Voilà ce que je trouve lors de mon offensive:
L'équilibre des forces est tendu, très tendu. J'hésite beaucoup (c'est sans conséquences dans un jeu au tour par tour donc autant en profiter

) avant de me décider à accepter la bataille. Nous n'avons plus le choix, Montjoie Saint-Denis!
Mes chevaliers encaissent de grosses pertes avant de fondre sur l'artillerie et les arquebusiers ennemis. Les pertes sont sensibles mais pas assez importantes pour empêcher le massacre de l'artillerie adverse. La mi-temps n'est pas trop mauvaise:
L'artillerie hippomobile est plus rapide que mes lourds chevaliers. Heureusement, le hasard fait qu'elle se trouve à portée par moments, après sa mise hors de combat, c'est l'halali! On fonce sur ces chiens de Suédois et on leur rabote les testicules
Le résultat est au-delà de mes plus folles espérances
Celà motive pour la deuxième bataille, qui s'annonce tout aussi ardue ... ma couleuvrine a moins de partie que l'artillerie mobile ennemie, ma seule troupe valable se résume à mon régiment d'écuyers. Le reste, c'est du papier mâché ...
Et pourtant l'IA s'acharne dessus et laisse mes écuyers accomplir leur sombre office dans les rangs de l'artillerie

Je parviens même à rattraper et encercler les piquiers
Victoire sur toute la ligne, HOURRA!
Les forces suédoises ont subi des pertes énormes, le rapport de force est réequilibré en ma faveur
Les piquiers de renforts se placent donc en défense, tandis que les chevaliers continuent leur offensive, flanqués d'écuyers bien plus rapides et aptes à encercler les fuyards
Cerise sur le gâteau, je reçois un général en prime
Bémol toutefois: les Suédois bloquent la baie de Jacksonville et m'empêchent ainsi de transporter mes rubis ...