AAR Compte-rendu final de partie à 6.
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RoyalQuiche
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AAR Compte-rendu final de partie à 6.
Voilà, avant de commencer à réécrire le CR de cette partie, jouée et terminée à 6 lors de ma dernière mission, je voulais savoir si elle avait sa place ici (plutôt que dans le forum GPO) et si, également, ça vous inetrressait (ben oui quoi, je vais pas tout mettre ici si ça vous botte pas
).
Comme le dit JCVD : "Si je passe mon temps à prendre un autres modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne ?"
Ah bah oui hein, comment veux-tu ???
Ah bah oui hein, comment veux-tu ???
- Boudi
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Oui oui oui trois fois oui !!!
« Et c’est parti ! (Поехали! [Poïekhali!]) »
https://fr.pobediteli.ru/
Un petit calcul, et on s’en va !
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Glaçon tout froid
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RoyalQuiche
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Bon, alors je vais d'abord faire les présentations :
Joueur numéro 1 : David (alias Guigui) qui jouait l'Allemagne.
Joueur numéro 2 : David (alias Dol) qui jouait la GB.
Joueur numéro 3 : Steeve (alias Kif) qui jouait liItalie.
Joueur numéro 4 : Jérôme (alias Tutu) qui jouait les USA.
Joueur numéro 5 : Aurélien (alias Orel) qui jouait le Japon.
Joueur numéro 6 : Florent (alias Bidou) qui jouait l'URSS.
A noter que plusieur fois, nous eûmes d'autres partenaires, comme Wally qui joua quelques sessions les alliés de l'Axe (Roumanie + CM sur la Hongrie, la Bulgarie et Vichy), ou encore Ben qui joua le Commonwealth (Australie + CM sur Canada, AfSud et Nlle-Zélande.
La partie dura 3 mois environs, au cours d'une trentaines de sessions, de 30 mn à 3 ou 4 heures en fonctions des dispositions. Elle se joua avec que des portables relié en Hub, dans la cafétéria du bord, lorsque chacun de nous étaient libres. Inutiles de dire que ça foutait un beau bordel, mais comme nous étions tous des hommes du rang, sur les 9 à bord, on n'avait pas de soucis. De plus, le commandant en second étant un fan de jeux de stratégie, on étaient "couverts"
.
La partie commença en Janvier 1936 et se finit en juin 1946.
A oui, j'oubliais de préciser que j'étais le plus "expérimenté" (en tout cas, j'étais celui qui avais déjà fait le plus grands nombres de boulettes avec HoI, pour pouvoir éviter de les re-comettre
).
Seul Guigui et Dol avaient joué auparavant à HoI, mais Kif et Orel connaissaient EU2, et étaient assez habitué aux jeux "grand stratégie".
Wally par contre, était un fin connaisseur et devait se révéler un redoutable adversaire ...
Joueur numéro 1 : David (alias Guigui) qui jouait l'Allemagne.
Joueur numéro 2 : David (alias Dol) qui jouait la GB.
Joueur numéro 3 : Steeve (alias Kif) qui jouait liItalie.
Joueur numéro 4 : Jérôme (alias Tutu) qui jouait les USA.
Joueur numéro 5 : Aurélien (alias Orel) qui jouait le Japon.
Joueur numéro 6 : Florent (alias Bidou) qui jouait l'URSS.
A noter que plusieur fois, nous eûmes d'autres partenaires, comme Wally qui joua quelques sessions les alliés de l'Axe (Roumanie + CM sur la Hongrie, la Bulgarie et Vichy), ou encore Ben qui joua le Commonwealth (Australie + CM sur Canada, AfSud et Nlle-Zélande.
La partie dura 3 mois environs, au cours d'une trentaines de sessions, de 30 mn à 3 ou 4 heures en fonctions des dispositions. Elle se joua avec que des portables relié en Hub, dans la cafétéria du bord, lorsque chacun de nous étaient libres. Inutiles de dire que ça foutait un beau bordel, mais comme nous étions tous des hommes du rang, sur les 9 à bord, on n'avait pas de soucis. De plus, le commandant en second étant un fan de jeux de stratégie, on étaient "couverts"
La partie commença en Janvier 1936 et se finit en juin 1946.
A oui, j'oubliais de préciser que j'étais le plus "expérimenté" (en tout cas, j'étais celui qui avais déjà fait le plus grands nombres de boulettes avec HoI, pour pouvoir éviter de les re-comettre
Seul Guigui et Dol avaient joué auparavant à HoI, mais Kif et Orel connaissaient EU2, et étaient assez habitué aux jeux "grand stratégie".
Wally par contre, était un fin connaisseur et devait se révéler un redoutable adversaire ...
Comme le dit JCVD : "Si je passe mon temps à prendre un autres modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne ?"
Ah bah oui hein, comment veux-tu ???
Ah bah oui hein, comment veux-tu ???
Oui d'autant plus que ton dernier compte rendu de partie (sur Benzo je demandais pourquoi les GPO se terminaient tjrs en suçettes et tu avais répondu) concernait une partie effectuée en mission. Partie que j'avais trouvé exaltante.
Si en plus tu commentes les actions de tes partenaires (coup de génie, erreur tactique, stratégique, insolite.....) je t'ordonne de RENDRE COMPTE 
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RoyalQuiche
- Coucougnou V
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D'accord d'accord, je fini de mettre en forme tout ça et je vous le pond.
Première partie ce soir, promis ... 8)
Première partie ce soir, promis ... 8)
Comme le dit JCVD : "Si je passe mon temps à prendre un autres modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne ?"
Ah bah oui hein, comment veux-tu ???
Ah bah oui hein, comment veux-tu ???
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RoyalQuiche
- Coucougnou V
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Bon alors, je vais passer sur les années d’avant-guerre, car tout c’est déroulé normalement.
Donc il y a bien eu la réoccupation de la Rhénanie, l’annexion de l’Ethiopie par le Duce, l’Anschluss, le rattachement des Sudètes au Reich et enfin le démantèlement de la Tchécoslovaquie, avec annexions de la Slovaquie par la Hongrie. Memel, par contre, reste Lithuanienne. Pour finir, l’Albanie est rapidement occupée par les troupes italiennes.
En Asie, la guerre sino-japonaise éclate le 18 mars 1938.
Comme j’avais l’intention de faire un AAR, j’ai demandé que chacun des participants notent leurs impressions et leurs points de vues au fur et à mesure du déroulement de la partie.
Je commencerai donc par vous donner les différentes stratégies élaborées par les belligérants avant la grande déflagration mondiale.
Ceci est un résumé succinct (y’en a au total pour une vingtaines de pages de bloc-notes rien que pour l’avant-guerre), que j’ai remis à ma sauce et j’espère qu’il représentera au mieux les pensées de chacun des joueurs.
A noter que nous avons joué un scénario 1936, IA Normale, difficulté normale.
Le IIIème Reich et la préparation de « SA » guerre ! (joueur : Guigui)
La première chose qu’y m’est venu à l’esprit, en découvrant l’Allemagne, son armée, son industrie, en janvier 1936, fut : « je sais qu’inévitablement, la guerre contre les Alliés commencera au plus tard fin 1939. Quel sera mon objectif à ce moment là ? Et comment me donner les moyens de l’atteindre ?"
D’abord, il fallait définir la priorité, soit la chute, ou tout au moins la mise hors de combat, de la Grande-Bretagne, pour attendre sereinement l’entrée en guerre des USA, soit une chute rapide de la France pour pouvoir préparer au mieux une attaque de l’URSS, si possible pour le printemps 1941. Je connaissais le caractère calculateur du Bidou, et je me doutais que sa principale stratégie serait de m’attendre bien au chaud derrière une puissante ligne défensive, et, une fois la supériorité numérique établit, de me « rentrer dans le tas » ! Aussi, moi qui penchais naturellement pour une mise à mort des Soviets, je devais me préparer à écraser la France le plus rapidement possible afin d’avoir le temps de préparer la Wehrmacht à frapper très fort dans les plaines russes. En effet, je savais que je n’aurais pas deux fois la possibilité d’abattre le géant soviétique. Le premier coup se devait d’être le bon.
L’avantage à privilégier l’URSS, est que cela me permettait de ne pas disperser mes ressources industrielles et scientifiques dans plusieurs secteurs, alors que le choix de combattre la GB m’aurait forcé à me constituer une force navale importante, des avions à long rayon d’action, le tout accompagné d’un effort scientifique dans le même sens afin de rendre crédible l’option navale.
En optant pour une stratégie « historique », je devais surtout mettre sur pied une puissance Panzerwaffe, ainsi qu’une Luftwaffe concentrée sur la force de frappe, pour accompagner et faciliter les percées de mes panzerdivisions. La première partie de ces forces devaient, dans l’idéal, rapidement venir à bout de la France, me donnant ainsi le temps de compléter mes effectifs pour frapper à pleine puissance l’Armée Rouge.
Donc je résumais ma stratégie ainsi :
Constitution d’une puissante armée de terre, basée sur des panzerdivisions, pour la rupture, de divisions motorisées légères pour l’accompagnement et la tenue du terrain, et d’infanteries spécialisées (comprenant différents types de brigades) pour la défense de point précis, les garnisons, et l’occupation des territoires conquis.
Dans le même temps, mais restant cependant en seconde priorité, mise sur pied d’une force aérienne comprenant surtout des bombardiers légers spécialistes des frappes tactiques. Une flotte de chasseurs à court rayon d’action devait également être constituée, afin de s’assurer de la maîtrise du ciel là où les bombardiers devaient intervenir.
Construction sur l’ensemble du territoire, de batteries AA. Chaque provinces devaient avoir au moins 1 ou 2 batteries. Le but n’était pas d’interdire le ciel allemand aux bombardiers ennemis, mais de rendre coûteux chaque incursion, en dressant un rideau, certes léger, mais continue, de canons AA. Ainsi, si chaque raid allié voyait les bombardiers perdre beaucoup en organisation et en effectif, ceux-ci, du fait du délai accordé aux flottes aériennes pour reprendre des forces, seraient très espacés dans le temps, et permettrait, d’une part, d’absorber facilement les pertes économiques liés aux bombardements, et d’autre part de ne pas gaspiller trop de précieuses escadrilles de chasse dans la défense de l’espace aérien du Reich. J’espérais également qu’en plaçant quelques chasseurs sur le chemin de retour des escadrilles ennemies, celles-ci pourraient être étrillées et même détruites.
Aide économique et soutien militaire à l’Italie, pour forcer la GB à se concentrer et employer ses forces en Egypte et à Gibraltar. Je n’espérais pas une victoire italienne (bien que je soutins le contraire au Duce …), juste voir les yeux de la Perfide Albion tournée vers la Méditerranée, et ainsi avoir les coudées franches en URSS et en France, sans risquer un débarquement allié dans mon dos.
Enfin, constitution d’une force de U-Boots conséquente, afin là aussi de concentrer les efforts de guerre britanniques ailleurs que sur le Continent. Mes sous-marins pourraient en outre, faire quelque mal à la Royal Navy et aux cargos anglais, ce qui serait toujours ça de pris.
Afin de mettre en place cette stratégie, je disposais de 3 ans et demi. Dès 1936, l’ensemble du Reich fut mis en état de guerre.
• De 1936 à 1938, toute la production industrielle disponible fut employée au développement technologique de nos armées, avec la priorité sur les chars, l’artillerie, afin de doter les panzers de canons suffisamment puissants, les industries, les chasseurs à faible rayon d’action et les bombardiers en piqués. Evidemment les doctrines terrestres ne furent pas négligées, mais j’estimais avoir suffisamment d’avance pour quelles ne soient qu’une priorité secondaire. Ainsi, seulement l’ensemble des doctrines d’analyses de début de guerre, et l’organisation offensive des divisions, fut étudié. Pour l’aviation, seuls les tests et l’entraînement aux doctrines d’avant-guerre reçut mon attention. La Kriegsmarine n’obtint aucune avancée significative. Un effort fut aussi porté sur la recherche et le développement des sous-marins.
• Mon calcul était que d’ici à ce que les industries autrichiennes et tchèques ne tombent entre mes mains, il était inutile de disperser mes efforts, tant la production était trop faible pour mes besoins. Une fois la puissante industrie d’armement Skoda sous contrôle allemand, je pourrais lancer l’effort de productions d’armements. Pas avant.
• D’ici là, toutes les provinces du Reich furent dotées de batteries AA, entre 1 et 2 selon quelles en avaient déjà ou pas. Les villes de la Ruhr en reçurent 3, et Berlin 4. Hambourg vit également de puissants travaux de défense des plages, avec 3 niveaux de fortifications. Enfin, seul Saarbrücken eut quelques aménagements défensifs le long de la frontière (2 niveaux de forts), j’estimais en effet que le Rhin offrait une protection suffisante pour Stuttgart et Freiburg.
Tout se passa au-delà de mes espérances, puisque, le 1er septembre 1939, lorsque je décidais de châtier cette impudente Pologne, l’état du Reich était le suivant :
- Une puissance économique représentée par 494 PP, un excédent de ressources (98000 charbons, 65000 aciers, 44000 pétroles et 18000 caoutchoucs).
- Une Heer comptant 65 DI, dont 25 avec brigades, s’appuyant sur un excellent matériel (obusiers de 120mm, artillerie de campagne de 150mm, canons AA multitubes de 40mm etc.) 16 Panzerdivisons en majoritées équipées de Pz III de 40mm, quelques unes de Pz II 20mm, mais dont la redoutable « Grossdeutschland » venait de toucher les nouveaux Pz IV 50mm, que j’espérais devoir surclasser tout les blindés ennemis. La « Leibstandarte AH » et la « DasReich », devant constituer le Ier Corps SS, fer de lance de ma Panzerwaffe, étaient en cours de réorganisation avec les nouveaux modèles de chars, et une quatrième division blindée, la « Hermann Goering », était en création. J’espérais ainsi compter sur 4 divisions d’élites au moment de frapper à l’Ouest. Enfin, pour accompagner la marche en avant de mes panzers, 12 divisions motorisée, sans brigades autonomes, formait une force rapide d’appuie. A tout cela s’ajoutait quelques unités spécialisées, 2 divisions de parachutistes qui disposeraient des Junker 52 réquisitionnés en janvier 1936, et 2 divisions de montagnes avec brigade d’artillerie, que je prédestinais à venir en aide aux Italiens dans les Alpes. Pour finir, une unique division de cavalerie, issue de la tradition des troupes impériales viennoises, et qui devaient, sauf urgence, servir uniquement de troupes de parades à Berlin.
- Une Luftwaffe composée de 12 escadrilles de Me109, modèle standard de mes chasseurs/intercepteurs, de 2 de Me110C, escorteurs à long rayon d’action, qui devraient traquer l’aviation ennemie en plein cœur de son espace aérien. Pour ce qui était de ma force de bombardement, 15 escadrilles de bombardiers en piqué JU87b « Stuka » formaient le gros de mon potentiel, complété par 4 escadrilles de bombardiers en palier Heinkel 111 dont le rôle étaient d’écorner les réserves ennemies avant même que celle-ci ne puissent entrer en jeu. Je n’avais produit aucun bombardier lourd, car j’estimais qu’en choisissant de négliger la GB, ceux-ci n’auraient pas eu un rôle intéressant, et ne justifiaient donc pas leur coût prohibitif. En revanche, je fis une légère entorse à ma stratégie de départ, en mettant sur pieds une petite force aéronavale de 3 escadrilles de torpilleurs, dont le but était d’émousser la Royal Navy si celle-ci venait à croiser dans les eaux territoriales allemandes. Ils permettraient également, une fois la France conquise, de menacer le trafic maritime allié dans la Manche.
- Une Kriegsmarine se reposant surtout sur les u-boots. En effet, la flotte de surface n’avait pas obtenue de renforts appréciables, tout juste avais-je terminé le programme naval en place en janvier 36. Seule modification, les 2 cuirassés anciens, qui ne valaient pas plus que de simples croiseurs, avaient été modernisés aux standards de 1938, et dotés de pièces de 350mm, ce qui en faisaient de redoutables adversaires. Il n’en restait néanmoins que ma flotte de surface ne comptait que 4 cuirassés, le « Scharnhorst » et son sister-ship le « Gneisenau », et les « Schleswig-Holstein » et « Schlesien », fleurons de la Kriegsmarine. A ces 4 cuirassés s’ajoutaient 12 croiseurs, pour moitié de classe « Königsberg » et pour l’autre moitié de classe « Admiral Hipper », plus moderne, et 9 flottilles de destroyers. Enfin, pour clore le dispositif de surface, 6 flottilles de transports de troupes restaient à Hambourg. L’essentiel de la marine était donc représentée par les sous-marins, qui avaient bénéficiés d’un soin tout particulier ( …. déformation professionnelle ? hum ??? …
). Par groupe de 3, les u-boots sortaient des chantiers navals de Kiel, Brême ou Hambourg, pour rejoindre la grande base sous-marine de Wilhelmshafen. Au total, 24 groupes de sous-marins étaient opérationnels, tous de type VII, sauf un de sous-marin côtiers type II gardant les abords de Hambourg. 9 autres étaient en chantiers, dont 6 du nouveau modèle Type IX, sous-marin à long rayon d’action capable de porter la guerre sous-marine jusqu’au sud de l’Atlantique ou dans l’Océan Indien. Les premiers modèles devaient me parvenir en janvier 1940. J’avais également préparer une petite surprise pour Dol (le joueur anglais) puisque 7 de mes groupes sous-marins se trouvaient déjà en Atlantique lorsque la guerre éclata.
- Enfin, pour clore la situation du Reich le 1er septembre 1939, un mot de ma diplomatie. Celle-ci avait suivie une voix assez logique et facile, en ralliant à ma cause les 3 satellites « naturels » de l’Allemagne, à savoir la Hongrie, bien renforcée par l’annexion de la Slovaquie, la Roumanie et la Bulgarie. Ces états n’avaient pas officiellement déclarés leur allégeance au Reich, mais la balance des forces politiques internes ne permettait aucun doute sur leur penchant. J’avais par contre tenté un coup de poker en lançant une grande offensive diplomatique sur le Mexique. J’espérais, assez naïvement je le reconnais, que Tutu (le joueur américain) ne fasse pas du tout attention à ces manœuvres de couloirs. Et je me prenais à rêver d’un Mexique lançant toute son armée à l’assaut des USA, au moment où l’US Army serait loin de chez elle. Evidemment, après quelques beaux succès et un net rapprochement du gouvernement de Mexico à notre point de vue, l’OSS mis en garde la Maison-Blanche. Et à partir de 1938, tous les efforts diplomatiques américains consistèrent à contrer notre influence sur le Mexique. Bien vite, je laissais tomber l’affaire, ne pouvant me permettre de gaspiller mes points de diplomatie dans une quête perdue d’avance, ce d’autant que ces points furent très précieux ailleurs. Car il y eu d’autre capitales où la lutte fut serrée entre les ambassades. Madrid ne fut pas la moindre, où le Duce souhaitait une alliance avec le Caudillo, alliance qui semblait naturelle tant l’aide germano-italienne avait contribué à la victoire franquiste en 1937. Mais au 12 Dowding Street, on ne l’entendait pas de cette oreille, et la menace mortelle sur Gibraltar qu’aurait fait planer un ralliement de l’Espagne à la cause de l’Axe, était intolérable. Aussi, la diplomatie anglaise fonctionna à fond, usant des plus perfides arguments pour convaincre le Caudillo de rester neutre. Et avec l’aide de la France, qui ne voulait surtout pas d’un troisième front sur les Pyrénées, cela fonctionna, car au 1er septembre 1939, l’Espagne était plus que jamais neutre, balançant également entre les Alliés et l’Axe, ce qui ne pouvait que nous désavantager, puisqu’une simple neutralité suffisait amplement au bonheur des Alliés. La Turquie fut aussi le théâtre d’une âpre lutte d’influence, entre cette fois l’Italie, qui souhaitait le concours d’Ankara pour forcer le verrou de Suez et occuper l’Egypte, ma propre diplomatie, qui rêvais de voir les forces turques menacer le Caucase et, à défaut d’avancer en territoire soviétique, tout au moins mobiliser de précieuses divisions russes, et Moscou et Londres qui, pour les raisons inverses, souhaitaient la neutralité turque. Et là, même résultat, Ankara ne penchait ni d’un côté ni de l’autre, même si ce jeu diplomatique à trois facettes amenait la Turquie plus prêt de l’Axe que de l’un des deux autres partis. Enfin, plus étonnant, fut la lutte pour s’attirer les faveurs de l’Iran, qui se trouva déchirée entre les poussées diplomatiques anglaises et soviétiques. Je ne sais par quel mystère Moscou et Londres se chamaillèrent pour Téhéran, mais il en résultât apparemment un match nul. Pour finir, quelques mots aussi sur l’étonnante situation de la Suède, qui lors des deux visites officielles du Führer à Stockholm, multiplia les annonces bienveillantes envers le Reich et sa politique constructive pour l’Europe (en fait, sur deux tentatives, un peu au petit bonheur la chance, d’influence diplomatique sur la Suède, Guigui a récolté deux fois le maximum de gain … d’où en deux coup seulement une forte balance vers le fascisme de la pourtant si paisible Suède).
J’abordais donc le conflit avec confiance, tous mes objectifs de programmations industrielles et militaires ayant été atteints. Je pouvais donc lâcher la force brute de la puissante Wehrmacht à la conquête du Monde !
P.S. : voilà le début, dîtes-moi ce que vous en penser, si je dois changer le style ou pas. J'ai évidemment mis toutes les notes des potos à ma petite sauce, pour rendre ça le plus crédible et le plus interressant possible.
Donc il y a bien eu la réoccupation de la Rhénanie, l’annexion de l’Ethiopie par le Duce, l’Anschluss, le rattachement des Sudètes au Reich et enfin le démantèlement de la Tchécoslovaquie, avec annexions de la Slovaquie par la Hongrie. Memel, par contre, reste Lithuanienne. Pour finir, l’Albanie est rapidement occupée par les troupes italiennes.
En Asie, la guerre sino-japonaise éclate le 18 mars 1938.
Comme j’avais l’intention de faire un AAR, j’ai demandé que chacun des participants notent leurs impressions et leurs points de vues au fur et à mesure du déroulement de la partie.
Je commencerai donc par vous donner les différentes stratégies élaborées par les belligérants avant la grande déflagration mondiale.
Ceci est un résumé succinct (y’en a au total pour une vingtaines de pages de bloc-notes rien que pour l’avant-guerre), que j’ai remis à ma sauce et j’espère qu’il représentera au mieux les pensées de chacun des joueurs.
A noter que nous avons joué un scénario 1936, IA Normale, difficulté normale.
Le IIIème Reich et la préparation de « SA » guerre ! (joueur : Guigui)
La première chose qu’y m’est venu à l’esprit, en découvrant l’Allemagne, son armée, son industrie, en janvier 1936, fut : « je sais qu’inévitablement, la guerre contre les Alliés commencera au plus tard fin 1939. Quel sera mon objectif à ce moment là ? Et comment me donner les moyens de l’atteindre ?"
D’abord, il fallait définir la priorité, soit la chute, ou tout au moins la mise hors de combat, de la Grande-Bretagne, pour attendre sereinement l’entrée en guerre des USA, soit une chute rapide de la France pour pouvoir préparer au mieux une attaque de l’URSS, si possible pour le printemps 1941. Je connaissais le caractère calculateur du Bidou, et je me doutais que sa principale stratégie serait de m’attendre bien au chaud derrière une puissante ligne défensive, et, une fois la supériorité numérique établit, de me « rentrer dans le tas » ! Aussi, moi qui penchais naturellement pour une mise à mort des Soviets, je devais me préparer à écraser la France le plus rapidement possible afin d’avoir le temps de préparer la Wehrmacht à frapper très fort dans les plaines russes. En effet, je savais que je n’aurais pas deux fois la possibilité d’abattre le géant soviétique. Le premier coup se devait d’être le bon.
L’avantage à privilégier l’URSS, est que cela me permettait de ne pas disperser mes ressources industrielles et scientifiques dans plusieurs secteurs, alors que le choix de combattre la GB m’aurait forcé à me constituer une force navale importante, des avions à long rayon d’action, le tout accompagné d’un effort scientifique dans le même sens afin de rendre crédible l’option navale.
En optant pour une stratégie « historique », je devais surtout mettre sur pied une puissance Panzerwaffe, ainsi qu’une Luftwaffe concentrée sur la force de frappe, pour accompagner et faciliter les percées de mes panzerdivisions. La première partie de ces forces devaient, dans l’idéal, rapidement venir à bout de la France, me donnant ainsi le temps de compléter mes effectifs pour frapper à pleine puissance l’Armée Rouge.
Donc je résumais ma stratégie ainsi :
Constitution d’une puissante armée de terre, basée sur des panzerdivisions, pour la rupture, de divisions motorisées légères pour l’accompagnement et la tenue du terrain, et d’infanteries spécialisées (comprenant différents types de brigades) pour la défense de point précis, les garnisons, et l’occupation des territoires conquis.
Dans le même temps, mais restant cependant en seconde priorité, mise sur pied d’une force aérienne comprenant surtout des bombardiers légers spécialistes des frappes tactiques. Une flotte de chasseurs à court rayon d’action devait également être constituée, afin de s’assurer de la maîtrise du ciel là où les bombardiers devaient intervenir.
Construction sur l’ensemble du territoire, de batteries AA. Chaque provinces devaient avoir au moins 1 ou 2 batteries. Le but n’était pas d’interdire le ciel allemand aux bombardiers ennemis, mais de rendre coûteux chaque incursion, en dressant un rideau, certes léger, mais continue, de canons AA. Ainsi, si chaque raid allié voyait les bombardiers perdre beaucoup en organisation et en effectif, ceux-ci, du fait du délai accordé aux flottes aériennes pour reprendre des forces, seraient très espacés dans le temps, et permettrait, d’une part, d’absorber facilement les pertes économiques liés aux bombardements, et d’autre part de ne pas gaspiller trop de précieuses escadrilles de chasse dans la défense de l’espace aérien du Reich. J’espérais également qu’en plaçant quelques chasseurs sur le chemin de retour des escadrilles ennemies, celles-ci pourraient être étrillées et même détruites.
Aide économique et soutien militaire à l’Italie, pour forcer la GB à se concentrer et employer ses forces en Egypte et à Gibraltar. Je n’espérais pas une victoire italienne (bien que je soutins le contraire au Duce …), juste voir les yeux de la Perfide Albion tournée vers la Méditerranée, et ainsi avoir les coudées franches en URSS et en France, sans risquer un débarquement allié dans mon dos.
Enfin, constitution d’une force de U-Boots conséquente, afin là aussi de concentrer les efforts de guerre britanniques ailleurs que sur le Continent. Mes sous-marins pourraient en outre, faire quelque mal à la Royal Navy et aux cargos anglais, ce qui serait toujours ça de pris.
Afin de mettre en place cette stratégie, je disposais de 3 ans et demi. Dès 1936, l’ensemble du Reich fut mis en état de guerre.
• De 1936 à 1938, toute la production industrielle disponible fut employée au développement technologique de nos armées, avec la priorité sur les chars, l’artillerie, afin de doter les panzers de canons suffisamment puissants, les industries, les chasseurs à faible rayon d’action et les bombardiers en piqués. Evidemment les doctrines terrestres ne furent pas négligées, mais j’estimais avoir suffisamment d’avance pour quelles ne soient qu’une priorité secondaire. Ainsi, seulement l’ensemble des doctrines d’analyses de début de guerre, et l’organisation offensive des divisions, fut étudié. Pour l’aviation, seuls les tests et l’entraînement aux doctrines d’avant-guerre reçut mon attention. La Kriegsmarine n’obtint aucune avancée significative. Un effort fut aussi porté sur la recherche et le développement des sous-marins.
• Mon calcul était que d’ici à ce que les industries autrichiennes et tchèques ne tombent entre mes mains, il était inutile de disperser mes efforts, tant la production était trop faible pour mes besoins. Une fois la puissante industrie d’armement Skoda sous contrôle allemand, je pourrais lancer l’effort de productions d’armements. Pas avant.
• D’ici là, toutes les provinces du Reich furent dotées de batteries AA, entre 1 et 2 selon quelles en avaient déjà ou pas. Les villes de la Ruhr en reçurent 3, et Berlin 4. Hambourg vit également de puissants travaux de défense des plages, avec 3 niveaux de fortifications. Enfin, seul Saarbrücken eut quelques aménagements défensifs le long de la frontière (2 niveaux de forts), j’estimais en effet que le Rhin offrait une protection suffisante pour Stuttgart et Freiburg.
Tout se passa au-delà de mes espérances, puisque, le 1er septembre 1939, lorsque je décidais de châtier cette impudente Pologne, l’état du Reich était le suivant :
- Une puissance économique représentée par 494 PP, un excédent de ressources (98000 charbons, 65000 aciers, 44000 pétroles et 18000 caoutchoucs).
- Une Heer comptant 65 DI, dont 25 avec brigades, s’appuyant sur un excellent matériel (obusiers de 120mm, artillerie de campagne de 150mm, canons AA multitubes de 40mm etc.) 16 Panzerdivisons en majoritées équipées de Pz III de 40mm, quelques unes de Pz II 20mm, mais dont la redoutable « Grossdeutschland » venait de toucher les nouveaux Pz IV 50mm, que j’espérais devoir surclasser tout les blindés ennemis. La « Leibstandarte AH » et la « DasReich », devant constituer le Ier Corps SS, fer de lance de ma Panzerwaffe, étaient en cours de réorganisation avec les nouveaux modèles de chars, et une quatrième division blindée, la « Hermann Goering », était en création. J’espérais ainsi compter sur 4 divisions d’élites au moment de frapper à l’Ouest. Enfin, pour accompagner la marche en avant de mes panzers, 12 divisions motorisée, sans brigades autonomes, formait une force rapide d’appuie. A tout cela s’ajoutait quelques unités spécialisées, 2 divisions de parachutistes qui disposeraient des Junker 52 réquisitionnés en janvier 1936, et 2 divisions de montagnes avec brigade d’artillerie, que je prédestinais à venir en aide aux Italiens dans les Alpes. Pour finir, une unique division de cavalerie, issue de la tradition des troupes impériales viennoises, et qui devaient, sauf urgence, servir uniquement de troupes de parades à Berlin.
- Une Luftwaffe composée de 12 escadrilles de Me109, modèle standard de mes chasseurs/intercepteurs, de 2 de Me110C, escorteurs à long rayon d’action, qui devraient traquer l’aviation ennemie en plein cœur de son espace aérien. Pour ce qui était de ma force de bombardement, 15 escadrilles de bombardiers en piqué JU87b « Stuka » formaient le gros de mon potentiel, complété par 4 escadrilles de bombardiers en palier Heinkel 111 dont le rôle étaient d’écorner les réserves ennemies avant même que celle-ci ne puissent entrer en jeu. Je n’avais produit aucun bombardier lourd, car j’estimais qu’en choisissant de négliger la GB, ceux-ci n’auraient pas eu un rôle intéressant, et ne justifiaient donc pas leur coût prohibitif. En revanche, je fis une légère entorse à ma stratégie de départ, en mettant sur pieds une petite force aéronavale de 3 escadrilles de torpilleurs, dont le but était d’émousser la Royal Navy si celle-ci venait à croiser dans les eaux territoriales allemandes. Ils permettraient également, une fois la France conquise, de menacer le trafic maritime allié dans la Manche.
- Une Kriegsmarine se reposant surtout sur les u-boots. En effet, la flotte de surface n’avait pas obtenue de renforts appréciables, tout juste avais-je terminé le programme naval en place en janvier 36. Seule modification, les 2 cuirassés anciens, qui ne valaient pas plus que de simples croiseurs, avaient été modernisés aux standards de 1938, et dotés de pièces de 350mm, ce qui en faisaient de redoutables adversaires. Il n’en restait néanmoins que ma flotte de surface ne comptait que 4 cuirassés, le « Scharnhorst » et son sister-ship le « Gneisenau », et les « Schleswig-Holstein » et « Schlesien », fleurons de la Kriegsmarine. A ces 4 cuirassés s’ajoutaient 12 croiseurs, pour moitié de classe « Königsberg » et pour l’autre moitié de classe « Admiral Hipper », plus moderne, et 9 flottilles de destroyers. Enfin, pour clore le dispositif de surface, 6 flottilles de transports de troupes restaient à Hambourg. L’essentiel de la marine était donc représentée par les sous-marins, qui avaient bénéficiés d’un soin tout particulier ( …. déformation professionnelle ? hum ??? …
- Enfin, pour clore la situation du Reich le 1er septembre 1939, un mot de ma diplomatie. Celle-ci avait suivie une voix assez logique et facile, en ralliant à ma cause les 3 satellites « naturels » de l’Allemagne, à savoir la Hongrie, bien renforcée par l’annexion de la Slovaquie, la Roumanie et la Bulgarie. Ces états n’avaient pas officiellement déclarés leur allégeance au Reich, mais la balance des forces politiques internes ne permettait aucun doute sur leur penchant. J’avais par contre tenté un coup de poker en lançant une grande offensive diplomatique sur le Mexique. J’espérais, assez naïvement je le reconnais, que Tutu (le joueur américain) ne fasse pas du tout attention à ces manœuvres de couloirs. Et je me prenais à rêver d’un Mexique lançant toute son armée à l’assaut des USA, au moment où l’US Army serait loin de chez elle. Evidemment, après quelques beaux succès et un net rapprochement du gouvernement de Mexico à notre point de vue, l’OSS mis en garde la Maison-Blanche. Et à partir de 1938, tous les efforts diplomatiques américains consistèrent à contrer notre influence sur le Mexique. Bien vite, je laissais tomber l’affaire, ne pouvant me permettre de gaspiller mes points de diplomatie dans une quête perdue d’avance, ce d’autant que ces points furent très précieux ailleurs. Car il y eu d’autre capitales où la lutte fut serrée entre les ambassades. Madrid ne fut pas la moindre, où le Duce souhaitait une alliance avec le Caudillo, alliance qui semblait naturelle tant l’aide germano-italienne avait contribué à la victoire franquiste en 1937. Mais au 12 Dowding Street, on ne l’entendait pas de cette oreille, et la menace mortelle sur Gibraltar qu’aurait fait planer un ralliement de l’Espagne à la cause de l’Axe, était intolérable. Aussi, la diplomatie anglaise fonctionna à fond, usant des plus perfides arguments pour convaincre le Caudillo de rester neutre. Et avec l’aide de la France, qui ne voulait surtout pas d’un troisième front sur les Pyrénées, cela fonctionna, car au 1er septembre 1939, l’Espagne était plus que jamais neutre, balançant également entre les Alliés et l’Axe, ce qui ne pouvait que nous désavantager, puisqu’une simple neutralité suffisait amplement au bonheur des Alliés. La Turquie fut aussi le théâtre d’une âpre lutte d’influence, entre cette fois l’Italie, qui souhaitait le concours d’Ankara pour forcer le verrou de Suez et occuper l’Egypte, ma propre diplomatie, qui rêvais de voir les forces turques menacer le Caucase et, à défaut d’avancer en territoire soviétique, tout au moins mobiliser de précieuses divisions russes, et Moscou et Londres qui, pour les raisons inverses, souhaitaient la neutralité turque. Et là, même résultat, Ankara ne penchait ni d’un côté ni de l’autre, même si ce jeu diplomatique à trois facettes amenait la Turquie plus prêt de l’Axe que de l’un des deux autres partis. Enfin, plus étonnant, fut la lutte pour s’attirer les faveurs de l’Iran, qui se trouva déchirée entre les poussées diplomatiques anglaises et soviétiques. Je ne sais par quel mystère Moscou et Londres se chamaillèrent pour Téhéran, mais il en résultât apparemment un match nul. Pour finir, quelques mots aussi sur l’étonnante situation de la Suède, qui lors des deux visites officielles du Führer à Stockholm, multiplia les annonces bienveillantes envers le Reich et sa politique constructive pour l’Europe (en fait, sur deux tentatives, un peu au petit bonheur la chance, d’influence diplomatique sur la Suède, Guigui a récolté deux fois le maximum de gain … d’où en deux coup seulement une forte balance vers le fascisme de la pourtant si paisible Suède).
J’abordais donc le conflit avec confiance, tous mes objectifs de programmations industrielles et militaires ayant été atteints. Je pouvais donc lâcher la force brute de la puissante Wehrmacht à la conquête du Monde !
P.S. : voilà le début, dîtes-moi ce que vous en penser, si je dois changer le style ou pas. J'ai évidemment mis toutes les notes des potos à ma petite sauce, pour rendre ça le plus crédible et le plus interressant possible.
Comme le dit JCVD : "Si je passe mon temps à prendre un autres modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne ?"
Ah bah oui hein, comment veux-tu ???
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Glaçon tout froid
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RoyalQuiche
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euh ... ben là c'est pas gagné ...C'est la grande classe bvo, mais quand vous vous taperez dessusn il faudra des images
Et d'autre part, donc, par ce que ... je ne sais pas commment les mettre ...
Comme le dit JCVD : "Si je passe mon temps à prendre un autres modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne ?"
Ah bah oui hein, comment veux-tu ???
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- jmlo
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Le site pour hoster des images : http://www.imageshack.us/RoyalQuiche a écrit :[
euh ... ben là c'est pas gagné ...d'une part parce que la partie s'est terminée y'a déjà plus d'un mois, que moi les captures d'écrans je ne les ai jamais retrouvées (elle vont dans quel répertoires par défaut ?). Mes partenaires en ont peut-être pris, je vais leur demander.
Et d'autre part, donc, par ce que ... je ne sais pas commment les mettre .......
(non non je n'ai pas d'actions chez eux...)
Si tu parle des captures d'écrans en utilisant Impr Ecran, elles se mettent dans le presse-papier... et sont perdus si tu ne les enregistrent pas
Sinon y'a Akmarou qui connait un truc mais personne n'en veut !
Reste à avoir bon cœur et ne s'étonner de rien (Henri II)
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RoyalQuiche
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aaahhh oki doki, bon je vais essayé de voir tout ça ... déjà récupérer des images (là c'est pas gagné) .... peut-être celle de nos joyeux participants
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Ah bah oui hein, comment veux-tu ???
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