Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WITE)
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Bébert
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
J'avoue ne pas trop comprendre pourquoi il s'obstine aussi loin, parce que c'est effectivement bien dangereux...
Le ravitaillement pour l'axe doit être bien problématique. Tu as tout de même une chance de provoquer un désastre.
Le ravitaillement pour l'axe doit être bien problématique. Tu as tout de même une chance de provoquer un désastre.
« Je viens en paix, mais si vous me baisez, je vous tuerai tous »
Gal Mattis - (futur) secrétaire à la défense du (futur) Président des Etas Unis d'Amérique Donald Trump
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
Semaine du 28 Janvier 1943
Le blizzard faiblit un peu, mais les opérations ne profitent pas de ce répit météorologique. Les pertes ennemies n'ont pu être identifiées, mais il semble que les effectifs ennemis aient accusé une perte de 0,13%, alors que l’effectif en blindés aurait progressé de 2,57%, selon les statisticiens de la Stavka. Quant aux pertes soviétiques, elles sont presque légères avec 35000 hommes, 67 blindés et 261 avions au tapis. Après les rudes combats des dernières semaines, les adversaires ont besoin d'une pause opérationnelle. Les opérations, comme d'habitude depuis plusieurs semaines, se concentrent dans le Caucase. La consigne du Commandant Suprême est claire : "Il faut couper l'appendice Caucasien".

Au nord du Don, la 9° armée s'en prend avec succès au corps des Alpini italiens qui refluent en désordre. Les pertes de Fediuninski lors de cette attaque sont ridicules, 23 pertes seulement. Au sud du Don, l'ennemi a rameuté en urgence les LVII. et XXXIX. Pzkorps, afin de boucher les trous. La 16° armé se heurte à ces troupes aguerries et son attaque est clouée sur place. Un peu plus au sud, la 4° armée de tanks de Tcherniakovski fait détaler les roumains de la 7° DI et de la 4° DI de montagne. Au sud du lac Manych, la 47° Armée arrive à prendre l'ascendant sur la 5° division de Jager.
Le succès est plus flagrant à l'Ouest de l'appendice, où la 46° armée enfonce les positions du VI. corps roumain. Sa voisine la 56° armée, connait également le succès, en faisant reculer d'une quinzaine de km les 13° DI et 35° DI roumaines. La 56° armée s'en prend également plus à l'est au XXX. corps allemand (à large dominante roumaine) et au XI. corps allemand, qui retraitent également vers le nord. Mais l'exploitation est toujours aussi laborieuse.
La 51° armée progresse vers Vorochilovsk, et n'est plus qu'à 100km des avant gardes du front Transcaucasien, ce qui fermerait la nasse.
Au sud de l'appendice, les fascistes ont recours à de grand largages de ravitaillement, vraisemblablement afin de refaire le plein des réservoirs des panzers immobilisés en pleine steppe. Cela sent la retriate, et il faut empêcher ces unités mécanisées de remonter vers le nord.
Le reste du front est (presque) calme. On ne recense que quelques attaques locales du front de Leningrad, où la 27° armée enfonce les fortifications germaniques, et les positions du I. corps allemand. Devant Moscou, même si la capitale semble hors de danger, la pression ennemie est toujours là, et le néfaste LVI. Pzkorps de Manstein lance des attaques locales qui font mal.
Les partisans relancent leur activité, avec pas moins de 14 attaques contre les voies de chemin de fer. Ils sont encadrés par l'élite des forces soviétiques, à savoir les troupes du NKVD...

Grâce à nos valeureux tchékistes, le serpent fasciste sera bientôt étouffé !
Le blizzard faiblit un peu, mais les opérations ne profitent pas de ce répit météorologique. Les pertes ennemies n'ont pu être identifiées, mais il semble que les effectifs ennemis aient accusé une perte de 0,13%, alors que l’effectif en blindés aurait progressé de 2,57%, selon les statisticiens de la Stavka. Quant aux pertes soviétiques, elles sont presque légères avec 35000 hommes, 67 blindés et 261 avions au tapis. Après les rudes combats des dernières semaines, les adversaires ont besoin d'une pause opérationnelle. Les opérations, comme d'habitude depuis plusieurs semaines, se concentrent dans le Caucase. La consigne du Commandant Suprême est claire : "Il faut couper l'appendice Caucasien".

Au nord du Don, la 9° armée s'en prend avec succès au corps des Alpini italiens qui refluent en désordre. Les pertes de Fediuninski lors de cette attaque sont ridicules, 23 pertes seulement. Au sud du Don, l'ennemi a rameuté en urgence les LVII. et XXXIX. Pzkorps, afin de boucher les trous. La 16° armé se heurte à ces troupes aguerries et son attaque est clouée sur place. Un peu plus au sud, la 4° armée de tanks de Tcherniakovski fait détaler les roumains de la 7° DI et de la 4° DI de montagne. Au sud du lac Manych, la 47° Armée arrive à prendre l'ascendant sur la 5° division de Jager.
Le succès est plus flagrant à l'Ouest de l'appendice, où la 46° armée enfonce les positions du VI. corps roumain. Sa voisine la 56° armée, connait également le succès, en faisant reculer d'une quinzaine de km les 13° DI et 35° DI roumaines. La 56° armée s'en prend également plus à l'est au XXX. corps allemand (à large dominante roumaine) et au XI. corps allemand, qui retraitent également vers le nord. Mais l'exploitation est toujours aussi laborieuse.
La 51° armée progresse vers Vorochilovsk, et n'est plus qu'à 100km des avant gardes du front Transcaucasien, ce qui fermerait la nasse.
Au sud de l'appendice, les fascistes ont recours à de grand largages de ravitaillement, vraisemblablement afin de refaire le plein des réservoirs des panzers immobilisés en pleine steppe. Cela sent la retriate, et il faut empêcher ces unités mécanisées de remonter vers le nord.
Le reste du front est (presque) calme. On ne recense que quelques attaques locales du front de Leningrad, où la 27° armée enfonce les fortifications germaniques, et les positions du I. corps allemand. Devant Moscou, même si la capitale semble hors de danger, la pression ennemie est toujours là, et le néfaste LVI. Pzkorps de Manstein lance des attaques locales qui font mal.
Les partisans relancent leur activité, avec pas moins de 14 attaques contre les voies de chemin de fer. Ils sont encadrés par l'élite des forces soviétiques, à savoir les troupes du NKVD...

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- On se bat, on se bat, c'est plutôt qu'on est comme une espèce de poste avancé, quoi. Dans le cas que... comprenez, une supposition, que les Allemands reculent, crac, on est là!
- Pour les empêcher de reculer...
- Non, pour euh..., la tenaille quoi.
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
Je viens de réaliser en regardant mieux ta carte, qu'il n'a aucune voie ferrée directe vers le Kouban !
Il faudrait vraiment ( oh comme c'est simple à dire) que tu trouve quelques réserves, à lancer sur la partie la plus étroite de son appendice....
Bon sang, c'est rageant d'avoir une proie si tentante sous les yeux et de ne pas pouvoir l'achever.....
Il faudrait vraiment ( oh comme c'est simple à dire) que tu trouve quelques réserves, à lancer sur la partie la plus étroite de son appendice....
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Un AAR Thirty Year War romancé :
viewtopic.php?f=77&t=14547
Une histoire de Britannia :
viewtopic.php?f=77&t=12282
viewtopic.php?f=77&t=14547
Une histoire de Britannia :
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- Chef Chaudard
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
Le hic, c'est que toute l'armée rouge est engagée (cf au sud du Caucase où j'envoie la 26° armée en cours de constitution se faire écharper en gardant la route de la Caspienne.
Et le meilleur endroit où le bousculer est le Kouban, mais il est très mal desservi par le chemin de fer (car johnny avec son offensive en profondeur, a coupé toutes les lignes)...
Le gros problème, c'est le manque de mobilité de mes troupes (et aussi leur manque de CV). POur bousculer l'ennemi, je suis obligé de lancer des "deliberate attacks" qui me bouffent tous mes points de mouvement, et m'empêchent de progresser dans les trouées que j'arrive à faire.
Et le meilleur endroit où le bousculer est le Kouban, mais il est très mal desservi par le chemin de fer (car johnny avec son offensive en profondeur, a coupé toutes les lignes)...
Le gros problème, c'est le manque de mobilité de mes troupes (et aussi leur manque de CV). POur bousculer l'ennemi, je suis obligé de lancer des "deliberate attacks" qui me bouffent tous mes points de mouvement, et m'empêchent de progresser dans les trouées que j'arrive à faire.
- On se bat, on se bat, c'est plutôt qu'on est comme une espèce de poste avancé, quoi. Dans le cas que... comprenez, une supposition, que les Allemands reculent, crac, on est là!
- Pour les empêcher de reculer...
- Non, pour euh..., la tenaille quoi.
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- Non, pour euh..., la tenaille quoi.
Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
Est-ce que tu parviens à cartonner les avions qui ravitaillent ses unités de pointe ???
- Chef Chaudard
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
Pas tant que ça, le front du Transcaucase est le moins bien ravitaillé, et il a peu d'avions de chasse expérimentés à sa disposition. Et je n'ai pas assez d'AP à claquer pour transférer des groupes aériens. A chaque tout, j'abats un ou deux Ju52, mais ça ne suffit pas vraiment à l'entraver. Ils sont en général solidement escortés, et je me fais étriller par les "experten" teutons.
- On se bat, on se bat, c'est plutôt qu'on est comme une espèce de poste avancé, quoi. Dans le cas que... comprenez, une supposition, que les Allemands reculent, crac, on est là!
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
Tu sais cela coûte rien de transférer une escadrille d'un aéroport à un autre:
Note: le copier coller a changé quelques caractères mais je pense que cela reste lisibleDétails : Pour transférer des unités aériennes entre des bases en mode transfert aérien (F10), le joueur
sьlectionne dڇabord une base aьrienne, ce qui affiche une liste des unitьs aьriennes rattachées à la base
dans la barre latérale (5.2.3). Sélectionner ensuite les unités aériennes devant être transférées en cliquantgauche
sur la gauche de la case rectangulaire qui contient le nom de lڇunitьaьrienne dьsirьeڄCeci affiche
une petite icône de la base aьrienne au quelle lڇunitьest rattachée en vérification de la bonne sélection de
lڇunitьaьrienneڄLڇunitьaьrienne peut эtre dьsьlectionnьe en cliquant-gauche sur lڇicône en question de
cette case, ce qui retire dڇailleurs cette icone. Finalement, cliquer-droit sur la base aérienne pour transférer
les unités aériennes sélectionnées. La base aérienne cible doit être à portée des unités aériennes et le
transfert ne peut dépasser le maximum de neuf unités aériennes rattachées par base.
Note de jeu : une mission de transfert aérien ne peut être effectuée que comme première
ɉɅɏɏɅɋɊ ɀ’ɑɊɁ ɑɊité et aucun transfert ne peut être effectué en mission nocturne.
- Chef Chaudard
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
Négligence coupable de ma part ! 
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
Sinon tu as également la possibilité de passer par la nationale pool, cela prend un tour de plus mais les escadrilles chopent, au passage, un p'tit boost sur leur moral.
Et tout ça c'est gratos!!!
Et tout ça c'est gratos!!!
- Chef Chaudard
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
C'est en général comme ça que je procède, mais je trouve ça très lent, alors qu'il faut poursuivre l'ennemi...
- On se bat, on se bat, c'est plutôt qu'on est comme une espèce de poste avancé, quoi. Dans le cas que... comprenez, une supposition, que les Allemands reculent, crac, on est là!
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
Semaine du 4 Février 1943
Cette semaine de début février signe la réorganisation du haut commandement soviétique. Le général d'armée Joukov prend
place à la tête de la Stavka, en remplacement du maréchal Chapochnikov. Celui-ci n'avait pas démérité, mais, face à un
ennemi sournois et sans pitié, il faut des hommes de fer, et le maréchal Chapoochnikov, avec ses manières policées d'ancien
colonel du Tsar, était trop tendre, aux dires du Commandant Suprême. il remplace Joukov à la tête du front occidental.
Voici maintenant l'organigramme du haut commandement soviétique :

Stavka : GA Joukov, Front de Leningrad : GL Popov, Front du Volkhov : Mar Vorochilov, Front Nord-Ouest : GL Sokolovski, Front de
Kalinin: GL Eremenko, Front Ouest : Mar Chapochnokov, Front de Briansk : GL Vatoutine, Front de Voronej: GL Kourdyoumov,
Front Central : GP Kirponos, Front Sud Ouest: GL Koniev, front Sud: Mar Timochenko, Front Nord-Caucase: Mar Boudienny,
Front du Transcaucase: GP Kousnetzov.
Pendant ces réorganisations à haut niveau, les opérations continuent dans les rafales de neige. Les pertes ennemies sont
estimées à 24000 hommes, 102 blindés et 57 avions, contre 36000 hommes, 67 blindés et 106 avions de notre côté.
Rarement le rapport de pertes nous aura été aussi favorable.
La grande nouvelle est que l'ennemi quitte le Caucase. La 63° armée a perdu le contact avec les troupes blindées fascistes
aventurées, et la 63° armée a libéré Groznyi sans coup férir. La poursuite de l'ennemi aux abois commence !

Au nord-est de l'appendice caucasien, la 9° armée enfonce les positions du LVII. Pzkorps et du 1er corps roumain, qui refluent en
laissant 1200 hommes sur la carreau. Cette attaque réussie permet à Rotmistrov de lancer ses T34 dans la steppe pour passer
à l'exploitation. La 1° armée de tank perce sur 35 km en bousculant le corps des Alpini italien. Plus au sud, il faut trois
attaques de la 18° armée, relayée par la 2° armée de tanks, pour faire plier le 5° corps roumain, qui recule de 20 km.
Le long de la rive du Manych, la 4° armée de tanks progresse vers le sud ouest.
Au sud du lac Manych, une offensive générale des 44° et 47° armée permet de refouler toute la ligne ennemie d'une quinzaine de km.
A l'extrême sud de l'appendice, la 63° armée ayant perdu le contact avec l'ennemi en retraite, elle progresse sans autre
difficulté que des problèmes de logistique, et libère Groznyi sans tirer un coup de feu. Les blindés ennemis se sont volatilisés.
Sur le flanc ouest de l'appendice, le fidèle compagnon du Commandant Suprême, le maréchal Boudienny, lance le front du nord-Caucase
à l’assaut. Le long de la mer d'Azov, la 46° armée enfonce le 6° corps roumain, qui lâche prise. A sa droite, la 56° armée,
après deux attaques préparatoires sui bousculent le XXX. corps allemand, lance en exploitation le 5° corps de cavalerie de
la Garde, qui perce sur plus de 50km plein nord.
Vorochilovsk est libérée par la 61° armée, qui malmène également le IV. corps allemand, contraint de lâcher 40 km de terrain.
L'appendice caucasien ne mesure plus que 100 km de large, dans sa partie la plus étroite.
Sur le reste du front, peu d'activité à signaler, excepté à l'Est de Kharkov, où de violents combats mettent aux prises la
3° armée de tanks et la 3° armée de choc, avec le XXIV. Pzkorps, sans résultat notable pour l'ennemi.

Les troupes de montagne de la 63° armée progressent difficilement vers Groznyi...
Cette semaine de début février signe la réorganisation du haut commandement soviétique. Le général d'armée Joukov prend
place à la tête de la Stavka, en remplacement du maréchal Chapochnikov. Celui-ci n'avait pas démérité, mais, face à un
ennemi sournois et sans pitié, il faut des hommes de fer, et le maréchal Chapoochnikov, avec ses manières policées d'ancien
colonel du Tsar, était trop tendre, aux dires du Commandant Suprême. il remplace Joukov à la tête du front occidental.
Voici maintenant l'organigramme du haut commandement soviétique :

Stavka : GA Joukov, Front de Leningrad : GL Popov, Front du Volkhov : Mar Vorochilov, Front Nord-Ouest : GL Sokolovski, Front de
Kalinin: GL Eremenko, Front Ouest : Mar Chapochnokov, Front de Briansk : GL Vatoutine, Front de Voronej: GL Kourdyoumov,
Front Central : GP Kirponos, Front Sud Ouest: GL Koniev, front Sud: Mar Timochenko, Front Nord-Caucase: Mar Boudienny,
Front du Transcaucase: GP Kousnetzov.
Pendant ces réorganisations à haut niveau, les opérations continuent dans les rafales de neige. Les pertes ennemies sont
estimées à 24000 hommes, 102 blindés et 57 avions, contre 36000 hommes, 67 blindés et 106 avions de notre côté.
Rarement le rapport de pertes nous aura été aussi favorable.
La grande nouvelle est que l'ennemi quitte le Caucase. La 63° armée a perdu le contact avec les troupes blindées fascistes
aventurées, et la 63° armée a libéré Groznyi sans coup férir. La poursuite de l'ennemi aux abois commence !

Au nord-est de l'appendice caucasien, la 9° armée enfonce les positions du LVII. Pzkorps et du 1er corps roumain, qui refluent en
laissant 1200 hommes sur la carreau. Cette attaque réussie permet à Rotmistrov de lancer ses T34 dans la steppe pour passer
à l'exploitation. La 1° armée de tank perce sur 35 km en bousculant le corps des Alpini italien. Plus au sud, il faut trois
attaques de la 18° armée, relayée par la 2° armée de tanks, pour faire plier le 5° corps roumain, qui recule de 20 km.
Le long de la rive du Manych, la 4° armée de tanks progresse vers le sud ouest.
Au sud du lac Manych, une offensive générale des 44° et 47° armée permet de refouler toute la ligne ennemie d'une quinzaine de km.
A l'extrême sud de l'appendice, la 63° armée ayant perdu le contact avec l'ennemi en retraite, elle progresse sans autre
difficulté que des problèmes de logistique, et libère Groznyi sans tirer un coup de feu. Les blindés ennemis se sont volatilisés.
Sur le flanc ouest de l'appendice, le fidèle compagnon du Commandant Suprême, le maréchal Boudienny, lance le front du nord-Caucase
à l’assaut. Le long de la mer d'Azov, la 46° armée enfonce le 6° corps roumain, qui lâche prise. A sa droite, la 56° armée,
après deux attaques préparatoires sui bousculent le XXX. corps allemand, lance en exploitation le 5° corps de cavalerie de
la Garde, qui perce sur plus de 50km plein nord.
Vorochilovsk est libérée par la 61° armée, qui malmène également le IV. corps allemand, contraint de lâcher 40 km de terrain.
L'appendice caucasien ne mesure plus que 100 km de large, dans sa partie la plus étroite.
Sur le reste du front, peu d'activité à signaler, excepté à l'Est de Kharkov, où de violents combats mettent aux prises la
3° armée de tanks et la 3° armée de choc, avec le XXIV. Pzkorps, sans résultat notable pour l'ennemi.

Les troupes de montagne de la 63° armée progressent difficilement vers Groznyi...
- On se bat, on se bat, c'est plutôt qu'on est comme une espèce de poste avancé, quoi. Dans le cas que... comprenez, une supposition, que les Allemands reculent, crac, on est là!
- Pour les empêcher de reculer...
- Non, pour euh..., la tenaille quoi.
- Pour les empêcher de reculer...
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
Semaine du 11 Février 1943
Il est maintenant clair que l'ennemi cherche à se retirer du Caucase avant que son groupement sud ne soit anéanti par les offensives de l'armée rouge.
Ses pertes augmentent, elles atteignent pour cette semaine 30000 hommes, 145 blindés et 102 avions, contre 65000 hommes, 917 blindés et
257 avions côté soviétique. Mais, et ceci est révélateur de l'état de faiblesse des VVS, alors que les allemands, dans le sud Caucase,
recourent massivement au ravitaillement aérien, seuls trois avions de transport ont été abattus. POur le moment, les VVS sont incapables de
contrer efficacement l'ennemi. L'essentiel des opérations se concentre dans le sud du front, dans le Caucase, évidemment, mais aussi en
Ukraine orientale, le long du cours du Don.

De furieux combats se mènent pour la possession de l'important noeud ferroviaire de Valuiki, à l'Est de Kharkov. Ils mettent aux prises les 3° armées
de choc et la 3°armée de tanks, avec le XXIV. Pzkorps. Il en est de même dans le secteur du front central, dans les régions de Starobelsk, et Belovodsk.
Le long du Donets et de la Kalitva, Koniev maintient la pression avec plusieurs attaques réussies des 42° armée et 5° armée de choc,
qui progressent en direction de Vorochilovgrad.

Au nord est du secteur caucasien, la 9° armée et la 1° armée de tanks parviennent enfin à percer ! Un corps blindé de la 9° armée
parvient à border le Don, et se trouve à 30 km de Rostov ! Ma difficulté va être d'abord de pouvoir se maintenir. Il ne fait en effet aucun
doute que l'ennemi va tenter à tout prix de ramener des réserves blindées dans ce secteur. Ensuite, il va falloir franhcir le fleuve de vive force.
Au Sud du lac Manych, les 47° etr 44° armées du front transcaucasien progressent péniblement. Au sud, dans la région de Groznyi, les
26° et 63° armées se lancent à la poursuite de l'ennemi, mais elles sont peu mobiles et leur progression est désespérément lente.
Le manque d'avions, et l'impéritie du commandement aérien du front transcaucasien n'ont pas réussi à empêcher l'ennemi de ravitailler ses unités par air.
Sur le bord Ouest, Boudienny continue ses poussées, dans le secteur des la 46° armée, et des 51° et 61° armées. L'étau semble (enfin) se refermer.
La modernisation de l'armée rouge se met en place, et maintenant, la plupart des unités de chars sont équipées de T34M42, plus
apte à affronter les derniers-nés de l'industrie allemande.

En avant ! La victoire est proche !
Il est maintenant clair que l'ennemi cherche à se retirer du Caucase avant que son groupement sud ne soit anéanti par les offensives de l'armée rouge.
Ses pertes augmentent, elles atteignent pour cette semaine 30000 hommes, 145 blindés et 102 avions, contre 65000 hommes, 917 blindés et
257 avions côté soviétique. Mais, et ceci est révélateur de l'état de faiblesse des VVS, alors que les allemands, dans le sud Caucase,
recourent massivement au ravitaillement aérien, seuls trois avions de transport ont été abattus. POur le moment, les VVS sont incapables de
contrer efficacement l'ennemi. L'essentiel des opérations se concentre dans le sud du front, dans le Caucase, évidemment, mais aussi en
Ukraine orientale, le long du cours du Don.

De furieux combats se mènent pour la possession de l'important noeud ferroviaire de Valuiki, à l'Est de Kharkov. Ils mettent aux prises les 3° armées
de choc et la 3°armée de tanks, avec le XXIV. Pzkorps. Il en est de même dans le secteur du front central, dans les régions de Starobelsk, et Belovodsk.
Le long du Donets et de la Kalitva, Koniev maintient la pression avec plusieurs attaques réussies des 42° armée et 5° armée de choc,
qui progressent en direction de Vorochilovgrad.

Au nord est du secteur caucasien, la 9° armée et la 1° armée de tanks parviennent enfin à percer ! Un corps blindé de la 9° armée
parvient à border le Don, et se trouve à 30 km de Rostov ! Ma difficulté va être d'abord de pouvoir se maintenir. Il ne fait en effet aucun
doute que l'ennemi va tenter à tout prix de ramener des réserves blindées dans ce secteur. Ensuite, il va falloir franhcir le fleuve de vive force.
Au Sud du lac Manych, les 47° etr 44° armées du front transcaucasien progressent péniblement. Au sud, dans la région de Groznyi, les
26° et 63° armées se lancent à la poursuite de l'ennemi, mais elles sont peu mobiles et leur progression est désespérément lente.
Le manque d'avions, et l'impéritie du commandement aérien du front transcaucasien n'ont pas réussi à empêcher l'ennemi de ravitailler ses unités par air.
Sur le bord Ouest, Boudienny continue ses poussées, dans le secteur des la 46° armée, et des 51° et 61° armées. L'étau semble (enfin) se refermer.
La modernisation de l'armée rouge se met en place, et maintenant, la plupart des unités de chars sont équipées de T34M42, plus
apte à affronter les derniers-nés de l'industrie allemande.

En avant ! La victoire est proche !
- On se bat, on se bat, c'est plutôt qu'on est comme une espèce de poste avancé, quoi. Dans le cas que... comprenez, une supposition, que les Allemands reculent, crac, on est là!
- Pour les empêcher de reculer...
- Non, pour euh..., la tenaille quoi.
- Pour les empêcher de reculer...
- Non, pour euh..., la tenaille quoi.
Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
As-tu réussi à repérer s'il se ravitaille de jour ou de nuit ???
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Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
non, je ne vois pas trop comment on peut le savoir. Tu as une méthode ?
- On se bat, on se bat, c'est plutôt qu'on est comme une espèce de poste avancé, quoi. Dans le cas que... comprenez, une supposition, que les Allemands reculent, crac, on est là!
- Pour les empêcher de reculer...
- Non, pour euh..., la tenaille quoi.
- Pour les empêcher de reculer...
- Non, pour euh..., la tenaille quoi.
Re: Histoire officielle de la grande guerre patriotique (WIT
Première chose tu repères si sur les rapports tes avions interviennent ou pas.
Ensuite tu places quelques escadrilles en mode nuit et tu repères leur niveau de fatigue.
Si la fatigue a augmenté cela veut dire qu'ils ont travaillé et donc qu'il y a de grandes chances qu'il se ravitaille de nuit.
Edit: un autre indice est que sur le rapport de bataille tu as les modèles des avions qui sont intervenus.
Ensuite tu places quelques escadrilles en mode nuit et tu repères leur niveau de fatigue.
Si la fatigue a augmenté cela veut dire qu'ils ont travaillé et donc qu'il y a de grandes chances qu'il se ravitaille de nuit.
Edit: un autre indice est que sur le rapport de bataille tu as les modèles des avions qui sont intervenus.
