Pour l'instant, je viens de jouer janvier et le tour est chez Cléchennes, je laisse l'ours russe dormir paisiblement. Je prépare les screens depuis le début, mais je n'avais pas envie de donner de mauvaises idées à Jag...et puis je n'avais pas eu le temps de les poster
Voici les options choisies

En particulier, l'option "special rule" signifie que l'ouest peut me paralyser l'avantage de la carte "western blitzkrieg" par une carte "france ready to war" qui annule le malus de 50% de readiness et qui permet en outre, après, de jouer la carte "british commitement" au moment où je voudrais établir Vichy, qui est en réalité une simulation de l'union de la France et de la Grande Bretagne envisagée un temps (pas longtemps) par Paul Reynaud et Churchill.
Le coût cumulé des deux cartes est de 320pp, il faut donc que je me dépèche d'attaquer la France et de prendre Paris pour établir Vichy si je veux empêcher l'usage d'au moins la seconde carte (car de toute manière, si j'attaque avant le printemps, je ne peux pas utiliser western Blitzkrieg).
31 AOÛT
Enfin, tout d'abord, il faut mater un peu ces effrontés de polonais qui viennent de nous agresser et mettent en danger les volksdeutsh de Danzig.
Voici la situation au début du tour 1:

Et la situation à la fin....Varsovie est encerclé.

Du coup, le bilan du tour est plutôt favorable à la politique étrangère du Reich

La production est orientée vers les unités de fantassins, base de toute armée digne de ce nom, d'autant que les forces mécanisées ont peu souffert, et qu'en outre, les chars ça bouffe du pétrole, et pour l'instant, je n'en ai pas trop, du pétrole...

Au passage, j'upgrade l'infanterie lourde (MG et mortiers)

30 septembre
L'Angleterre et la France déclarent la guerre à l'Allemagne.
Deux unités de la Luftwaffe (10 unités de chasse et 10 unités de bombardiers tactiques) sont rapatriées sur Cologne et Franckfort. Il ne faudrait pas que les français nous bombardent...
L'assaut est lancé sur Varsovie qui tombe comme un fruit mur.

La Whermacht, à l'exception des 3.AOK et 4.AOK est ramenée vers l'ouest.
30 octobre 1939
A l'ouverture du tour, pas de mauvaise surprise, Cléchennes semble bien calme.

Il s'agit donc d'user les unités les plus proches de la frontière. Le 2ème corps français semble parfait: au débouché des ponts sur la Meuse, au nord-est de Reims. Le nom n'est pas maruqé sur la carte mais ce doit être du côté de Sedan. On ne va pas faire dans la finesse et c'est toute la Luftwaffe qui se jette sur le pauvre corps d'infanterie...

Le résultat dépasse mes attentes, l'aviation française en mission d'interception se fait laminer au passage.

Le bilan du tour est donc plutôt...bien

29 novembre 1939
Le plan d'attaque commence à prendre forme. La production d'unités d'infanterie et d'unité de mortier a permis de former de nouveaux corps (trois au total) et des cargo ont été également construit, ainsi que quelques sous-marins. L'attaque est programmée pour la fin janvier 40, mais voici la première ébauche

En attendant, juste derrière le 2ème corps, le Corps de Cavalerie et le 5ème Corps motorisé sont repérés à Reims par une première mission de reco. La Luftwaffe est lâchée une nouvelle fois.

Le bilan des pertes du tour est encore une fois un vrai bonheur allemand.

La production pour décembre va augmenter le supply, afin de garder un bon niveau de readiness durant les frimats (pour mémoire, chaque tour d'hiver, la readiness baisse de 25 à 50%. Pour garder un niveau de readiness proche de 100, il faut de 50 à 100% de supply en plus)

29 décembre 1939 (Tour 5)
Les unités finissent leur mise en place (pas trop discrète il est vrai) en vue de l'offensive du mois de janvier. A Hambourg, trois corps d'infanterie et un QG sont embarqués dans les cargos. Leur destination variera en fonction des reconnaissance. Il est peu probable que ce soit l'angleterre, cela risquerait de déclencher l'intervention des Etats-Unis. Mais ce pourrait-être soit la Belgique, soit les côtes françaises. Dans la Sarre, en face du Luxembourg, sont rassemblés 4 corps blindés et deux corps d'artillerie.

Cela permet de bombarder une fois de plus le 2ème corps français qui se trouve bien affaibli.

La Luftwaffe se trouve une autre cible, le puissant Groupement Cuirassé de réserve qui se trouvait à l'est de Reims.

28 janvier 1940 (tour 6)
L'hiver n'est pas si rude.

C'est le moment de l'offensive.
La Whermacht est tendue comme un ressort. La voici avant le top départ

Appuyée par l'aviation, puisque le ciel est allemand, les corps blindés se fraient un passage jusqu'à la banlieue parisienne et Lille. Une armée d'infanterie au nord se rend maîtresse d'Amsterdam. Une autre prend d'assaut les forts d'Eben Emaël et bouscule les belges jusque dans Bruxelles, mais l'assaut échoue. Des débarquements sont opérés au Havre et à Calais, de manière à couper la France de l'Angleterre. Le Danemark et la Norvège (qui ont basculé automatiquement dans le camp allié du fait de la déclaration de guerre au Benelux) sont laissés de côté. On organisera des débarquements peut-être le mois prochain.

Les pertes sont relativement modérées compte tenu de la violence de l'attaque

On attend maintenant avec inquiétude la réaction alliée. Il y a à Londres 10 unités de chasse et 9 de bombardiers tactiques, les plages françaises sont à portée de leurs ailes. Il reste 3 corps d'armées intact autour de Lille, sans compter les unités de la ligne Maginot. Mais l'allié est obligé de défendre absolument Paris, car la chute de Paris signifie au tour d'après la possibilité de mettre en place Vichy.
Par ailleurs, la chute de Lille provoque le basculement de l'Italie (en février, donc) dans le camp de l'axe...

















