Le 1er novembre 1982, Commandante se lève au son de bruits bien étranges, qui lui semble importés droit du monde capitaliste
13 militaires frappent dans leurs mains et le sol de leurs pieds, chantant l'hymne impie

C'est un coup d'état, aux armes !

Une majorité de l'armée a pris les armes, la colère du Lider est sans retenue
Le temps de chercher son AK-47 sous son oreiller, il se précipite bouillant de rage au balcon du palais de la République et déverse le discours haineux suivant à l'encontre des rebelles :
"Larrons, écorcheurs, ennemis du genre humain, que cherchez-vous devant la demeure des représentants du peuple ? Que ceux qui souillent une seconde de plus les armes aux mains l'illustre place de la Révolution se préparent à pleurer le jour de leur naissance à chaudes larmes "

Sans plus attendre de réponse de la part de tels ennemis de classe, Commandante lâcha une généreuse rafale en direction des soldats atroupés, mais la réponse ne tarda pas et vu le rapport de force, une retraite rapide s'imposait
Les loyalistes étant tous présents au palais, Commandante s'empressa d'éructer une harangue staliniste pour motiver ses hommes, et ne tarda pas à annoncer que les chars seront sortis pour écraser les pouilleux rebelles. Pour soutenir l'offensive, la luxueuse infrastructure des bureaux de propagande fut utilisée pour diffuser "à pleine gamelle", comme disait Commandante, le son de la vidéo suivante :
Non sans démolir les murs branlants du garage, il mena la bave écumante la charge contre les audacieux putschistes, n'hésitant pas à faire plusieurs aller-retour sur le corps des dissidents avec son SU-100 pour s'assurer de leur loyauté future.
"Malandrins, félons, canaille maudite, quelle noix de coco vous est donc tombée sur le crâne pour que vous refusiez les bienfaits de la révolution

Pinochétistes de pacotille, triples cruches, truands modernes et imbéciles antiques, il est temps de purger tout ce troupeau infect de porcelets vérolés !!!?!"

Au soir, la révolution avait triomphé, et les portraits immaculés de Staline ornaient à nouveau la place de la Révolution
