Tour 1
Impulse 1. Le grand assaut Vonckien
Les Gaulois ouvrent les hostilités en rassemblant leurs troupes au nord (via une carte « Activation d’une puissance mineure », soit une grosse connerie de ma part, ces cartes pouvant se jouer en bonus d’une carte standard. Lemarseillais savait, il ne m’a rien dit, l’ingrat

)
Fidèle à ses habitudes, Vonck frappe très fort d’entrée de jeux : carte « Campagne », qui seule permet de combiner deux piles. Le gros de l’armée Etrusque quitte Clusium et marche directement sur Rome

! Le Consul marseillais Valerius tente une interception à Sutrium, ville romaine, afin d’empêcher ses ennemis de rassembler leurs hordes, c’est un échec complet et l’armée Etrusque s’abat sur Rome. Valérius et ses légions disposent cependant d’une nette supériorité mais, grâce à la carte campagne, l’armée Samnite au grand complet déboule à son tour à l’ouest de la capitale romaine, à Praeneste

!
Malgré le soutien de l’armée Samnite, la bataille reste très équilibrée, mais Vonck joue alors une grosse carte « armée d’élite Samnite » qui lui permet au final d’obtenir un bonus de +4 (contre +1 pour Lemarseillais) sur les dés de combat (3D6)
La première grosse bataille du jeux se solde pourtant par une victoire sur le fil des coalisés (15 contre 14 !). A Sword of Rome, les différents D6 lancés déterminent aussi les pertes, il est tout à fait possible de remporter une bataille tout en subissant plus de pertes. Ici, malgré sa victoire, Vonck subit deux pertes et Lemarseillais idem, un résultat clairement en faveur du seçond, qui fait plus que limiter la casse.
La victoire Vonckienne est cependant lourde de conséquences : la ville de Sutrium, ville objectif qui permet d’enregistrer des points de victoire, tourne casaque et rallie le camp Etrusque

! Les deux camps crient victoire à ce moment : Vonck pour sa conquête, Lemarseillais parce que ses troupes, malgré la défaite, disposent d’une réelle supériorité contre deux armées ennemies divisées.
Plus au sud, les Grecs de Guernica font appel à Timoleon, excellent général qui fait son apparition avec ses troupes dans la ville de Neapolis. Le renforcement est réel, mais les généraux Grecs, individualistes, se payent chers (en loyauté des villes…)
Le retour de bâton Marseillais déboule alors : les deux armées Consulaires unissent leurs légions sous le commandement de l’excellent tacticien Camillus (valeur 4, le maximum possible

) puis foncent sur Rome. Contre toute attente, l’armée Etrusque réussit à se dégager (1/3 d’y arriver, chef de faible qualité) et se replie sur Sutrium, mais les Marseillais réussissent leur poursuite (2/3 d’y arriver, excellent chef) et talonnent les Vonckiens, qui arrivent une fois encore à esquiver et se replient sur Clusium.
Les Romains Marseillais, ignorant la ville de Sutrium qui a changé de camp, décident de reprendre la poursuite, avec succès et déboulent à Clusium. Vonck tente une nouvelle esquive : s’il réussit à nouveau, les romains ne pourront même plus essayer de poursuivre (potentiel de mouvement terminé) et le raid Vonckien se soldera par un éclatant succès, avec une armée qui s’en sort indemne et une ville objectif arrachée au Romain et pas même assiégée

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La chance abandonne cependant Vonck (3 au dé, il s’en est fallu de peu que le bougre n’aligne un troisième succès), contraint à la bataille : la supériorité numérique Romaine est délirante, les légions écrabouillent toute l’armée Etrusque, qui disparaît, mais non sans avoir combattu avec la plus grande vaillance (3 pertes Etrusques contre 2 Romaines !). La grande ville objectif de Sutrium bascule alors à nouveau et retourne dans le giron romain.
Le grand assaut Vonckien, au final, après de réels succès, s’achève en désastre complet, le gros de l’armée Etrusque n’est plus. A noter que Lemarseillais aurait pu, suite à sa victoire, faire basculer la ville renfort Etrusque de Tarquini dans la neutralité, mais qu’il s’y est refusé « Afin de ne pas affaiblir l’Etrusque au profit du vil sournois Gaulois »
