Chroniques de Russie (Victoria II)
- Boudi
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Graphiquement c'est assez réussi je trouve, même si je ne m'habitue pas à ces géants de 20km de haut sur les cartes. 
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- Leaz
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Attention a ne pas oublier de moderniser ton armée quand même, tu risque d'avoir une sacré mauvaise surprise sinon a la prochaine guerre 
La Vérité sur les crimes de Staline..
"La table est l'autel des Français. L'élément sacré de Noël en France, c'est la gastronomie et pas la religion. "
"La table est l'autel des Français. L'élément sacré de Noël en France, c'est la gastronomie et pas la religion. "
Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Jusqu'ici toutes les guerres de revanche ont atteint leur objectif. Les Néerlandais se sont alliés au Royaume-Uni, au Portugal et à l'Espagne avant de taper sur les Belges, les Français ont mis les Prussiens KO en profitant de leur épuisement après la guerre austro-prussienne.necroproject a écrit :Elle prend le temps de se refaire ou bien se place en mode "fessa pellae" ?
J'espère surtout que celà les détournera des colonies et de la Mer Noire. Je me moque bien de ce qui se passe en Europe Occidentale!Kara Iskandar a écrit :Pas commode l'IA en effet, dans mes parties c'était relativement plus calme.
Enfin si les Britanniques sont occupés sur le continent cela devrait permettre à Moscou d'arriver aux mers chaudes et libres plus tranquillement.
C'est vrai que les sprites d'unités sont moches, je suis tout à fait de ton avisBoudi a écrit :Graphiquement c'est assez réussi je trouve, même si je ne m'habitue pas à ces géants de 20km de haut sur les cartes.
Je suis tellement à la traine en technologies que j'ai du mal à faire quoi que ce soit tout courtLeaz a écrit :Attention a ne pas oublier de moderniser ton armée quand même, tu risque d'avoir une sacré mauvaise surprise sinon a la prochaine guerre
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Une fois les finances maitrisé ça vas tout seul, quoique parfois j'ai eu des surprises à ce niveau la, parfois l'argent peu filé à toute allure.

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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Je suis bien d'accord avec le Boudi, le jeu est agréable à regarder. Ca donnerait envie de jouerBoudi a écrit :Graphiquement c'est assez réussi je trouve, même si je ne m'habitue pas à ces géants de 20km de haut sur les cartes.
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
1853
Malgré de grandes avancées dans le domaine de la philosophie et des arts, la position de la Russie restait précaire. La concurrence de l'Europe Occidentale était grande, et les esprits fins trop rares en ce pays. Les universités russes n'étaient pas vraiment à la pointe du monde académique, et cela se ressentait dans tous les domaines.
Le danger le plus immédiat ne se trouvait néanmoins pas dans l'amphithéâtre de l'université Lomonossov, mais aux portes de l'Empire. Le traité de paix de Königgrätz signé avec la Prusse lava non seulement l'affront infligé aux troupes autrichiennes durant la guerre pour l'hégémonie en Allemagne, mais aussi rien moins que la Guerre de Sept Ans! La Silésie redevenait autrichienne, et même de larges territoires en Prusse Orientale furent cédés en garantie de paix, ainsi que la Poméranie rattachée au comté de Parme, allié de l'Autriche et instigateur d'un blocus naval des ports de la Baltique. Les fruits des différentes partitions de la Pologne étaient perdus, la Prusse à terre.
L'appât du gain ne tarda pas à attirer la France, qui gagnait en audace chaque semaine depuis que ses écarts napoléoniens avaient été oubliés au profit des conflits plus récents. Ce fut le coup de grâce pour la Prusse, qui perdit son statut de grande puissance. Le vide politique crée par le retrait de cet important acteur était plus que dangereux, surtout pour la Russie. Quel intérêt le Tsar pouvait-il avoir à se voir confronter à une France et une Autriche surpuissante? Dans le pire des cas, ce serait même la gigantesque double monarchie austro-hongroise qui pourrait unifier l'Allemagne et chercher à obtenir l'hégémonie dans toute l'Europe. Un véritable cauchemar! Les succès diplomatiques en Asie ne pouvaient en rien apaiser les craintes du nouveau Tsar Alexandre II.
La fin du règne de Nicolas Ier et de sa poigne d'acier motivèrent d'ailleurs tous les mécontents du pays à tenter un soulèvement général. Les Polonais protestaient contre l'oppression de leur religion et de leur culture, les anarchistes de tous bords en Russie contre la monarchie et l'ordre établi. L'armée s'occupa promptement de cette menace.
Effrayé par cette soudaine vague de mécontentement, le Tsar ordonna au ministre des armées de recruter 35 nouvelles brigades. Ainsi, la Russie pourrait mener une guerre sans devoir recourir aux cosaques, qui seraient en mesure d'écraser d'éventuelles révoltes.
D'importantes réformes furent par ailleurs entreprises pour augmenter l'efficacité de l'armée. Le système de recrutement fut revu, les punitions corporelles les plus cruelles abolies, et l'éducation des sous-officiers améliorée. L'Empire Russe était prêt à défendre son influence lorsqu'une nouvelle guerre éclata entre l'Autriche-Hongrie et la Prusse.
Alors que les armées autrichiennes s'étaient déjà profondément enfoncées en territoire prussien et cherchaient la bataille décisive contre les forces amoindries du régent Guillaume, l'ambassadeur russe à Vienne remit la déclaration de guerre à l'Empereur autrichien. Un jour plus tard, 183 000 hommes passaient la frontière autrichienne en Prusse Orientale et en Galicie. La vague de troupes russes ne rencontra dans un premier temps pratiquement aucune résistance.
Il ne fallut cependant pas bien longtemps pour que la panique gagne la cour de Vienne. Quelques accrochages mineurs avaient démontré que l'armée autrichienne était beaucoup trop faible pour s'opposer aux gigantesques contingents du Tsar. La mobilisation générale fut décrétée, ce qui eut pour conséquence que le ministre des armées russe fit de même. L'intégralité des troupes autrichiennes en Prusse reçut l'ordre de faire marche arrière pour se porter à la rencontre des Russes en Hongrie.
Le premier but de cette guerre avait par là été atteint, à savoir empêcher l'Autriche de s'enrichir aux dépends de la Prusse. Le 7 décembre 1858, la Prusse signa un traité de paix avec le comté de Parme, scellant l'annulation de la cession de la Poméranie. Guillaume Ier, proclamé Roi de Prusse après la mort de Frédéric-Guillaume IV, pouvait ainsi redorer quelque peu le blason bien abîmé des Hohenzollern. Les relations russo-prussiennes étaient au beau fixe.
La mobilisation autrichienne avait cependant propulsé des dizaines de milliers de conscrits vers les armées russes, qui peinaient à occuper la Galicie. Les batailles gagnaient en ampleur, les belligérants y laissaient à chaque fois de 5 000 à 10 000 morts sur le terrain. Les pertes russes étaient bien plus fortes que celles des Autrichiens, les réformes militaires n'avaient toujours pas suffi à combler le gigantesque retard de l'Empire. Seul le nombre permettait de maintenir les Autrichiens en échec, comme lors de la bataille de Przemysl, où plus de 250 000 hommes s'affrontèrent plusieurs jours durant pour le contrôle de l'accès à la Pologne russe.
À l'issue de la bataille, 64 000 Russes et 35 000 Autrichiens étaient tombés, mais le général Ioudénitch demeurait maître du champ de bataille. Au vu des colossales pertes, les armées sibériennes reçurent l'ordre de se redéployer vers la Biélorussie. Bien que la progression en Galicie s'avérait décevante, l'offensive en Prusse avait été une victoire totale, et la double monarchie du Danube vacillait quelque peu.
Il n'y avait pourtant rien à faire pour obtenir plus qu'une paix blanche. Les généraux autrichiens savaient qu'ils pourraient saigner l'armée russe à la longue, chaque bataille menait à une victoire à la Pyrrhus. L'occupation de la Galicie et de la Prusse n'y changeaient pas grand-chose, ce n'étaient pas des territoires vitaux. Lorsque l'Empire Ottoman saisit l'opportunité pour envahir le Caucase, le Tsar fut forcé de reconsidérer la situation.
Mettre fin à la guerre contre l'Autriche sans obtenir les concessions demandées officiellement (l'annexion de la Galicie Orientale) était un coup dur pour la Russie, qui y perdit beaucoup de prestige. Une série de défaites en Galicie et dans le Caucase acheva de convaincre le Tsar. Toutes les forces devraient être concentrées pour battre l'ennemi héréditaire, l'Empire Ottoman!
Une fois les armées transférées d'Autriche vers les côtes de la Mer Noire, le tigre de papier ottoman s'écroula lamentablement. Les corps expéditionnaires généreusement envoyés par les alliés de Suède et de Khiva accélérèrent le processus. Les troupes du Sultan étaient en déroute totale.
Au fur et à mesure que la campagne avançait, le Tsar se montra de plus en plus gourmand. Les provinces du Dobrudja ne lui suffisaient plus, il voulait aussi le contrôle de la Moldavie et de la Bulgarie. Il fallait bien cela pour dévier l'attention de l'affront subi en Europe Centrale. Le Roi de Prusse avait proposé une alliance, qui fut acceptée et mise à l'épreuve quelques mois plus tard seulement, quand la France pris les armes pour réclamer les dernières possessions rhénanes de la Prusse. Incapable de répondre à cet appel à l'aide, le Tsar en prit grand ombrage. Le jour suivant cette difficile décision, le commandant russe des troupes autour d'Istanbul reçut un télégramme lui promettant des centaines de nouvelles pièces d'artillerie pour forcer les murs de la capitale ottomane.
La guerre faisait rage depuis bientôt quatre ans, les impôts avaient été augmentés et les conscrits étaient nombreux à devoir quitter leur village chaque année pour rejoindre les rangs vidés de leurs bataillons. Le mécontentement général n'avait pas été pris au sérieux, caché par les nouvelles positives proclamées chaque jour dans les journaux. Les cellules conspiratrices et terroristes de diverses mouvances anarchiques ne dormaient pas, elles. La révolte qu'ils provoquèrent en mai 1863 restera dans les annales en tant que « révolution de Tatitchev », d'après le nom de la plus grande troupe de rebelles, qui se tiendra jusqu'en juin 1863 en Finlande.
Le traité de paix que le Sultan fut forcé de signer mit définitivement fin aux derniers espoirs que quelques esprits romantiques plaçaient dans l'homme malade du Bosphore. La capitale était tombée et plus d'un tiers du gigantesque empire occupé. L'Empire Ottoman n'était plus qu'une puissance de second rang.
La Russie était enfin à nouveau en paix. Durant la guerre, elle avait perdu son influence en Chine et en Grèce au profit d'autres pays. Seul le Japon accepta une coopération économique et politique accrue. La paix libérait l'énergie nécessaire pour mener une nouvelle offensive diplomatique. Malgré la grande déception lors de la guerre contre la France, le Royaume de Prusse accepta la main tendue de l'Empire Russe.
Un grand discours au sénat, imprimé dans tous les journaux du pays, calma beaucoup de gens craignant la fin des réformes et un accroissement des disparités sociales. Alexandre II promettait une nouvelle ère de prospérité et de paix. L'oeuvre de ses ancêtres, la modernisation de la Russie, lui tenait particulièrement à coeur.
C'était sans compter la grande inquiétude qui régnait en Europe après la victoire russe et la grande expansion territoriale qui s'ensuivit. Le Royaume-Uni décida de prendre les devants et envoya un ultimatum demandant l'annulation immédiate du traité de paix avec l'Empire Ottoman, en particulier les clauses traitant d'acquisitions territoriales. Le Tsar refusa, la réponse fut prompte.

Malgré de grandes avancées dans le domaine de la philosophie et des arts, la position de la Russie restait précaire. La concurrence de l'Europe Occidentale était grande, et les esprits fins trop rares en ce pays. Les universités russes n'étaient pas vraiment à la pointe du monde académique, et cela se ressentait dans tous les domaines.
Le danger le plus immédiat ne se trouvait néanmoins pas dans l'amphithéâtre de l'université Lomonossov, mais aux portes de l'Empire. Le traité de paix de Königgrätz signé avec la Prusse lava non seulement l'affront infligé aux troupes autrichiennes durant la guerre pour l'hégémonie en Allemagne, mais aussi rien moins que la Guerre de Sept Ans! La Silésie redevenait autrichienne, et même de larges territoires en Prusse Orientale furent cédés en garantie de paix, ainsi que la Poméranie rattachée au comté de Parme, allié de l'Autriche et instigateur d'un blocus naval des ports de la Baltique. Les fruits des différentes partitions de la Pologne étaient perdus, la Prusse à terre.



D'importantes réformes furent par ailleurs entreprises pour augmenter l'efficacité de l'armée. Le système de recrutement fut revu, les punitions corporelles les plus cruelles abolies, et l'éducation des sous-officiers améliorée. L'Empire Russe était prêt à défendre son influence lorsqu'une nouvelle guerre éclata entre l'Autriche-Hongrie et la Prusse.



La mobilisation autrichienne avait cependant propulsé des dizaines de milliers de conscrits vers les armées russes, qui peinaient à occuper la Galicie. Les batailles gagnaient en ampleur, les belligérants y laissaient à chaque fois de 5 000 à 10 000 morts sur le terrain. Les pertes russes étaient bien plus fortes que celles des Autrichiens, les réformes militaires n'avaient toujours pas suffi à combler le gigantesque retard de l'Empire. Seul le nombre permettait de maintenir les Autrichiens en échec, comme lors de la bataille de Przemysl, où plus de 250 000 hommes s'affrontèrent plusieurs jours durant pour le contrôle de l'accès à la Pologne russe.



Une fois les armées transférées d'Autriche vers les côtes de la Mer Noire, le tigre de papier ottoman s'écroula lamentablement. Les corps expéditionnaires généreusement envoyés par les alliés de Suède et de Khiva accélérèrent le processus. Les troupes du Sultan étaient en déroute totale.





C'était sans compter la grande inquiétude qui régnait en Europe après la victoire russe et la grande expansion territoriale qui s'ensuivit. Le Royaume-Uni décida de prendre les devants et envoya un ultimatum demandant l'annulation immédiate du traité de paix avec l'Empire Ottoman, en particulier les clauses traitant d'acquisitions territoriales. Le Tsar refusa, la réponse fut prompte.

- Kara Iskandar
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Ouch, il y'a du sport !
La confrontation avec Londres était plus ou moins inévitable.
La confrontation avec Londres était plus ou moins inévitable.
"Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre...Et les avions aussi...En même temps l'air tu peux pas le toucher...ça existe et ça existe pas...Ca nourrit l'homme sans qu'il ait faim...It's magic...L'air c'est un peu comme mon cerveau... "
Jean Claude VanDamme
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
T'a réussi à le caser!le général Ioudénitch
Comment sont géré les monarques? Ils apparaissent nominalement dans le jeu?
« Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France : ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération. »
Marc Bloch
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
3 minutes pour lire tout le chapitre?Kara Iskandar a écrit :Ouch, il y'a du sport !
La confrontation avec Londres était plus ou moins inévitable.
Je crois que je viens de te griller à ne faire que survoler les screens
Un deuxième candidat au survolage?GA_Thrawn a écrit :T'a réussi à le caser!le général Ioudénitch![]()
![]()
Comment sont géré les monarques? Ils apparaissent nominalement dans le jeu?
Je sais pas si tu as vu mais c'est un des généraux d'armée ingame
Les monarques ne sont pas du tout gérés dans le jeu, c'est moi qui brode
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Urial
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
rhaaa l'anglais toujours en train de s'occuper de ce qui ne le regarde pas ! 
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Pas que les screens, j'ai lu le titre en gras aussi.von Aasen a écrit :3 minutes pour lire tout le chapitre?
Je crois que je viens de te griller à ne faire que survoler les screens![]()
Et puis après je repasse.
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Je t'avais prévenus pour les armée, c'est rude contre l'autrichien, alors qu'est-ce que ça va être contre l'anglais.. heureusement que lui n'a pas de frontière terrestre. 
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Certes, mais faut avouer que j'ai aussi déconné un peu avec mes 30 en BBUrial a écrit :rhaaa l'anglais toujours en train de s'occuper de ce qui ne le regarde pas !
En effet, c'est d'ailleurs tes conseils qui m'ont poussé à investir en tech militaire avant le début de la guerre. J'ai été assez maladroit avec la gestion des armées aussi, c'était mes premières opérations militaires sur Vic2Leaz a écrit :Je t'avais prévenus pour les armée, c'est rude contre l'autrichien, alors qu'est-ce que ça va être contre l'anglais.. heureusement que lui n'a pas de frontière terrestre.
Je pensais qu'a 280 contre 53 en puissance militaire, ça passerait quand même
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
Attention à la Crimée, on ne sait jamais
!
Envahir les Indes par le nord serait du plus bel effet en tout cas
D'après toi le jeu est plutôt stable? Jouable? Personnellement j'attends la 1.2 pour m'y mettre.
Envahir les Indes par le nord serait du plus bel effet en tout cas
D'après toi le jeu est plutôt stable? Jouable? Personnellement j'attends la 1.2 pour m'y mettre.
Mon site d'histoire militaire: http://antredustratege.com/
Mes publications: https://orbi.uliege.be/browse?type=auth ... te+p177479
https://www.wargamer.fr/author/jeanbaptistemurez/
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- Kara Iskandar
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Re: Chroniques de Russie (Victoria II)
D'ailleurs, vu ton BB astronomique (jamais monter au dessus de 25, jamais !
) qu'est ce que tu te fixes comme objectif dans la guerre contre Londres ?
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