Pour stopper l'individu, je mets en branle mon bataillon d'infanterie. Je dispose en soutien lourd de 2 pelotons de T34, d'un pelon de KV-1 et d'un peloton de T60, de la bleusaille recrutée dans les faubourgs de Moscou et qui n'a jamais vu le front en ce qui concerne ces derniers petits blindés. L'artillerie hors carte est aussi prête à m'épauler.
D'emblée le terrain est difficile : on va se battre en pleines montagnes russes, c'est le cas de le dire !!
la stratégie de base est simple : une route rectiligne mène au drapeau de droite : on monte sur les chars et on fonce plein moteur !

Sur cette base, le drapeau est pris dès le 2ème tour. Von Greiffenau occupe les collines (dont 1 drapeau) avec son infanterie et ses pièces d'artillerie sur lesquelles il semble beaucoup compter. 2 T60 vont faire les frais de ses bouches à feu, ainsi qu'un MG carrier livré dans le cadre du lend-lease. Mais nos T34 vont rapidement faire taire 3 canons allemands : 2 75 courts et 1 50mm antichar : il semble rester à Von Griff encore 2 pièces d'artillerie, dont 1 50mm AT bien positionné qui nous embête pas mal et sera difficile à faire taire sans une bonne ligne de vue.

La situation devient alors la suivante :
Nos occupons une sorte de trou à rats avec l'essentiel de nos chars et notre biffe. Un peloton de T34 est resté en arrière, sur une colline, et disposant de belles lignes de vue, a pu faire taire les pièces allemandes et arroser l'infanterie teutonne.
Au centre, cette même infanterie subit de plein fouet les tirs de nos KV-1 et autres T34, tirs tendus à 100m. A n'en pas douter elle partira bientôt en déroute. Si nos T60 ont subit les tirs destructeurs des 50AT, les automitrailleuses allemandes flambent elles aussi, de leur côté.
Nous ne perdons pas de vu les 4 PzIIIJ qui avec leurs 50 lang peuvent faire du mal à nos chars. Ils sont en approche derrière une colline et auront l'avantage de la hauteur.
Si nous tenons fermement le drapeau de droite, il va être compliqué d'aller chercher le drapeau de gauche juché sur une colline tenue par Von Griffenau.

Pour l'instant, après 13 minutes de combat, nous pensons que l'infanterie allemande a beaucoup plus encaissé le feu que la nôtre, arrosée comme elle l'est par nos chars.









