Septembre 1915:
Diplomatie:
- Les USA réagissent à la perte de Paris et donnent à l'Entente un soutien économique plus conséquent. Les résultats ne tardent pas à se faire sentir, la France disposera d'un stock de plus de 2 mois d'obus dès septembre (au rythme actuel de consommation).
- Je décide d'envoyer une mission diplomatique en Norvége afin de décider ce pays d'augmenter l'aide économique qu'il nous fournit. Ca marche et pour l'instant, les effets du blocus économique de ce font pas sentir dans notre alliance.
Politique intérieure:
- La Russie connait aussi des révoltes aux confins de son empire, et Raspoutine est assassiné. Sa volonté nationale en est affectée doublement (Néanmoins la mort de Raspoutine a des effets bénéfiques sur d'autres domaines russes).
- L'Ah réussit enfin à changer de gouvernement et restaure l'ordre dans ses provinces sous révolte depuis 3 mois environ. Sa volonté nationale repasse donc à 26. Ce qui est bien mieux.
R&D:
Les chercheurs de l'alliance développent de nouveaux modéles de mines et mortiers. Leur application permet de bien mieux organiser nos tranchées sur le terrain. En conséquence nos troupes du front de l'ouest ont un bonus de 2 en défense, et de 1 à l'est (simulant la moins grande densité sur ce théatre).
Nous avons là un avantage décisif dans la mesure où l'Entente ne dispose pas pour l'instant de tels équipements.
- Les allemands fournissent aussi une copie de leur prototype de char à nos alliés. L'autriche Hongrie construit aussitôt deux unités en prévision d'une offensive fin 1916 à l'est.

- Moins heureux, les anglais ont fait la même chose. Le char ne sera donc pas un facteur différenciant puisque nous nous attendons à voir des blindés ennemis à peu prés vers mi 1916. Seule l'Allemagne disposera de sa première unité début 1916.
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Militairement:
Si les nouvelles jusqu'ici ne sont pas trop mauvaises, le GQG commence à avoir des sueurs froides: Nos casernes sont désespéremment vides. On n'arrive même plus à combler nos pertes. Ca n'a rien d'étonnant quand on pense que l'Allemagne supporte tout le poids de deux offensives d'envergure depuis le début 1915, mais c'est inquiétant quand on pense que le Russe est plein de monde et que la France, bien qu'ayant un genou à terre refuse de plier.
C'est donc contraints que nous décidons de stopper l'offensive générale à l'ouest (aussi pas de screens). Nous procéderons dorénavant à des attaques ciblées sur des villes objectifs bien précises. En plus, et malgré la fort densité d'unités à l'ouest, notre front connait de plus en plus de trous. Continuer notre avancée tous azimuts reléverai donc du suicide.
Par contre on a de la chance. Je joins un screen d'n combat aérien pris au dessus de Lons
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On y voit que nous n'avons qu'une unité de chasseurs (contre 3 au français) et qu'en plus 2 de ses escadrilles ont 2 (premier chiffre) en combat aérien. Notre unité n'a que 1, démontrant notre retard technologique en la matière. Là où on a de la chance c'est que l'Ia joue mal et escorte son unité de bombardier avec l'escadrille la plus faible, et rate notre unité.
La notre arrive donc jusqu'aux bombardiers et endommage ceux-ci, crééant en plus notre premier escadrille à as. Difficile de faire mieux
A l'est: Nous prenons Varsovie (occasionnant 3 points de perte de Vn aux russes).
Un corps de garnison est isolé à Loetzen, et si il n'est pas secouru vite, il risque de disparaître.
Néanmoins, la seule armée pouvant le secourir est à Koenigsberg. Cette ville valant aussi 3 points de Vn, il ne servira à rien d'avoir pris Varsovie si c'est pour perdre Koenigsberg. Aussi, on se prépare à pleurer nos martyrs dans l'intérêt supérieur de la nation
On voit se masser les russes un peu partout et on appréhende beaucoup l'avenir parce qu'on a beau écrabouiller des corps russes par pelletées, il en revient toujours plus.