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Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. janv. 03, 2010 12:36 am
par Danton
Le front de l’Est

Les sous-marins Soviétiques tentent un raid en Baltique, mais se heurtent aux navires d’escorte allemands, qui les repoussent sans difficulté. Le mauvais temps empêche tout redéploiement massif, mais, à Berlin, l’on constate avec inquiétude que l’Armée Rouge, lentement mais sûrement, masse ses troupes au sud. Stratégie censée, l’offensive majeure sur Moscou a considérablement affaibli le GAS et Berlin consacre l’essentiel de son activité ferroviaire pour renforcer non pas le GAS, mais bien le front Français : la Wehrmacht lutte désormais sur deux fronts. :?

Le retour du beau temps permet au général Joukov de lancer ses blindés en avant : lâche et sans honneur, le mécréant s’attaque aux faibles milices et troupes Hongroises, des soldats quasi dépourvus de tout armement lourd, qui sont littéralement pulvérisées sous l’assaut. Les blindés s’engouffrent dans la brèche et poussent jusqu’à Stalino, qui tombe sans combat. Nous verrons bien ce que ces barbares feront quand ils se heurteront aux unités d’élite de la Wehrmacht et non plus à des paysans sans instruction et sans armement. :o:

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La guerre du Pacifique

Les flottes se défient du regard, mais ne cherchent pas réellement le combat. Seule la guerre des convois se poursuit réellement, avec un raid massif des sous-marins alliés en mer de Chine, sans résultat cependant, et le torpillage par les forces navales Nippones du Java dans l’océan Indien. Puis, avec le retour du beau temps, la prise d’assaut par les Marines américaines de Guadalcanal, la conquête la plus au sud de l’Empire du Soleil Levant. L’Etat-Major Impérial avait cependant déjà pris la décision de ne plus s’accrocher à cette île : les batailles en mer du Corail sont révolues, Rabaul et Truk constituent les nouvelles zones de bataille du Japon, nous verrons bien si les Alliés oseront y pointer le bout de leur nez !

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Conclusion du tour

Un tour court et avec un temps pourri, exactement ce que je souhaitais. Rien de décisif à l’ouest, les Alliés s’enlisent et l’hiver arrive, mais la percée de Joukov à l’est est plus préoccupante, il ne faudrait pas qu’il poursuive plus à l’ouest. Les partisans se multiplient en Pologne et en URSS, il est temps de s’occuper de cette vermine envahissante.

Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. janv. 03, 2010 12:37 am
par Danton
Novembre / Décembre 1943. L’agonie de Mao

7 impulses

Le front de l’ouest

Le général Model et la 2° Panzer SS rejoignent le front Français, massacrant au passage les partisans Belges qui occupaient Liège : avec Guderian, Kleist, Badoglio et Graziani, cela fait désormais pas moins de 5 quartiers-généraux de l’Axe stationnés en France. Suffisant pour prendre l’offensive : les 2° et 9° Panzers SS prennent l’offensive en Normandie ! L’aviation alliée intervient massivement et avec succès, mais rien ne peut arrêter les vétérans de la Wehrmacht, surentrainés après deux ans de combats à l’est : les Marines Anglais sont pulvérisés, les blindés Canadiens sérieusement endommagés.

Incapables de lutter à armes égales, les Anglo-Saxons déploient alors des moyens massifs et tentent d’écraser les invincibles soldats Teutons sous un déluge de fer, de feu et d’acier (offensive chit américain avec Mac Arthur) : si les Panzers reculent, la Wehrmacht repousse les Alliés devant Nantes et démontre une fois de plus qu’elle maîtrise aussi bien l’art du combat défensif que offensif. Dormez en paix, camarades, les Alliés n’atteindront pas l’Allemagne avant au moins 10 ans. :chicos:

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Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. janv. 03, 2010 12:37 am
par Danton
Le front de l’est

Des renforts viennent redonner une consistance au GAS, qui profite de l’occasion pour massacrer les nombreux partisans qui pullulent désormais en URSS : Dnepropetrovsk et les riches ressources d’Ukraine sont à nouveau sécurisés. Au niveau aérien, les chasseurs Soviétiques se montrent cependant de plus en plus nombreux, mais cela n’empêche pas le général Kesselring de relancer l’offensive au nord, en direction de Vologda : les panzers obtiennent une percée. Timoshenko reprend Gorki, normal, la ville a été abandonnée par la Wehrmacht, qui doit surveiller d’un peu plus près ses lignes de communication depuis le départ à l’ouest de Guderian.

Là aussi, incapables de lutter à armes égales, les Soviétiques décident d’utiliser les grands moyens et le général Joukov lance l’opération Ivan le 8 décembre 1943 (offensive chit joué). La pince sud s’ébranle la première, à l’ouest de Stalino : les blindés Soviétiques ont pour mission d’exploiter la percée en fonçant sur Dnepropetrovsk. La résistance acharnée de la Wehrmacht tient cependant les barbares de l’Est en échec : les troupes se replient en bon ordre et sans laisser à l’Armée Rouge la moindre possibilité de percer. La pince nord cependant écrase les troupes d’infanterie de montagne allemandes et la 1° unité blindée de la Garde s’engouffre dans la brèche : Kharkov et 3 unités de la Wehrmacht sont isolés ! L’ordre d’évacuation arrive aussitôt de Berlin et les troupes quittent la ville de toute façon ravagée : pourquoi combattre pour un tel amas de ruine non productif ?

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La guerre du Pacifique

Des centaines de bombardiers Nippons matraquent Cheng-Tu, où se sont réfugiés les dernières troupes Chinoises Communistes, puis le Mikado ordonne un assaut à la baïonnette : banzaï ! L’assaut des Samouraïs est irrésistible, pas un seul chinois ne parvient à fuir ( « 20 » aux dés), le général Morisson parade : il aura fallu attendre décembre 1943, mais cette fois c’est fait, les communistes chinois ont été éradiqués ! :twisted:

Comme pour venger ceux-ci, les Nationalistes Chinois lancent leurs bombardiers en Birmanie, où le ravitaillement est simultanément coupé par une action de la Royal Navy : le général Mountbatten en profite pour lancer ses blindés à l’assaut. Mais, même désorganisés par le bombardement et privés de ravitaillement, les valeureux soldats de l’Empire résistent farouchement et détruisent des centaines de blindés britanniques ! Les puits de pétrole de Birmanie tombent cependant entre les mains de la perfide Albion, qui va désormais pouvoir envoyer ces ressources aux Nationalistes Chinois via la route de Birmanie.

Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. janv. 03, 2010 10:24 am
par Leiv
Y a pas à dire Danton, c'est vraiment une belle partie, impossible de savoir qui va s'en sortir, car tu as bien affaibli le russe et tu as atteint l'objectif principal en Russie : prendre Moscou pour l'affaiblir. :wink:

Pour le front de l'Ouest, tant que tu réussis à les contenir en Bretagne, ils se saouleront au chouchen et seront incapables de faire quoi que ce soit (c'est pas comme si ils avaient débarqué en Normandie aidés dans leur combat par le Calva régional ! :lolmdr: ).

Pour le Pacifique, c'est l'attrape con de toute façon, j'ai jamais aimé cette guerre... Suffit d'un coup de bol lors d'une bataille aéronavale et l'un des adversaires prend l'avantage...

Mais force est d'admettre que jusque-là, l'Axe fait preuve d'une belle résistance et ne semble pas encore trop sur la défensive.

Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. janv. 03, 2010 11:49 am
par Sinydoc
Un conseil, mefie toi enormement des partisans en france qui peuvent exploser ton front tres vite au niveau ravitaillement, et marcher sur tes avions, laisse tous les ss pourris en retrait sur les voies de communication

Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. janv. 03, 2010 7:13 pm
par Danton
Leiv a écrit : Pour le Pacifique, c'est l'attrape con de toute façon, j'ai jamais aimé cette guerre... Suffit d'un coup de bol lors d'une bataille aéronavale et l'un des adversaires prend l'avantage...
La Force est très puissante dans ta famille :o: (dixit le Maître Jedi Danton :mrgreen: )

Il y a en effet eu, dans le Pacifique, un petit... Problème... :goutte:

Plus d'informations dès que possible, le grand Etat-Major des forces de l'Axe va tout mettre en oeuvre pour rétablir la situation au plus vite :o:

(courage, Danton, ce n'est qu'un mauvais moment à passer, la victoire finale reste inéluctable :mrgreen: )

Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : sam. janv. 23, 2010 10:35 am
par sval06
Up!! :signal:

Pas de news de cette partie passionnante (Remboursez!!!) :pascontent: :sad:

Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. janv. 24, 2010 4:26 pm
par Danton
On arrive, on arrive :o:


Janvier / Février 1944. Boucherie dans le Pacifique – Première brèche dans le Mur de l’Est

Le front de l’Est

Le blizzard ou la neige s’abattent sur le front, les sous-marins Soviétiques en profitent pour faire une sortie à partir de Léningrad (que cette ville est donc pénible) : 100.000 tonnes de convois sont envoyés par le fond, le solde se replie, la route du fer est coupée pour le moment.
Au sud, Joukov teste les défenses allemandes et marche sur Dnepropetrovsk : après un premier échec sanglant, l’Armée Rouge atteint enfin le Dniepr et décide de profiter du temps de cochon pour lancer un violent assaut à travers le fleuve. Privée du soutien de la Luftwaffe, la Wehrmacht ne panique cependant pas : l’infanterie est solidement retranchée derrière le grand fleuve, occupe une grande ville bien dense et le blizzard est violent. Moscou s’obstine cependant et lance ses troupes à l’assaut, des vétérans équipés pour la guerre d’hiver : 40% de chances de l’emporter seulement et… Succès ! Chute de Dnepropetrovsk et première brèche dans le mur de l’Est.

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Le front de l’ouest

Le Grand Amiral Dönitz se rend à Berlin pour plaider la relance de la bataille de l’Atlantique, et affirme qu’il est encore temps d’étrangler complètement l’économie britannique, il suffit de couler 400.000 tonnes de convois par mois, une broutille. Berlin donne son feu vert et, après deux mois, 200.000 tonnes sont envoyés par le fond. Les équipages sont cependant à présent bien entraînés, nul ne doute qu’ils ne tarderont pas à faire des carnages : nous allons affamer l’Angleterre, ce sera une expérience enrichissante en prévision du blocus futur des Etats-Unis :chicos: .

La guerre du Pacifique

De nombreux navires de transport alliés quittent l’Atlantique et rejoignent le pacifique, signe évident que Londres et Washington veulent à présent intensifier la lutte contre l’Empire du Soleil Levant. Trop confiants, les Alliés divisent cependant leur flotte et la Marine Impériale leur tombe dessus dans les Mariannes : deux grandes batailles aéro-navales particulièrement sanglantes se soldent finalement par le repli de l’US Navy, qui a rendu coup pour coup. Le Japon perd en effet pas moins de 4 porte-avions, deux croiseurs et 800 avions contre 3 porte-avions, deux croiseurs, un navire de transport et 1100 avions. Ponape, dans les Mariannes, est en outre pris d’assaut par les Marines Américains.

Que la vermine occidentale s’excite donc, le Mikado restera inébranlable : c’est face à l’adversité que la valeur des grands hommes se révèle. Pour bien montrer le mépris que Tokyo porte aux gesticulations des alliés, l’Armée Impériale expédie des dizaines de milliers de fantassins, ainsi que des centaines de blindés à la frontière de la Manchourie. Le colosse Russe n’effraye pas plus le Japon que les ploutocrates corrompus de l’ouest :P .

Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. janv. 24, 2010 4:28 pm
par Danton
Mars / Avril 1944. Désastre dans le Pacifique

Le front de l’Est

Le calme règne, la Wehrmacht en profite pour se replier habilement sur des positions fortifiées préparées à l’avance : derrière le Dniepr et derrière la Volga essentiellement. Le mur de l’Est est plus solide que jamais, l’envahisseur Mongol sera refoulé ! Lâche et sournois, Staline n’ose pas prendre l’offensive et se contente d’agressions sur des fronts seçondaires : 150.000 tonnes de convois sont coulés en Baltique, malgré l’envoi de croiseurs d’escorte, et les puits de pétrole de Mossoul sauvagement bombardés. Des partisans Iraniens, révulsés par cette barbarie, se soulèvent contre l’oppresseur Bolchévique et occupent les 2/3 des puits de pétrole du pays.

La guerre à l’ouest

Profitant d’une brève accalmie, la Wehrmacht passe à la contre-offensive et les Panzers, malgré l’échec total de la Luftwaffe, arrivent à repousser les Américains d’une bonne centaine de kilomètre. D’ici peu, ils seront renvoyés de l’autre côté de l’Atlantique et pourront y préparer la défense des côtes américaines. Le piège de Dönitz se referme en effet sur le cou de poulet des alliés occidentaux : les flottes combinées Germano-Italiennes surgissent au large des côtes Françaises, se moquent du gros de la Royal Navy, et, par trois fois, surprennent les convois alliés et leur escorte : deux croiseurs légers, un navire de transport, un ASW et 350.000 tonnes de convois sont envoyés par le fond.

Le solde se replie, plus aucune ressource n’arrive en Angleterre, réduite à ses propres et limités moyens ! Le blocus a commencé, Churchill le misérable ne tardera plus à offrir sa reddition sans condition. Des renforts aériens et terrestres arrivent au Maroc, Washington semble préparer un mauvais coup, les défenses de Gibraltar sont passées en revue et le général Kleist affirme : « Je ne sais pas si les Yankees envisagent sérieusement de reprendre Gibraltar, mais ce qui est certain c’est que nous n’allons pas leur laisser la forteresse. Nous y sommes, nous y restons ! :mrgreen: »

La guerre du Pacifique

Des dizaines de milliers de troupes quittent le Japon, sous les vivats de la foule enthousiaste : une partie part pour Rangoon, afin de contenir les ridicules prétentions anglaises de réouverture de la route de Birmanie, le solde arrive au large de la Corée et de Vladivostok. Tous n’attendent qu’un mot de l’Empereur-Dieu pour se lancer à l’assaut du Bolchevique immonde et venger l’affront de 1941.

Les Alliés cependant ne l’entendent pas de cette oreille et, probablement terrifiés au sujet du sort de l’URSS, lancent une offensive de très grande ampleur qui confirme le recentrage allié sur le Pacifique (offensive chit US pour une supercombinée, avec l’Angleterre qui soutient en naval) : le croiseur nippon Oi est coulé dans les Mariannes, le Maya dans les Salomons et une petite flotte US, centrée sur un unique porte-avion, mène un raid audacieux en mer de Bismarck, coulant 50.000 tonnes de convois et isolant les garnisons de Truk, Rabaul, et Saipan de l’Archipel. Dans le golfe du Bengale, la Royal Navy coule 50.000 tonnes de convois supplémentaires, coupant le ravitaillement de toute l’Armée Impériale de Birmanie, qui vient justement d’être considérablement renforcée.

Mais le plus étonnant demeure la gigantesque offensive sous-marine des alliés contre les convois et pétroliers nippons en mer de Chine, pourtant lourdement escortés par des croiseurs et des bombardiers. Le destin bénit curieusement cette offensive insensée et les flots du pacifique se vident de la quasi-totalité des convois Japonais : le Chokai, 300.000 tonnes de convois et autant de pétroliers sont envoyés par le fond. Alors que Tokyo médusé contemple l’horrifiant spectacle de désolation, l’US Navy lance plusieurs centaines de bombardiers contre Truk et Rabaul, les garnisons Impériales sont matraquées, affaiblies et désorganisées (plus de ravitaillement pour rappel).

Les Marines Américains prennent alors Truk d’assaut, le grand port qui sert depuis des années de base principale pour la Marine Impériale! L’Amiral Yamamoto, le génial concepteur de la brillante attaque surprise sur Pearl Harbour du 11 Janvier 1942 défend en personne l’île avec pas moins de deux corps d’infanterie d’élite. Coup de tonnerre dans le Pacifique, l’assaut est un succès (55% de chances d’y arriver), la Marine Impériale quitte précipitamment sa base. A partir de Truk, l’US Navy va gagner un potentiel de manœuvre bien supérieur à celui dont elle disposait pour le moment, via sa base éloignée de Pearl Harbour :evil: .

Le Mikado doit laisser tomber ses rêves de revanche sanglante contre l’URSS pour le moment, non pas en raison des gesticulations alliées mais bien à cause d’un retour inopportun du mauvais temps. Des centaines d’avions partent pour les Philippines, des pétroliers reprennent audacieusement la mer pour ramener le précieux pétrole des Indes Néerlandaises au Japon assoiffé et des sous-marins ravitailleurs partent livrer vivres et munitions à la garnison désormais isolée de Rabaul.

Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. janv. 24, 2010 9:36 pm
par griffon
le grand reflux de l'axe arrive !

je compatis ! :D

Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : jeu. janv. 28, 2010 7:00 pm
par Danton
Le Dantonisme l'emportera :o:

Il faut garder la foi, la victoire finale est proche, l'Angleterre est à bout de force, l'URSS tremble à l'idée de se retrouver en guerre sur deux fronts et les GI ne souhaitent qu'une chose: rentrer chez eux.

Tout ira bien :mrgreen:

Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. févr. 07, 2010 1:42 pm
par Danton
Mai / Juin 1944. La revanche de 1941

Le front de l’ouest

Rome s’engage sans compter pour mettre en péril les lignes de ravitaillement alliées : les sous-marins expédient leurs torpilles au large de Dakar, la marine de guerre lutte des côtes Françaises jusqu’au Maroc, mais le bilan apparaît dérisoire : 200.000 tonnes de convois seulement sont envoyés par le fond et la Luftwaffe basée en Espagne subit une saignée en tentant vainement de soutenir son allié. En France, la Wehrmacht expédie d’importants renforts, 2° Panzer SS en tête.

Le tonnerre vient du ciel (quelle originalité :o: ) : des centaines de bombardiers britanniques matraquent les positions de l’Axe en France : Model, Graziani et la 9° Panzer SS sont désorganisés, voilà quasi le cœur du dispositif de l’OKW neutralisé avant même le début de l’offensive alliée, qui suit immédiatement ces raids meurtriers : Mac Arthur lance une offensive de grande envergure (offensive chit). Nantes est prise d’assaut par le général Hodges, les blindés Italiens sont pulvérisés en Normandie, les Marines débarquent au sud de Saint-Nazaire, où ils se font taillé en pièce et des centaines de parachutistes sautent au sud de la Loire, directement sur le quartier général Allemand de Kleist, qui est sauvagement massacré ! Impulse aérienne Britannique et Offensive Chit Américain, les Alliés ont mis le paquet pour percer.

L’OKW ne panique cependant pas, malgré l’envoi de plusieurs unités, dont la fameuse 1° Panzer SS, sur le front de l’est, où la situation se complique et contre-attaque avec fougue les parachutistes US : les alliés ne doivent pas passer la Loire ! La supériorité aérienne alliée fait cependant échouer l’assaut et Eisenhower contre-attaque avec violence (nouvel offensive chit) : la Rochelle tombe, les 2° et 9° Panzers SS sont obligées de retraiter, mais en bon ordre, le front de l’ouest est plus solide que jamais et à ce rythme les alliés corrompus n’atteindront pas le Rhin avant 1950, le Dantonisme l’aura emporté bien avant cela.

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Le front de l’Est

Le général Koniev ouvre les hostilités avec une offensive à l’ouest de Kursk : non seulement c’est un sanglant échec, mais Manstein en profite pour contre-attaquer et pulvériser les Bolchéviques au sud de Tula. Au nord, Timoshenko et Vatutin se montrent plus prudents, méthodiques et lents dans leurs avancées qui menacent l’ensemble de la région Moscovite. Le général Kesselring, malgré la pression toujours grandissante, ne cède cependant pas grand-chose, seule Ryazan est perdu malgré la résistance des SS Slaves, et la Wehrmacht conserve plus ou moins ses positions, tout va pour le mieux :o: .

Dans le sud, Joukov concentre le gros des moyens de l’Armée Rouge et lance un assaut extrêmement violent (offensive chit) : les blindés de la Garde franchissent en masse le Dniepr, Nikolaev tombe après de sanglants combats. Tout le front sud est menacé d’effondrement, mais Berlin réagit avec calme et assurance : des unités d’élite arrivent de France, notamment la 1° Panzer SS, et une partie du GAC fonce vers Kiev afin de renforcer le GAS.
Ces mesures énergiques sont salutaires, les nouvelles offensives de l’Armée Rouge au sud de l’URSS se soldent toutes par de retentissants échecs ! Sournois et perfides, Timoshenko et Vatutin en profitent pour relancer l’offensive dans les régions de Tula et Moscou : qu’ils se réjouissent donc, ils ne pourront plus le faire longtemps ! Maintenant que la situation au sud a été rétablie, la Wehrmacht va pouvoir passer à la contre-offensive et repousser tous ces sauvages jusque derrière la Volga.

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Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. févr. 07, 2010 1:43 pm
par Danton
La guerre du Pacifique

Le Japon escorte lourdement ses convois et rétabli le ravitaillement de l’armée de Birmanie, des dizaines de milliers de soldats prennent le large pour la Corée où, à peine arrivés, ils apprennent l’incroyable : le Hun barbare a déclaré la guerre au Japon ! Des unités du NKVD ont même pénétrés avec fourberie en Chine, territoire Japonais comme personne ne peut l’ignorer, où ils ont enlevés le douanier Hiro Mashi, honnête père de famille avec 6 enfants. Ce crime sauvage ne peut rester impuni, 150.000 soldats et des centaines de blindés franchissent la frontière et débarquent massivement, mais ils sont privés du bénéficie de la surprise.

La bravoure du Samouraï permet cependant de refouler les bandits Soviétiques, Seoul et Port Arthur sont pris d’assaut, à la baïonnette. Le brigadier Hiro Mashi et l’honneur de l’Armée Impériale, terni par la défaite de 1941, sont désormais saufs. Au Japon, l’on célèbre avec force enthousiasme cette victoire contre la barbarie, ni les chutes de Saipan et Palau, dans les Mariannes, pris d’assaut par les Marines US ni l’avancée dérisoire de Mountbatten en Birmanie ne parviennent pas à troubler l’ambiance festive qui règne à Tokyo : le colosse Russe, vainqueur en 1941, est repoussé et humilié :twisted: !

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Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. févr. 07, 2010 1:44 pm
par Danton
Juillet / Août 1944. Déchainement Allié en France

Le front de l’ouest

D’importants renforts convergent vers la France, l’OKW s’attend à un été particulièrement chaud en France et il ne se trompe pas : les Alliés, suivant une technique désormais bien rôdée, lancent d’innombrables bombardements aériens, principalement Britanniques, suivis de vagues entières de blindés Américaines (offensive chit Mac Arthur). Dénué d’imagination, le Haut Commandement Allié répète quasi sa stratégie du mois de juin et balance ses parachutistes directement sur le Quartier Général Badoglio cette fois. Le fougueux Italien est massacré, mais pas un parachutiste n’en réchappe cette fois. Ordre est donné aux officiers de Haut rang de se stationner désormais en permanence avec une puissante unité blindée, la Luftwaffe débordée ne pouvant plus pour le moment assurer leur pleine et entière protection.

Les unités blindées en question rencontrent malheureusement elles aussi quelques soucis : les troupes Américaines percent au sud de la Rochelle et au nord de la Loire, elles atteignent de fait la position occupée un instant plus tôt par le regretté général Badoglio. Berlin se réjouit : ainsi, les Yankees ont pu contempler, muets de peur, les innombrables cadavres des parachutistes Alliés, massacrés jusqu’au dernier. Les pleutres paniqués ne devraient pas tarder à supplier leurs officiers de s’en retourner rapidement de l’autre côté de l’Atlantique.

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Afin d’ôter aux ploutocrates leurs derniers espoirs, des troupes quittent précipitamment la péninsule Ibérique pour renforcer le front Français. Sage décision, les sauvages repartent à l’assaut et, après avoir bombardé sauvagement la 2° Panzer SS, désorganisée, s’élancent entre Seine et Loire (offensive chit Eisenhower). Les blindés percent sur au sud de la Rochelle et, surtout, entre Seine et Loire : les blindés Américains atteignent la Seine, Paris, la Ville Lumière, est désormais à la portée des canons de ces brutes sauvages, des dizaines de milliers de civils Français ont été écrasés sans pitié par les véhicules blindés des envahisseurs. L’infanterie Canadienne crée en outre la surprise en débarquant de l’autre côté de la Seine : elle balaye les miliciens Italiens et s’empare de Rouen !

Pour des raisons humanitaires et afin de préserver les populations civiles Françaises, le général Model, approuvé par l’OKW, décide de déplacer le front défensif de l’Axe derrière la Seine, des renforts arrivent par trains entiers d’URSS afin d’établir ce nouveau front, le général Graziani, lui, se replie derrière la Garonne, mais les ploutocrates corrompus ne semblent jamais avoir assez de sang et relancent l’offensive (offensive chit sur Bradley… Oui, mais bon, il y en a encore beaucoup des comme cela :evil: ?). Les blindés Américains franchissent la Garonne et foncent à l’ouest : les faubourgs de Vichy et Paris sont largement atteints, la 2° Panzer SS, l’élite de la Wehrmacht à l’ouest, disparaît soudainement du front, ses hommes ont probablement décidés de venir prioritairement en aide aux populations françaises victimes de la sauvagerie Anglo-Saxonne.

Les U-Boats de Dönitz, chevaliers blancs de l’Europe en guerre, décident de venger ces martyrs et se lancent à l’assaut des lignes de communication alliée au large de la France : 300.000 tonnes de convois et le Tourville sont envoyés par le fond, mais le prix à payer est exorbitant, 125 sous-marins disparaissent dans les flots de l’Atlantique, la moitié de la force sous-marine du Reich ! Il est vrai que les alliés ont réduits désormais leurs convois et choisis de concentrer l’essentiel de ceux-ci en Atlantique : la production anglaise ne peut plus tourner à plein régime, aveux éclatant de l’impuissance des Anglo-Saxons à remporter la bataille de l’Atlantique, mais les escortes des convois maintenus ont été quasi doublées.

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Re: World In Flames - Côté Axe

Posté : dim. févr. 07, 2010 1:45 pm
par Danton
Le front de l’Est

Le général Vatutin trouve enfin assez de courage en lui pour attaquer massivement dans la région Moscovite, l’Armée Rouge arrive même à isoler le général Kesselring et la garnison de Yaroslavl. L’OKH expédie alors Von Bock à Kalinin, ce dernier rétablit le ravitaillement, mais Yaroslavl est évacuée. Plus au sud, Manstein écrase les Soviétiques au sud de Tula et Rommel reprend Nikolayev, tandis que Rundstedt effectue un repli habile au centre sur des positions défensives préparées à l’avance.

L’Armée Rouge se sent pousser des ailes et attaque sur l’ensemble du front : l’attaque principale a lieu directement contre Moscou ! Mais la Wehrmacht ne cède plus un kilomètre et les Huns sauvages sont taillés en pièce, seul Joukov, au sud, obtient quelques succès bien éphémères. L’ennemi épuisé, l’OKH passe à la contre-offensive et rétablit complètement la situation dans la région Moscovite. Au centre, de même, les blindés Roumains reviennent devant les faubourgs de Koursk. Staline cependant refuse d’admettre que la victoire du Dantonisme est inéluctable : ses troupes prennent Tula d’assaut. Et tiennent la ville 9 jours, ni plus, ni moins : une contre-offensive de Manstein chasse l’Armée Rouge de la ville.

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