- - Auteur : boudiboudi
- Date de création du AAR : fin novembre 2003
boudiboudi
Gavroche
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AAR Mexique 1936
1936-1940
1er janvier 1936
Moi Lazaro Carnedas, Président de la République Fédérale du Mexique, jure solennellement de tout mettre en œuvre pour rendre à notre patrie la place qu’elle doit avoir parmi les grandes nations de ce monde.
Moi Lazaro Carnedas, ferait de mon pays une puissante économie industrielle, dotée des laboratoires de recherches les plus modernes afin d’en assurer la compétitivité.
Moi Lazaro Carnedas, donnerait les moyens à mon pays de sécuriser ses accès aux matières premières et lui construirait, à l’instar des grandes démocraties européennes, une zone d’influence suffisamment vaste pour lui permettre d’écouler les produits de son industrie.
Moi Lazaro Carnedas, à ces fins, mettrait sur pied une armée, une marine, une aviation digne des pays modernes et efficacement dissuasive pour tout agresseur potentiel.
Moi Lazaro Carnedas, effacerait la honte subie lors de l’annexion des terres mexicaines de Californie, du Texas et du Nouveau-Mexique par l’envahisseur Yankee.
Extrait du discours d’investiture.
Dès janvier 1936, la construction de nombreuses usines est lancée sur tout le territoire. Un grand programme d’infrastructure est lancé sur la province de Tijuna, incapable en l’état actuel d’accueillir la moindre division. Enfin, nos recherches technologiques commencent par la mise au point de calculateurs plus rapides.

Une évidence s’impose à nos yeux : notre pays est affaibli par un grave déficit en matières premières. Si nous sommes particulièrement excédentaires dans la production pétrolière, nous sommes contraints d’importer notre charbon, notre acier, notre caoutchouc. D’habiles négociations nous permettront de constituer des stocks de caoutchouc à hauteur de 9000 T, mais les stocks disponibles sur le marché mondial s’écroulent vite et nous seront rapidement à court. Notre avenir repose donc sur la conquête militaire de régions riches en matières premières. Belize, colonie britannique, notre proche voisine, dispose de caoutchouc. Trinité et Tobago, au large du Vénézuela, produit du pétrole. C’est une colonie britannique elle aussi. La richesse anglaise semble en conséquence une cible intéressante. La guerre sera sans aucune doute maritime. C’est pourquoi nous lançons nos bureaux d’études sur le développement d’une technologie « Procédure de transport des unités de combat » afin de pouvoir construire des cargos dans nos chantiers navals.
Nous mettons dans le même temps de nouvelles divisions de cavalerie et d’infanterie sur pied.
1er août 1936 Malgré mes efforts, je viens de perdre les élections. Je laisse de bonne grâce mes dossiers à mon successeur, Plutarco E Calles, et me retire en à l’Ile de Pâques.
30 avril 1937 Moi, Plutarco E Calles, Président de la République Fédérale du Mexique, n’ait apporté que peu de changement aux programmes de mon prédécesseur. Mes proches conseillers sont d’ailleurs les mêmes, y compris l’habile, le rusé, le retord, le perfide Boudiboudos. Que le peuple est ingrât ! Des vagues de pacifistes défilent dans les rues de Mexico. Ne comprennent-ils pas que sans expansionisme, point de salut ?
6 mai 1937 Notre imposant et encombrant voisin américain vient de nous imposer un round de négociations. Il souhaiterait vivement que nous partagions l’intégralité de ses points de vues ! Les menaces économiques, voir de coup d’état, sont à peine voilées
Mais dans l’ombre les dés sont déjà jetés. Des négociations fructueuses ont été menées avec l’Allemagne. En secret, des conseillers militaires et des ingénieurs de la Werhmacht, de la Kriegsmarine sont déjà à pied d’œuvre dans notre beau pays. Les allemands nous garantissent des échanges technologiques, une sphère d’influence sans partage en Amérique du sud et centrale. En échange, nous leurs apportons la rupture des lignes d’approvisionnements Caraïbes/Grande Bretagne en cas de guerre.

20 septembre 1937 Notre glorieuse marine vient de recevoir ses premiers cargos, flambant neufs. Nous nous dotons ainsi d’une capacité de projection de trois divisions.
4 novembre 1937 Une nouvelle flotille de destroyers est opérationnelle. Elle s’ajoute à celle que nous possédions déjà au 1er janvier 1936.
1er octobre 1938 Nos laboratoires maîtrisent l’Hydroformation, première étape d’un long chemin qui doit nous permettre de maîtriser des usines de gommes de synthèse de type II. Nous maîtrisons par ailleurs de nombreuses et nouvelles applications militaires.

1er semestre 1939 : nos laboratoires de recherches tournent à plein : Polymérisation catalytique, Matériaux synthétiques II, Médecine de guerre, Canon antiaérien 20 mm.
Aout 1939. Les usines de gommes de synthèse de type II sont enfin au point et permettent de transformer du pétrole en caoutchouc avec nettement moins de pertes.
30 août 1939 En Europe, l’Allemagne déclare la guerre à la Pologne. La France, le Royaume-Uni et le Commonwealth déclarent à leur tour la guerre à l’Allemagne.
05 octobre 1939 L’Allemagne annexe la Pologne. Le lendemain 6 octobre, nous officialisons notre alliance avec l’Allemagne. Le Chancelier HITLER nous reçoit à cette occasion à Bertchesgaden. 4 jours plus tard commence l’opération « Poulet à l’ananas », l’occupation totale de toutes les îles du Caraïbe sous contrôle franco-anglais. Nous occupons en premier lieu Trinité et Tobago pour son pétrole, comme prévu. Aucune défense en face. Sans attendre, nous organisons des convois pour acheminer l’or noir au Mexique. Une à une, les autres îles, vierges de tous défenseurs sont conquises : Grenade, St-Vincent, La Barbade, La Martinique, La Dominique, La Guadeloupe, Antigua et Barbuda, et pour finir les Bahamas (17 novembre 1939).
Les défenses ennemies sont inexistantes, terrestres tout au moins. Mais une première passe d’armes est engagée contre une flottille de destroyers canadiens le 16 octobre, au large de Trinité et Tobago. Le combat durera de 07h00 à 16h00, et se soldera par la mise en déroute de notre flotte. Les pertes sont toutefois minimes, quelques destroyers et quelques cargos endommagés.
Notre revanche sera prise contre ces mêmes destroyers canadiens, repoussés le 28 octobre. Match 1 partout contre la Canadian Royal Navy.
C’est mi novembre que nous apprenons la perte de 4 cargos de marchandises, soit la moitié de notre convoi pétrolier Trinité/Mexique. Nous dépêchons immédiatement 10 destroyers dans les eaux suspectes. Mais le 19 novembre 1939, nos destroyers sont pris à partie et mis en déroute par une flotte britannique composées de croiseurs et de destroyers.
Ce combat trop inégal nous pousse à modifier notre stratégie. Nous décidons alors d’affecter exclusivement nos deux seules flottilles de destroyers, et donc notre seule force navale armée, à la protection de nos convois de marchandises. Revers de la médaille : nos transports de troupes ne sont plus protégés.
10 novembre 1939 Notre courses aux matières premières, au caoutchouc notamment, nous a poussé à prendre un risque inconsidéré : l’opération « Poulet au Gingembre ». Dénuée de toute protection, une flotte de tranports chargée d’une division de cavalerie est envoyée à plus de 8000km de là, au bout du monde… Objectif : Le caoutchouc de Madagascar ! Nous pensons que cette île française, qui regorge de caoutchoutiers, est laissée sans défense. C’est le 18 décembre, après 38 jours de mer, que le 9ème corps de cavalerie débarque triomphalement à Fianarantsoa et plante le drapeau mexicain sur Madagascar. Aussitôt, nous organisons des convois de caoutchouc à destination du Mexique, protégés par 5 destroyers.
Le 23 décembre, l’île, abandonnée par la défense française, est totalement conquise par la prise de Tananarive.
Ces victoires sonnent le glas d’un impérialisme éhonté des grandes nations industrielles européennes ! Peuple du Mexique, ton Empire, tel le Phénix, renaît de ses cendres !
Hélas, quelques revers viennent nuancer ce bilan, à partir de fin décembre 1939.
Anectodites de part leurs résultats apparaissent les tentatives de débarquements alliés sur nos plages de Culiacan, sur la côte Pacifique. L’ennemi Néo-zélandais d’abord, puis anglais est facilement repoussé par trois fois avec de lourdes pertes. L’ennemi est fauché par nos mitrailleuses à peine sorti des barges de débarquement. Nos propres pertes sont insignifiantes, 2% des effectifs engagés. Nos divisions sont rapidement recomplétées.
Plus inquiétante est notre position outre-mer. Faute de garnison sur place, les Britanniques reprennent La Grenade et St-Vincent. Pertes bien mineures certes. Plus pénalisantes sont les attaques systématiques contre nos convois de marchandises, malgré la protection, sans doute insuffisante, de nos destroyers. Nos pertes sont lourdes, supérieures à notre capacité de remplacement.
Nous n’avions pas envisagé cette faille importante dans notre stratégie : la conquête d’un Empire par delà les mers suppose une flotte moderne et importante pour protéger nos lignes maritimes. Or, notre pays ne peut pas se payer cette flotte… Si nous perdons nos cargos, les matières premières tant convoitées ne pourront plus alimenter notre industrie…
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dede
Sage Galactocosmique
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De Ricardo DEDOS, Ministre des Colonies au Grand Maréchal de l'Empire du Méxique BOUDIBOUDOS.
Ma, porqué pas attaquer les états d'amérique centrale et dou sud?
D'autre part, les USA ont l'air de pencher du coté des alliés meme si pour le moment ils restent neutres.
Y a t il des mesures de protections en cour si nous devions subir une offensive de notre puissant voisin du nord???
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boudiboudi
Gavroche
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1) Parcé qué nous sommes oune démocratie et qui si nous attaquons un neutre nous prenons 40% d'insta.
2) Nous comptons sur une entrée en guerre tardive des usa. Aucune protection n'est prévue. Vue la taille de l'ennemi, nous serions balayés de toutes façons. Nous espérons la capitulation franco-britannique face à l'Allemagne, ce qui pourrait ensuite améliorer nos chances face au monstrosore américain...
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guitt
Empereur Intergalactique
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Guittapoulos, 74eme conseiller de BOUDIBOUDOS,
Ma, mé porqué je n'ai pas reçu les images liés à la lettre que j'ai reçou? (en clair les images ne s'affichent pas!)
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boudiboudi
Gavroche
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ay ay ay arriba !
mais les images s'affichent bien !
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guitt
Empereur Intergalactique
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c'est bon je les ai reçou un problème de la posta.
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boudiboudi
Gavroche
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1ER SEMESTRE 1940
1.Une guerre maritime à outrance.
Ses six mois sont marqués par la terrible guerre maritime que nous impose l’Angleterre et le Commonwealth. Le tonnage coulé par nos ennemis est réellement inquiétant, et nous obligera à stopper momentanément toutes communications entre Madagascar et Vera Cruz, stoppant du même coup une source promoridale de caoutchouc. Voici l’état des bâtiments coulés :
·janvier, 12 cargos, 3 destroyers,
·février, 3 cargos,
·mars, 2 cargos, 1 destroyer,
·avril 16 cargos, 4 destroyers,
·mai 2 cargos,
·juin 4 cargos.
Soit en six mois 39 cargos et 8 destroyers coulés. Rappelons que nous disposions de 17 destroyers au 1er janvier 1940, c’est donc presque 50% de notre flotte de guerre qui a été envoyée par le fond.
Les pertes en cargos sont aussi très lourdes, supérieures à notre capacité de remplacement.

Cette situation nous pousse à consacrer d’importants moyens à la recherche maritime :
1.Mars 1940, production de navires à la chaîne,
2.(prévu) Août 1940, doctrine des lignes maritimes,
3.(prévu) fin Décembre 1940, Destroyers Type I.
Nous bénéficions aussi dans le cadre de nos recherches de l’aide allemande :

2) Situation économique
Malgré le blocus anglo-saxons, des tonnes de matières premières stratégiques sont parvenues à VeraCruz. Le charbon est la seule matière que nous consommons plus vite que nous produisons ou importons.
Nos stocks au 30 juin 1940 sont les suivants :
·Charbon : 11 000 T,
·Acier : 12 000 T,
·Caoutchouc : 5 000 T,
·Pétrole : 15 000 T.
Notre industrie produit 90 PP/jours, contre 46 en 1936.
3) Situation militaire.
Nos objectifs sont toujours dictés par le manque de matières premières. Au 1er janvier 1940, nous sommes en déficit journalier en charbon et en acier. Le charbon est loin, et bien protégé par les troupes adverses. Mais de l’acier est disponible au Libéria, colonie anglaise en afrique occidentale. Notre état-major est persuadé que cette colonie ne peut être défendue, les forces armées britanniques étant engagées dans un très violent conflit en Europe. Le 3 mars 1940, le 7ème corps s’embarque à VeraCruz, direction l’Afrique ! Le 17, il occupe Freetown, capitale de la colonie britannique, non défendue. Le drapeau mexicain flotte sur le Palais du Gouverneur. Les aciéries tournent à plein pour le Mexique ! Un convoi Freetown Veracruz est aussitôt mis en place.
C’est aussi en mars 1940 qu’une division hollandaise essayera de débarquer à Madagascar. Elle sera massacrée par notre division de cavalerie qui protège efficacement l’accès à la précieuse île ! Quels imbéciles, ces français, d’avoir laissé un tel joyaux sans défense ! Kamikazes, les hollandais organiserons une nouvelle tentative fin avril, sans plus de succès. Nos pertes sont insignifiantes.
Mars 1940. Nous sommes donc autosuffisants, grâce à nos conquêtes, en acier, caoutchouc, pétrole. Il nous manque le charbon. Une rapide reconnaissance le long des côtes canadiennes ne nous laisse aucun espoir : le Canada est bien défendu. Mais la Nelle Zélande ? L’île possède du charbon, son armée ne doit pas être bien imposante.
Une première reconnaissance au large des côtes de Wellington, au sud de l’île, montre que les plages sont bien défendues. Nous décidons alors de débarquer tout au nord, à Auckland. La plage est aussi défendue. Tant pis. Nous débarquons 2 divisions d’infanterie et 1 division de cavalerie pourvue d’une brigade anti-chars. Si le combat est trop dur, nous rembarquerons !
1er juin. La cavalerie débarque. Les plages sont défendues par une division d’infanterie seulement.
2 juin. Notre cavalerie est rejointe par notre infanterie.
15 juin. C’est fini. La victoire est à nous. Les défenseurs d’Auckland se replient après avoir perdu 90% de leurs hommes. Nos pertes sont aussi sévères, chacune de nos divisons ayant perdu le tiers de ses effectifs, mais ceux ci sont rapidement reconstitués. Nos trois transports de troupes font relâche dans le port d’Auckland. Tandis que nos unités reprennent des forces (de l’orga !), nous constatons qu’une barrière montagneuse nous sépare du reste de l’île. Si nous attaquons l’ennemi ici, nous seront massacrés. Un nouveau débarquement au sud semble alors inévitable…
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boudiboudi
Gavroche
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2ème SEMESTRE 1940
Diplomatie
Le mois de juin 1940 s’est achevé par une nouvelle excellente : L’italie a rejoint notre alliance. Ce qu’il faut bien appeler maintenant « le camp de l’axe » compte désormais dans ses rangs : Allemagne, Mexique, Bulgarie, Slovénie, Hongrie, Italie.
Guerre maritime
Le combat forcené que nous impose le Commonwealth sur les mers ne faiblit pas. Nous avons temporairement du renoncer à plusieurs de nos convois, victimes d’attaques incessantes. En conséquence, le caoutchouc, l’acier, le charbon s’accumulent sur les quais de Freetown, Port of spain, Fianarantsoa, Auckland. Nous sommes contraints de céder du pétrole contre du charbon sur le marché mondial pour éviter que nos stocks atteignent la cote d’alerte. Nous avons d’énormes problèmes pour ravitailler nos garnisons en poste sur ces villes respectives.
Notre doctrine des lignes maritimes n’a pas empêché, ni freiné, les attaques ennemies. Nous disposons toutefois depuis fin décembre de la technologie « Destroyer Type I ». 4 nouvelles flottes de ces « requins des mers » seront opérationnelles fin avril 1941.
Situation militaire
Les nouvelles d’Europe sont excellentes. En France, Les armées franco-britanniques sont à l’agonie. Paris est prise.
Mais la plus grande nouvelle pour notre glorieuse nation est sans conteste l’annexion de la Nelle Zélande, intervenue le 26 septembre 1940. Nous avons largement profité d’une erreur de l’état major Néo-Zélandais. Une furieuse bataille s’était engagée en septembre entre 4 divisions Néo-zélandaises, 1 division hollandaise et nos 3 divisions encore présente à Auckland.
L’ennemi tenait à tout pris à reprendre ce port stratégique. Il n’a donc pas hésité à dégarnir sa capitale, Wellington, pour envoyer des renforts. Risquant le tout pour le tout, c’est à dire la destruction de nos armées d’Auckland, nous avons débarquer à Wellington notre unité de Cavalerie. Wellington était alors occupée, le gouvernement ennemi en fuite.


Ceci fait, ce n’était plus qu’un jeu d’enfant de réduire les hollandais restés seuls à Auckland, abandonnés par les militaires néo-zélandais en pleine reddition.
Peuple Mexicain, soit fier ! Ton drapeau flotte aux confins du Monde ! Les Néo-Zélandais avaient porté les premiers coups en 1939 en débarquant sur nos plages ? L’année suivante, ils doivent plier l’échine sous notre main de fer !
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Ertz2
Seconde classe
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Pas mal, j'en redemande!!!
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adandigne
Empereur Intergalactique
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Que viva la revoluccion !
(et bravo d'avoir eu le courage d'avoir recommence un aar)
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Emp Palpatine
Empereur Intergalactique
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Cable du Ministre des affaires étrangères du Panama:
Monsieur lé Présidenté, cé avec oune joie non dissimoulé que nouz assistons à vosse succès! Ne pouvant participer à la loutte, nous souhaitons tout de même y apporter oune petite contribussione:
nous vous faisons partager nos découvertes concernant: DOCTRINE DE LA FAJITAS ANTICHAR type1 (+5% org anti-char; +1 en défense; +1 en attaque dure, -ne sous-estimez pas le piment...-), qui apportera, jé n'en doute pas, oune aide précieuse vers la victoire et la gloire du monde latino-Américain!
Chapeau Boudi, tu me donnerai presque envie de jouer à HoI!! En tout cas, tu joues le "gêneur" des Grands à merveille!
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boudiboudi
Gavroche
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Muchos gracias à vous trois.
Chapeau Boudi, tu me donnerai presque envie de jouer à HoI!!
Arf si j'ai réussi à recruter, mon aar n'aura pas été vain. Welcome Empereur Palpatine dans la galaxie HOI !
En tout cas, tu joues le "gêneur" des Grands à merveille
...les nouvelles du 1er trimestre 1941 sont nettement moins bonnes...
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Leaz
Empereur Intergalactique
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...les nouvelles du 1er trimestre 1941 sont nettement moins bonnes...
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We need YOU for fight mexican army
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Viny Blaster
Guerrier
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Quel suspens insoutenable!
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Emp Palpatine
Empereur Intergalactique
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J'ai HoI
MAis pour des raisons diverses, j'ai décroché (notamment parce que la diplomatie est nulle et que certaines fonctions "create vassal" prévues dans le manuel n'existent en fait pas. Sans oublier le fait que le Reich est complètement surévalué!).
Suspense insoutenable?
Quelque chose me dit que les Yankees nous font un remake de 1846....
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madmartial
ouin-ouin
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(petite interruption dans l'AAR de Boudi, mais avec les derniers patchs, pas mal de choses ont été corrigées, Palpatine, la fonction 'creer vassal' a été implémentée - en gros - et l'Allemagne est trés sympa à jouer point de vue challenge - en multi par contre, parce qu'en solo c'est pas encore ça...)
Sinon le directeur plénipotentiaire de la ploutocratie de Colombie, Madeoti von Madruskov, souhaite bonne chance au courageux Mexique. Tel un Santa-Ana moderne, son génialissime général, El Boudi, saura amener ses troupes à la victoire finale ! La petite victoire d'Alamo il y a 1 siècle n'était qu'un hors d'oeuvre face à ce qui attend le monde libre sclérosé dans sa cupidité démocratique...
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boudiboudi
Gavroche
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1er SEMESTRE 1941
En décembre 1940, l’annexion relativement aisée de la Nelle Zélande nous pousse à regarder vers l’île principale de l’Océanie, notre ennemi australien. Pourquoi ne pas rééditer à plus grande échelle notre succès militaire néo-zélandais ? La majorité des troupes australiennes sont certainement au combat en France. Cela sous-entend que les richesses économiques de l’île, charbon, industrie, sont restées sans défense. L’opération « Kangourou », l’invasion de l’Australie, est alors décidée.
Le 3 janvier 1941, nos transports de troupes croisent au large de Sydney, qui semble sans défense. Hélas, lorsque le 11ème corps de Cavalerie débarque effectivement trois jours plus tard, une garnison ennemie est parvenue à atteindre la ville avant nous et la défend avec acharnement. Nous sommes contraints de réembarquer. Nous décidons de porter notre offensive sur d’autres plages.
C’est le 11 janvier que nous débarquons simultanément le 5ème corps de Cavalerie à Adelaïde, sur la côte sud-ouest de l’Australie, et le 11ème corps de Cavalerie à Hobart, en Tasmanie. Le 15 janvier, c’est les 6ème et 12ème corps de Cavalerie qui prennent Melbourne. La défense ennemie est inexistante. 4 divisions de cavalerie sont donc débarqués avec succès.
Jusqu’au 7 février, nous gagnerons sans cesse du terrain, en rencontrant aucune résistance. Nous occupons alors 8 provinces australiennes.
A cette date, l’ennemi déclenche une violente contre offensive, avec des effectifs nettements supérieures aux nôtres. Si nous tentons les premières semaines de tenir, les pertes comptabilisées nous poussent à céder du terrain, en reculant en bon ordre. Toutefois, nous nous apercevons très vite que la situation est compromise. L’ennemi est en train de nous rejetter à la mer. Ce qui était une invasion devient un sauvetage. Il faut que coûte que coûte que notre marine puisse embarquer nos troupes avant que celles-ci, acculées sur les plages, ne soient contraintes à la reddition.
Si à l’issue d’une folle course de vitesse, la plupart de nos cavaliers réembarquent, ce n’est pas le cas du 6ème corps de cavalerie, isolé en Tasmanie, qui, épuisé, affamé, dépose les armes.
La situation de notre infanterie, sur la cote est, près de Brisbane, est aussi extrêment périlleuse. Seule une marche épuisante à travers les étendues arrides, l’arrivée in-extremis de renforts de cavalerie, permettent de rembarquer nos hommes épuisés, non sans une passe d’armes avec la marine australienne, qui tente de nous empêcher d’accéder aux côtes.
Le 20 mars tout est fini, nous sommes expulsés d’Australie. Nous avons laissé sur le terrain une division de cavalerie, des milliers de morts, et une marine qui devra subir de longues réparations dans les chantiers navals d’Auckland.
Cette défaite nous pousse à revenir à notre stratégie initiale : la conquête d’îles ennemies non défendues. C’est ainsi que nous nous emparons de nombreuses îles et territoires d’Océanie durant le 2ème trimestre 1941 :
4 avril : Port Moresby (Nelle Guinée),
15 avril : Iles Salomon,
20 avril : Nelle Calédonie,
23 avril : Nelles Hébrides,
29 avril : Archipel des Tuvalu,
11 mai : Nelle Bretagne,
14 mai : Nelle Irlande,
20 mai : Iles de l ‘Amirauté,
06 juin : Iles Gilbert,
11 juin : Iles Ellices.
En 6 mois, c’est la majorité des archipels du Pacifique, Micronésie, Polynésie, qui passe entre nos mains. Les gains sont faibles à chaque fois, 1 usine par ci ou par là, mais au total, notre potentiel industriel s’accroit sans aucune perte humaine.
Sur le plan diplomatique, le 1er semestre 1941 est riche en évènements.
L’Empire du Japon a rejoint les forces de l’Axe le 1er mars 1941. Presque aussitôt, les yankees décrétaient un embargo pétrolier contre notre nouvel allié.
A l’inverse, Danemark et Norvège ont rejoint le camp allié. Le Danemark sera rapidement occupé par notre ami allemand, ce qui poussera notre voisin américain à s’emparer du Groenland et de l’Islande. Les américains s’impliquent par ailleurs plus fortement dans cette guerre en livrant du matériel au Royaume-Uni, à plusieurs reprises, ce qui nous inquiète fortement.
Plus gênante est la guerre que le ReichFührer a déclaré à l’URSS en mai 1941. En raison de notre fragilité extrême vis à vis de notre puissant voisin américain, pour l’instant endormi, nous aurions préféré un anéantissement du Royaume-Uni, préalable à une invasion des Etats-Unis. Nous aurions pu alors reconquérir la Californie, le Texas et le Nouveau Mexique. Nous nous en sommes entretenu avec le Chancelier à Berchtesgaden, mais celui ci est entré dans une colère noire et s’est même révélé, comment dire, fou furieux, à l’idée d’éradiquer le communisme et les slaves de la surface de la Terre.
Jésus tout puissant, je crois que ce gringos est encore plus fou que les autres…
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adandigne
Empereur Intergalactique
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A mon avis, une premiere solution serait de se debarraser de toutes les bases anglaises des caraibes et du pacifique, pour gener leur portee d'action, puis prendre notament si c'est possibles, plusieurs pays d'amerique centrale, qui sont riches en charbon et en fer voire meme petrole pour le venezuela.
Enfin, pour preparer l'inevitable guerre contre les EU, developpe une technologie blindee sans faille, et fabriques plein de dca et de divisions flaks.
Allez continue nous ce superbe aar, et bonne chance
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boudiboudi
Gavroche
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Quote by adandigne :
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... puis prendre notament si c'est possibles, plusieurs pays d'amerique centrale...
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Impossible, étant une démocratie, ou sinon pénalité de 40% d'insta.
Pour les îles anglaises, il n'en reste effectivement plus beaucoup aux antilles et en océanie.
Quant à la guerre contre les usa, quelques soient les options, je la sens mal, très mal !
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boudiboudi
Gavroche
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1er Juillet 1941 – 31 Août 1942
Pendant 1 an, nous avons continué d’essaimer nos forces à travers le Pacifique, d’îles en îles. Malheureusement, les attaques contre nos convois se succèdent et redoublent d’ampleur. La mise en service de 4 flottilles de destroyers nous permettra cependant de riposter avec une relative efficacité contre les sous-marins ennemis.
Plus inquiétante est notre pénurie naissante en matières premières. Les stocks d’acier et de caoutchouc du Libéria et de Madagascar sont arrivés à épuisement, et ces colonies ne nous fournissent plus que 20 ou 30 tonnes de matières par jour. De jours en jours nos stocks s’amenuisent, pour descendre à 240 tonnes de charbon en septembre 1941. Nous sommes alors contraints de lancer de grands chantiers de construction de forteresses le long du Rio Grande et dans notre Capitale, Mexico City. Ce sont alors 37 PP sur 142 que nous sacrifions pour un an, mais nous n’avons plus le choix.
Que faire alors ? Le charbon est loin… Mais un trésor existe… Certes loin, mais bien tentant. Kuala Lumpur ! Cette colonie britannique, à 10 000 Km de notre grande base navale d’Auckland, regorge de caoutchouc, très facilement négociable sur le marché mondial contre du charbon.
Après 15 jours de mer, nos troupes débarquent dans la ville non défendue de Singapour le 22 avril 1942. Au total, 3 divisions de cavalerie s’empareront de la ville, de Kuala Lumpur et de Baharu. Les stocks sont immenses, c’est merveilleux ! 9000 tonnes de caoutchouc ! Une production journalière cumulée de 148 Tonnes ! Nous mettons en place d’énormes convois de 150 cargos pour transférer ce trésor à Acapulco. Entre avril et août, de nombreux cargos seront coulés, mais qu’importe ! Nous parvenons maintenant, grâce à la production de navires à la chaîne, à construire plus de cargos qu’on nous en coule.
Entre avril et août 1942, et grâce à la revente partielle de ce caoutchouc sur le marché mondial, nos stocks remontent vite :
Charbon 2900, Acier 2100, Caoutchouc 4100, Pétrole 3800.
Situation militaire
Une bonne surprise s’est offerte à nous mi août 1942. L’armée impériale japonaise à débarqué en Australie et semble remporter de francs succès.
1 an et demi après notre échec, il est temps pour nous de récolter notre part du gâteau. 15 jours après, nous débarquons 6 divisions d’infanterie à Brisbane, commandées par le Maréchal Avila Camacho en personne.
Ces effectifs représentent une part importante de notre armée, mais nous disposons de divisions d’infanterie de montagne au cas où les Etats-Unis entreraient en guerre. En outre, des destroyers sont en cours de construction.

Théâtres d’opérations
Sur le continent américain, la situation est stable. On distingue notre position la plus septentrionale, l’ile de Terre Neuve, qui rapporte 5 PP/jour. Cette île a été conquise le 12 octobre 1941.
En Europe, la situation est difficile à juger. La Werhmacht est aux portes de Moscou, mais les russes ont annexé tous les alliés des allemands situés dans les Balkans.
En Asie, l’avance japonaise est complètement stoppée par les russes et par les anglais. L’URSS a conquis la Corée et annexé la Mandchourie en juillet 1941. Cependant, nos amis japonais sont actifs en Malaysie et comme nous l’avons vu, en Australie.




