Thrawn Welligton soupira...
Par Dieu, cet abominable Math Napoléon n'abandonnait donc jamais?
L'ogre ne jouait pourtant jamais, c'était connu, mais il semblait qu'il ait décidé de faire une exception à la règle et il fallait que ça tombe sur lui
Il était 19h à Waterloo et le massacre durait depuis des heures.
A ce moment le centre anglais vacillait. Les deux camps avaient usé leur cavalerie dans deux charges terribles. La Haye-Sainte, le point de fixation au centre de la ligne était tombée.
Mais le pire était à venir, Math lançait désormais l'élite de l'élite..la garde impériale
Il les voyait avancer ces terribles grognard. La moyenne garde pour autant qu'on puisse en juger.
L'infanterie française, épuisée mais ragaillardie par l'avancée de la garde relançait l'assaut contre la ligne anglaise sans se soucier du feu terrible qui s'abattait sur eux.


Wellington se souvint des paroles du comte de Griffon, l'envoyé de louis XVIII qui lui avait lancé
"Votre ramassis de belges, de hollandais et de brunswikois?
Au moindre flottement dans la ligne
Ils se dresseront en couinant
sur leurs pattes arrières pleines de pisse
Et détaleront comme des lâches jusqu’à Bruxelles"
Et de fait le Duc ne savait que penser de ces troupes encore nombreuses en réserve mais composées uniquement d'alliés.
Des troupes du duc de Brunswick qui, sans doute se battraient pour venger leur duc.
Des milices belges et hollandaises...
Quoi qu'il en soit, sous le feu terrible des troupes alliés les francais encaissait de lourdes pertes. Dont un colonel tué quelque part près de la Haye Sainte...

Le centre du combat, point obscur où tressaille
La mêlée, effroyable et vivante broussaille,
Et parfois l'horizon, sombre comme la mer.
Soudain, joyeux, il dit : "un type qui arrive pour commenter mon aar napoléonien et me faire des compliments !" - C'était Palpat"








