Hélas je n'ai guère de budget temps aussi cet AAR ne vaudra pas les splendides rédactions auxquelles nous sommes habitués sur ce forum. Je me contenterai de quelques comptes rendus légers, et pas forcément tous les tours. Alors allons-y :
Horreur et stupéfaction ! L'Allemagne et ses satellites ont attaqué l'Union soviétique par surprise, sans déclaration préalable.
C'est un véritable désastre qui s'affiche au soir du 22 juin :

Au nord les républiques baltes sont envahies. Kaunas et Vilnius sont occupées. Les troupes allemandes sonnent à la porte de Riga. Pus grave, la 8ème armée est totalement encerclée, et la Dvina, fleuve orienté nord-sud et seul barrage antichars naturel barrant l'accès aux profondeurs de la république socialiste fédérative soviétique de Lettonie, est déjà atteinte par les pointes blindées et motorisées allemandes.
Au nord du Prippet, la situation est encore plus désespérée. Les fascistes tutoient Minsk, et la moitié du front de l'ouest est encerclée, coupée de tout ravitaillement.
Au sud du Prippet, les points blindées allemandes, poussant dans un axe ouest-est puis basculant par un coup de faux sur un axe nord-sud ont coupé la moitié du front du sud-ouest de ses arrières.
Les pertes se comptent en centaines de milliers d'hommes :

Mais le plus dramatique est encore la terrible saignée que connaît notre aviation. Près de 1800 appareils sont perdus en 24h (NB : l'IA m'avait habitué à 300-400 appareils perdus). En une seule journée la Luftwaffe vient de gagner la maîtrise du ciel pour longtemps.

Dans la plus inopérante des improvisations, avant même réception d'ordres officiels de la STAVKA et à l'échelle divisionnaire voire régimentaire, les troupes soviétiques tentent d'organiser des lignes de défense sur les cours d'eau ou sur les quelques fortifications déjà en place. Riga et Minsk seront défendues.
Une contre-attaque isole les pointes blindés fascistes à l'est de Stanislav, libérant un couloir provisoire aux troupes encerclées du front du sud-ouest. Hélas aucune unité n'a assez de liberté de manœuvre pour s'échapper de la poche par l'ouverture ainsi créée, et il y a fort à parier que celle-ci sera refermée rapidement par l'ennemi.





