai pu en voir. Hors territoires perdus que l'on veut reconquérir et containment wars, je ne vois pas vraiment comment en obtenir!
Ce n'est pas possible d'en obtenir, il faudrait un core sur une région ennemie, hors à cette époque historiquement les frontières sont grosso modo figées.
Hors les grandes guerres nationalistes.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. sept. 23, 2010 8:11 am
par necroproject
Le seul "truc" que je saisis mal avec le système décrit par VA (quel bel avatar

), c'est lorsqu'on se retrouve dans la position du défenseur : on peut tout de même revendiquer des territoires, mais au même prix (10 BB) que si l'on était l'attaquant...c'est cela ? Un peu injuste dans la mesure où l'on avait rien demandé mdr. Peut-être un petit coup de rabot sur le malus de badboy ou bien une province "gratuite" ne serait pas de refus...?
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. sept. 23, 2010 8:42 am
par Urial
en faite ca dépend de ton gouvernement.
Un gouvernement pacifiste, tu pourra rien demandé, meme en anti militaire, voir meme en neutre.
je crois qu'il faut etre pro militaire ou jingoiste pour pouvoir demandé des trucs a ton adversaire en défense

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. sept. 23, 2010 10:06 am
par Maréchal Joukov
DrussDharan a écrit :
Ce n'est pas possible d'en obtenir, il faudrait un core sur une région ennemie, hors à cette époque historiquement les frontières sont grosso modo figées.
Il n'y a même pas la Prusse sur les duchés Danois dans le jeu? Les Etats-Unis sur les terres mexicaines, la France sur Nice, la Savoie,voire la rive gauche du Rhin? Ni la Grèce sur les terres grecques occupées par les Ottomans, voire les territoires de la "grande idée"? Etc.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. sept. 23, 2010 12:44 pm
par Pepsi
Urial a écrit :Leaz a écrit :Urial a écrit :
non le vrai probleme c'est que les autochtones ne donnent plus d'irregular, du coup ta des troupes aussi bonne que les metropolitain.
du coup les pays annexés tel que l'algerie ou le maroc te donnent des troupes aussi bonne que celles de metropole et ça c'est un problème ^^
Aussi bonnes, certes. Mais quand tes autochtone se rebellent et que les divisions levés font défections pour les rebelles, ça devient plus problématique..
Moi je ne recrute jamais d'autres troupes que celles de la culture nationale..
Bah j'ai jamais eu de probleme avec mes autochtones, par contre tu verra quand on arrive en 1900, les troupes deviennent communistes et se rebellent lors de grande revolte communiste...
Je crois qu'il va bien aimer le jeu notre boudi

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. sept. 23, 2010 12:48 pm
par Urial
c'est sur

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. sept. 23, 2010 12:54 pm
par Leaz
Les communistes ce n'est que le deuxième problème, il y a aussi les anarcho-libéraux qui se révoltent. C'est d'ailleurs pourquoi j'ai pour l'instant remis Vicky 2 au placard, impossible de faire une partie aprés 1890, entre la populace qui se révolte et les 2/3 des divisions de régulière qui sont soit coco soit libérale c'est injouable, et ce même si on est une démocratie super-gentille-écolo-bobo

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. sept. 23, 2010 12:58 pm
par Urial
fait comme moi soit une dictature avec 500 brigades
mais je te comprend, j'ai une revolte enorme a geré, alors que je suis en guerre, (en 1924) mais j'ose pas la geré

du coup j'ai laissé ma partie en stand by

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. sept. 23, 2010 1:43 pm
par Kara Iskandar
Moi j'attends la 1.2 aussi. Les révoltes massives avec une grosse armée, certes c'est gérable mais à la longue c'est très lassant. Et l'IA patauge dans un bourbier de révoltes, c'est comique parfois.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. sept. 23, 2010 2:57 pm
par DrussDharan
Maréchal Joukov a écrit :DrussDharan a écrit :
Ce n'est pas possible d'en obtenir, il faudrait un core sur une région ennemie, hors à cette époque historiquement les frontières sont grosso modo figées.
Il n'y a même pas la Prusse sur les duchés Danois dans le jeu? Les Etats-Unis sur les terres mexicaines, la France sur Nice, la Savoie,voire la rive gauche du Rhin? Ni la Grèce sur les terres grecques occupées par les Ottomans, voire les territoires de la "grande idée"? Etc.
Si je ne m'abuse la Prusse a des core sur le Danemark, hormis cela il s'agit de rentrer dans sa sphère tous les mineurs allemands.
Les USA n'ont pas de core extérieurs au début, il faut activer la décision destiné manifeste.
La Grèce a bien évidemment des core sur ses terres occupées. Mais je parlais de l'Europe puissante moi, genre France-Prusse-GB-Autriche-Russie.
D'ailleurs la Suède a des core sur la Finlande.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. sept. 23, 2010 3:04 pm
par Maréchal Joukov
Merci des précisions!
Question (autant pour le II que le I avec mod Franchil): est-on obligé de laisser la Norvège se séparer de la Suède? Ou y a-t-il moyen de l'en empêcher. En effet j'aimerais bien faire une partie avec Stockholm, mais devoir perdre à coup sûr la moitié de mon territoire ne m'enchante guère

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. oct. 09, 2010 10:01 am
par von Aasen
1863
Le Royaume-Uni était bien sur une menace d'importance pour l'Empire Russe, mais plus encore que les armées ennemies, c'étaient les dissensions internes qui menaçaient l'ordre public. Les anarchistes qui provoquaient des révoltes étaient mal organisés et disséminés à travers tout le pays, ils n'en constituaient pas moins une nuisance de premier ordre.
S'ils avaient été seuls, ils auraient encore pu passer comme un mal acceptable. La floraison de cellules conspiratrices comme le mouvement Sokol, divers enluminés panslaves, des réactionnaires de tout bord et des libéraux trop zélés rendaient cependant le mélange explosif. L'armée était en permanence occupée à disperser les masses mécontentes, empêchant des dizaines de régiments de cavalerie de participer aux opérations militaires régulières.
Fort heureusement, les Anglais n'osaient pas s'opposer à l'armée russe. Leur marine était en très mauvais état en raison d'un budget serré au-delà du raisonnable depuis les guerres napoléoniennes, les marins de Sa Majesté préféraient éviter de naviguer à portée des canons bien retranchés dans les forteresses côtières. Les seuls mouvements offensifs eurent lieu en Alaska, le Tsar se moquait bien de l'occupation de ces contrées désertiques. Il préférait féliciter ses alliés suédois, qui eux poussèrent la loyauté jusqu'à organiser un raid en terre anglaise!

La puissance économique russe était au firmament après toutes les attentions orchestrées par les ministères de Pétersbourg depuis 1836. Le développement de grandes entreprises d'armement contribuait à l'essor d'un puissant engrenage, intégrant demande étatique et dynamisme privé. Le pays était en train de s'orienter de plus en plus fortement vers une industrialisation forcenée; le ministre de la guerre, lui, faisait tout pour faire participer l'armée à cette vague de croissance et d'inventivité.

Alexandre II s'était promis de laisser la guerre filer et compter sur la lassitude des Anglais pour conclure une paix blanche. Les nouvelles des succès britanniques en Alaska ne l'iritaient pas moins de manière croissante. Lorsqu'un ambitieux amiral lui soumit un plan complètement farfelu visant à transférer la flotte de Mer Noire vers les médiocres ports de Sibérie Orientale, il saisit immédiatement l'occasion. La présence d'une flotte permettrait de débarquer quelques régiments en Alaska, assez pour repousser les Anglais et sauver l'honneur russe. Tel était le plan.
Ainsi, au petit matin du 7 janvier 1865, la flotte de Mer Noire leva l'ancre et viola outrageusement la neutralité du détroit du Bosphore. Les Ottomans n'osèrent pas faire tonner leurs canons. Après s'être ravitaillées non sans mal aux Canaries, les marins de l'amiral Ivanov se heurtèrent à quelques navires anglais épars, qui furent envoyés par le fond sans plus de difficultés.
L'affaire provoqua une petite panique aux quartiers de l'amirauté près de Whitehall. Des télégrammes fusèrent jusqu'au Canada, où ils furent transférés par terre et par mer vers les flottes britanniques opérant dans le Pacifique. Après quelques vilaines escarmouches, les navires des deux bélligérants s'affrontèrent au large des côtes indiennes.
Cet affrontement téméraire vit à la grande surprise des protagonistes une victoire tactique russe, mais la bataille qui s'ensuivit près des Philippines scella définitivement le sort de la flotte de Mer Noire. Pas un pavillon russe ne se présenta en Sibérie Orientale.
Les opérations militaires cessèrent de part et d'autre après l'occupation totale de l'Alaska par le Royaume-Uni. Plusieurs propositions de paix britanniques, défavorables à la Russie, furent refusées. Le Tsar savait que la grande révolte des Écossais mettait le souverain anglais sous pression, et que les côtes russes étaient bien protégées, rendant tout débarquement illusoire. Au final, la reine Victoria dut se résoudre à signer une paix blanche.
La fin de la guerre fut accompagnée par une série de révoltes en Ukraine, où de dangereuses mouvances nationalistes commençaient à prendre pied: les idées venant de l'Ouest gangrènaient l'autocratie séculaire en Petite Russie, seule une intervention armée suivie d'une vague d'arrestations mit fin aux émeutes.
Les connaissances gagnées durant la guerre d'Autriche avaient montré que la réforme de l'armée ne souffrait aucun retard. L'académie militaire de Pétersbourg travaillait durement pour copier les concepts déjà en circulation dans d'autres pays, l'industrie fit tout pour livrer le matériel nécessaire à l'application des nouvelles doctrines développées. Malgré tout, le retard restait grand.
En Sibérie, un grand chantier naval fut mis en construction en prévision de la création d'une nouvelle flotte du Pacifique. Des bateaux à vapeur sortaient en série des ports de la Baltique pour renforcer la défense des approches de Kronstadt.
Sécuriser la Sibérie signifiait aussi acquérir des postes avancés pour permettre une défense plus efficace. L'île de Sakhaline permettait d'installer de nouveaux ports, de gagner quelques possibilités stratégiques contre la Chine, et éventuellement même contre le Japon, s'il venait à retourner sa veste. La colonisation dans cette région hostile ne pouvait se faire qu'à petit pas, les exilés de force furent les premiers à recevoir l'ordre de s'installer durablement sur place.
Courte période de paix que celle qui suivit l'abandon des Anglais! La Prusse fut attaquée à l'automne 1869 par la France et l'Autriche, séparément. Le Tsar intervint pour forcer le Kaiser à limiter ses plans d'expansion, la guerre était déclarée.
À la différence de la dernière guerre, les armées russes avaient été correctement préparées à affronter une armée occidentale à la pointe de la technologie. Les Autrichiens eux étaient trop confiants, et envoyèrent dans un vain massacre les recrues à peine mobilisées en Hongrie au contact des soldats russes.
La progression était conséquente, les plus grandes batailles (Przemysl, Allenstein) furent décidées au profit des généraux russes. L'armée autrichienne était déjà sérieusement entamée lorsque la Prusse jeta le chiffon et abandonna la Prusse Occidentale, incapable de tenir tête à la pression des impériaux et de la France. Les contingents réguliers, revenus de la campagne de Prusse, infligèrent une sérieuse défaite aux Russes à Tarnow, où 25 000 soldats y laissèrent leur peau.
Seule la mobilisation générale permit d'inverser la vapeur. Les combats faisaient rage tout le long de la frontière de Galicie au cours de l'année 1870.
La ratification de la Convention de Genève ne changea rien à l'intensité de l'affrontement, la petite République de Cracovie fut éjectée du conflit aux termes d'un accord particulièrement humiliant. L'Autriche était également en mauvaise position lorsque la révolution noire éclata en Russie.
Profitant de l'absence d'une grande partie de l'armée, les anarchistes jetèrent au combat tout ce qui avait échappé à la police secrète ces dernières années. Pas moins de 260 000 renégats prirent les armes à travers tout le pays. Suffisamment pour espérer chasser le Tsar du trône.
Alexandre II décida pourtant de mener à terme la campagne de Galicie. Seules quelques brigades de cavalerie reçurent pour mission de rétablir l'ordre. En mars 1871, les anarchistes n'étaient plus que 120 000, décimés par les attaques de l'armée, les désertions et les maladies. Le Kaiser dut lui consentir à un traité humiliant, il conserva cependant l'intégralité de la Prusse.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. oct. 09, 2010 10:27 am
par Emp_Palpatine
Je pense que ce jeu ne me plaira pas. Cette carte c'est déjà du grand n'importe quoi...
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. oct. 09, 2010 10:31 am
par griffon
moi j'aime bien
l'Italie et l'Allemagne hyper morcelées en 1871
c'est intéressant !
il n'y a pas de "n'importe quoi" en prospective futuriste
le déterminisme en histoire n'existe pas
( l'inertie à la rigueur ? )
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. oct. 09, 2010 10:33 am
par Kara Iskandar
Je vois que l'indépendance écossaise n'a pas duré.
D'après ce que j'ai compris, l'IA Uk a été revue à la hausse (voire trop) avec le patch 1.2.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. oct. 09, 2010 10:34 am
par griffon
un jeu , un système qui chercherait à reproduire coute que coute
le grand n'importe quoi parmi d'autres
que nous nommons "notre" histoire
serait un jeu qui triche ! pas un jeu pour moi !

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. oct. 09, 2010 10:39 am
par Emp_Palpatine
Ouais, mais faut ce calmer aussi... C'est quoi cette tache bleue en Allemagne? On dépasse de loin la rive gauche. Ce qu'on peut tolérer sur EUIII du fait du contexte de l'époque, de ce qui était accepté et plausible, on ne peut pas l'admettre au XIXème siècle.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. oct. 09, 2010 10:41 am
par griffon
Ah ce n'est pas le bleu de la France
( ce que je croyais aussi à la première vision

)
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. oct. 09, 2010 10:43 am
par Emp_Palpatine
Franchement, ça y ressemble.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. oct. 09, 2010 11:49 am
par DarthMath
Emp_Palpatine a écrit :Ouais, mais faut Se calmer aussi...
Alors, on ne fait pas la différence entre "ce" et "se" et on se permet des remarques sur l'orthographe, mon cher Palpat' !!
Vengeance !!

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. oct. 09, 2010 11:51 am
par Emp_Palpatine
Un partout balle au centre!
On peut faire un duel arbitré par Copula.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : sam. oct. 09, 2010 2:31 pm
par von Aasen
C'est bien la France qui s'étend en Rhénanie et en Westphalie. Elle a bouffé les possession prussiennes en "Allemagne de l'Ouest" en deux ou trois guerres, après que l'Autriche ait mis la pâtée aux Prusscos.
Il y a tellement de révoltes en Prusse d'ailleurs que c'est un miracle que le pays existe encore ... sa puissance militaire est quasi-nulle.
L'Autriche-Hongrie, elle, se porte comme un charme.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : lun. oct. 11, 2010 10:29 pm
par GA_Thrawn
Une révolte écossaise
Pourquoi pas occitane aussi...
Bon je lirais demain à tête reposé.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. oct. 12, 2010 7:26 am
par von Aasen
La faute aux modificateurs de révoltes complètement démesurés
Heureusement ça a été corrigé avec la 1.2

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. oct. 12, 2010 8:02 am
par Kara Iskandar
Oui et avec la 1.2 pour défaire le Royaume-Uni il faut s'accrocher.
Je l'ai déjà vu bouffer la Chine en intégralité, ça fait un peu peur.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. oct. 12, 2010 6:15 pm
par von Aasen
J'ai un Royaume-Uni avec un score de 20 000 en industrie en 1880 dans une partie avec la France, le suivant arrive tout juste à 2500

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. oct. 12, 2010 6:16 pm
par GA_Thrawn
Ca me rassure, le jeu est grotesque (griffon si tu nous regarde

) faut attendre les extensions.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. oct. 12, 2010 6:26 pm
par Kara Iskandar
von Aasen a écrit :J'ai un Royaume-Uni avec un score de 20 000 en industrie en 1880 dans une partie avec la France, le suivant arrive tout juste à 2500

Grosso modo la même chose pour moi, c'est un monstre absolu.
Il assimile les cultures plus vite qu'il ne faut de temps pour le dire en plus.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. oct. 12, 2010 7:16 pm
par von Aasen
Niveau militaire je commence à prendre de la graine dans l'autre partie (je crache des croiseurs flambants neufs par dizaines), à mon avis il y a moyen de mettre le Royaume-Uni à genoux.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. oct. 19, 2010 9:50 pm
par von Aasen
Épilogue
Cet AAR-test se termine ici, car le problème des révoltes est devenu omniprésent. Les rebelles sont incapables de représenter une menace sérieuse, dispersés par groupes de 3 000 hommes à travers tout le pays. Trois petits corps de cavalerie sont tout à fait en mesure de les vaincre.
Ils requièrent cependant un énorme micro-management. Ce problème se montre à l'extrême justement avec le pays joué, la Russie. Passer des heures à envoyer des troupes dans les deux douzaines de provinces que les rebelles commencent à occuper a réduit à néant le plaisir de jeu pourtant très présent auparavant. C'est un très grand manque de Victoria II en version 1.1.
La version 1.2 est sortie il y a peu, les sauvegardes faites en 1.1 ne sont pas compatibles. Ce nouveau patch devrait permettre de régler l'essentiel des problèmes. Le potentiel des révoltes a été largement revu à la baisse, en dézoomage maximal, on pourra toujours voir le drapeau des troupes (très important quand on passe en revue les nombreuses provinces sibériennes), ce qui facilitera la gestion des troupes. Le taux d'alphabétisation montera deux fois plus rapidement si on investit le maximum d'argent possible. Tout cela contribuera je pense à rendre le jeu bien meilleur, chapeau bas aux développeurs qui ont entendu les plaintes et y ont réagi assez rapidement. Il reste néanmoins des points à améliorer, comme le nouveau phénomène de la surpuissance britannique, même en fin de jeu.
Comme je l'avais écrit dans le titre, cette partie était ma première sur Victoria II, et j'ai fait quelques grandes erreurs. Je me suis trop éparpillé au niveau diplomatique, alors que j'aurai du me concentrer sur quelques pays seulement, qu'il aurait été lucratif d'intégrer dans ma sphère d'influence.
J'ai été complètement démesuré lors des guerres, me fixant des objectifs irréalistes qui m'ont coûté ma réputation (infamy à 35, offrant la possibilité à toute grande puissance de me déclarer la guerre sans pénalité …) et beaucoup de prestige. Ma gestion des armées lors de la première guerre austro-russe était médiocre elle aussi, je n'imaginais pas que la cavalerie était pratiquement indispensable pour occuper les provinces dans un laps de temps supportable. Enfin, je n'ai vu que très tard que je pouvais passer ma recherche en « complexe militaro-industriel », ce qui aurait été très utile pour accélérer ma recherche assez lamentable.
En tout et pour tout, je pense que Victoria II est un jeu à très grand potentiel et que les changements requis pour qu'il soit vraiment très bon sont minimes et assez faciles à apporter. Le patch 1.2 est un grand pas dans la bonne direction. Il n'y en tous cas aucun manque « structurel », donc impossible à changer sans toucher au coeur du jeu.
Bon jeu à tous!
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. oct. 19, 2010 9:54 pm
par GA_Thrawn
Merci pour l'aar.
Le jeu a du potentiel. Comme d'hab ça sera interessant d'ici une ou deux extensions.
J'attendrais donc une version complete pour l'acheter.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. oct. 19, 2010 10:07 pm
par Maréchal Joukov
Merci beaucoup pour ta partie-test
On t'attend en AAR sur la 1.2 maintenant

. Une conquête du monde avec le Paraguay par exemple

?
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mar. oct. 19, 2010 10:09 pm
par GA_Thrawn
Ou un AAR IIème Reich!

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. oct. 20, 2010 6:57 pm
par GA_Thrawn
Petit joueur.
Regarde ce que t'aurais du faire:
(regarde pas ça Palpat tu vas te faire du mal

)
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. oct. 20, 2010 7:11 pm
par Emp_Palpatine
Grotesque...
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. oct. 20, 2010 9:22 pm
par von Aasen
GA_Thrawn a écrit :Merci pour l'aar.
Le jeu a du potentiel. Comme d'hab ça sera interessant d'ici une ou deux extensions.
J'attendrais donc une version complete pour l'acheter.

De rien
Les extensions, je suppose que ce sera pour les périodes "avancées", donc post-1910. En l'état, les icônes des unités d'infanterie montrent des soldats type post-napoléonien, idem pour les unités d'artillerie. Moyennement crédible en 1920 ... Ce sont des détails qu'ils devront encore corriger, je suppose qu'il y aura du travail de ce côté-là et en ce qui concerne une différenciation plus grande des unités militaires.
Maréchal Joukov a écrit :Merci beaucoup pour ta partie-test
On t'attend en AAR sur la 1.2 maintenant

. Une conquête du monde avec le Paraguay par exemple

?
Les WC c'est pas mon truc, trop brute et sans grand intérêt à mon avis. Je réfléchis à un AAR italien (Piémont-Sardaigne, Deux-Siciles ...), mais j'ai peu de connaissances sur le pays à l'époque, moyen pour faire un AAR!
GA_Thrawn a écrit :Ou un AAR IIème Reich!

Ce serait original, on n'en a plus fait depuis Victoria 1.00b
GA_Thrawn a écrit :Petit joueur.
Regarde ce que t'aurais du faire:
(regarde pas ça Palpat tu vas te faire du mal

)
Bourrin quand on pense aux limitations imposées par les convictions jingoistes des populations! Pour ajouter un wargoal, il faut que la population / la partie de la population qui compte soutienne en principe une nouvelle expansion. Au bout d'un moment, ils sont saturés et beaucoup plus réticents

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. oct. 20, 2010 9:40 pm
par Maréchal Joukov
Oui, un état italien! Pourquoi pas! J'avais beaucoup aimé ma partie avec le Piémont-Sardaigne puis l'Italie sur le premier+ mod franchil.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : mer. oct. 20, 2010 10:20 pm
par Kara Iskandar
Je soutiens la motion AAR Piémont-Sardaigne !

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. oct. 21, 2010 9:58 am
par von Aasen
Ça me tente mais ça ne sera pas pour tout de suite, il faudra au moins que je lise un petit peu quelque chose sur le sujet
Et j'espère beaucoup que j'arriverai à garder les faveurs de la France

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. oct. 21, 2010 9:59 am
par GA_Thrawn
Ha les armées italiennes...
Ca me rappelle ce bon mot d'un des roi/duc du quoi à qui ses conseillers demandaient comment habiller les soldats.
Il répondit: "Habillez les comme vous voulez, ils s'enfuiront tous de toute manière"

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. oct. 21, 2010 10:02 am
par Emp_Palpatine
Le Roi des Deux-Siciles il me semble.

Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. oct. 21, 2010 10:04 am
par GA_Thrawn
Au moins il était réaliste le pauvre.
Bon on est mauvaise langue, le pauvre troufion italien de base s'est battu avec courage avant l'effondrement de caporreto dans des conditions terribles, sur un terrain impossible et avec un chef suprême totalement incompétent.
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Posté : jeu. oct. 21, 2010 10:10 am
par von Aasen
Vu le niveau de tech qu'on doit atteindre avec ce genre de pays, c'est pas impossible

Ptête qu'il y a même un modificateur hardcodé pour les Italiens aussi
Dommage d'ailleurs que l'on ne recoive pas de bonus de recherche pour les "vieilles" techs. Au bout d'un moment, on se trouve complètement écrasé sous le poids des technologies supérieures de quelques grandes puissances, et ce avec une tendance croissante avec le temps. Pas moyen d'échanger des techs aussi, probablement à cause des effets irréalistes quand les joueurs abusaient de cette corde.
À noter qu'en 1.2, l'unité italienne est devenue plus probable, je l'ai eu d'entrée sur ma partie-test avec la France (la Vénétie restait aux mains des Autrichiens). Les Prussiens, je les ai bloqués en annexant la rive gauche du Rhin, ils n'ont pu former que la Confédération d'Allemagne du Nord
