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MessagePublié: Dim Nov 14, 2004 12:27 am 
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En tout cas, il ya des cores dessus :twisted: :)

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Vous pensez tous que César est un con? Vous pensez que le consul et son conseiller sont des cons? Que la police et l'armée sont des cons? Et vous pensez qu'y vous prennent pour des cons? Et vous avez raison, mais eux aussi! Parce que depuis le temps qu'y vous prennent pour des cons, avouez que vous êtes vraiment des cons. Alors puisqu'on est tous des cons et moi le premier, on va pas se battre.


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MessagePublié: Dim Nov 14, 2004 9:52 am 
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Foudre de Guerre
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Naples est un vasal de l'aragon mais si ce dernier n'a pas la bonne idée de l'annexer avant l'event de réunification de l'espagne et de l'aragon, c'est foutu... :?

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MessagePublié: Dim Nov 14, 2004 11:03 am 
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Empereur spammique
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Oups, que de commentaires, quelqu’un me lit donc ? :D

Naples était en effet vassal de l’Aragon et non annexé...maintenant (1533), l’Apulie est française et Naples vassal de la France, ce qui complique encore plus la situation complètement folle qui règne actuellement en Italie : le Danemark, l’Angleterre, l’Empire Ottoman, la France, l’Autriche et, naturellement, l’Espagne y possèdent des provinces !!! :?

Non seulement, j’ai raté Naples (pour le moment) mais voilà que mon allié (et vassal), l’Autriche, a raté les annexions de la Bohème ET de la Hongrie (à force de leur faire la guerre...). Dommage, j’aimais bien l’idée d’un axe Vienne-Madrid pour contrer Paris et Constantinople. Et j’ai aussi raté une occasion de récupérer la Zeelande (à la Suède...) :cry: .

Pour la colonisation, j’ai exploré la totalité de l’Amérique (du nord et du sud) : y a personne ! Je sais que les Portugais sont présents en Afrique et j’ai quelques fois repéré des colons partant d’Angleterre, pour l’Asie je crois, mais ce continent me reste totalement inconnu (dès qu’un explorateur sera disponible, il partira des ports du Chili pour explorer l’Australie et les Philippines). La France par contre semble n’avoir jamais colonisé.


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MessagePublié: Dim Nov 14, 2004 11:37 am 
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L'Abbé voyeur
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Localisation: Une abbaye bien entendu. Paris, sinon.
Merci :D

J'ai hate de lire la suite...

Pour une fois qu'il ya un AAR EU2 qui n'est pas de moi :lolmdr:


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MessagePublié: Dim Nov 14, 2004 4:46 pm 
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Ouais, ben, ce n'est pas une raison pour ne pas nous pondre un de tes fameux AAARs! Tes fans attendent! :D


1516 – 1527. L’Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais

Charles I succède aux Rois Catholiques et ses liens familiaux, divers et variés, lui permettent de réunir rapidement un immense empire (j’ai trop la flemme aujourd’hui pour ouvrir mon encyclopédie d’Histoire afin d’étudier les détails, compliqués si mes souvenirs sont bons : Charles I était Duc de ceci, Roi de cela, Comte de ceci...). Il y a tout d’abord l’unification définitive de la Castille et de l’Aragon : la Castille est morte, vive l’Espagne ! La Sicile, Malte, la Sardaigne et une province italienne fait partie du lot : le royaume devient une puissance méditerranéenne de premier plan. Vient ensuite l’héritage de la Bourgogne, où ce qu’il en reste : l’Artois et les Flandres. Ces dernières possèdent un centre de commerce, ce qui ne manque jamais d’intérêt. Enfin, quelques revendications territoriales en Italie et dans le Saint-Empire.

Une révolte de nobles aragonais refusant l’union avec la Castille oblige le souverain à souscrire un nouvel emprunt : les intérêts de la dette (2000 ducats...) pèsent très lourd sur le budget du pays et Charles décide de réagir : il nomme une quinzaine de percepteurs pour augmenter le revenu annuel et, surtout,déclare la guerre aux Aztèques, qui possèderaient des mines d’or gigantesques. Hernan Cortès reçoit carte blanche : tous les moyens autorisés pourvu que l’empire s’effondre rapidement.

Le fougueux conquistador n’en demandait pas tant et l’assaut est immédiatement lancé : la poudre, les chiens de guerre et les chevaux des espagnols terrorisent les Aztèques, qui voient en Cortès, et de nombreux présages le confirment, le retour de Quetzalcoatl, le dieu-prêtre, le serpent à plumes, venu reprendre sa place conformément à ce que prédisaient depuis longtemps les devins de l’empereur. Mexico tombe comme un fruit mûr, Moctezuma est capturé. l’Empire s’effondre et disparaît : quelques mois ont suffi aux espagnols pour achever ce puissant royaume. Des techniciens affluent de Tolède pour augmenter la production des fabuleuses d’or, qui permettent à l’Espagne de déverser sur le marché européen des quantités d’or stupéfiantes.

Charles I triomphe, rembourse un premier emprunt et signe une alliance militaire avec l’Autriche, le Palatinat et la Lorraine : la maison des Habsbourgs règne tant à Vienne qu’à Tolède. Furieux de ne pas bénéficier de cette richesse nouvelle, les paysans se soulèvent et s’attaquent aux nobles, mais les communeros sont rapidement matés, leurs chefs ayant été secrètement achetés par le Roi. Les liens avec Vienne se resserrent en 1521, avec l’édit de Wors et Bruxelles : l’Autriche est vassalisée ! Les Français hurlent et aboient en Italie, mais Charles Quint ne leur accorde pas la moindre attention et annexe tranquillement l’Emilia, suite à une attaque de la Toscagne contre notre allié autrichien.

Suivant les instructions de l’Empereur, Hernan Cortès continue sur sa lancée : l’Empire Inca est attaqué et pulvérisé. Cuzco tombe, Atahualpa capitule et cède 5 provinces, avec notamment Azuay et ses riches mines d’or. Nul ne comprend pourquoi Charles n’a pas voulu annexer plus, mais le souverain semble avoir de bonnes raisons. Des percepteurs supplémentaires sont nommés, un centre de commerce apparaît à Monterey puis survient l’inexplicable : pour économiser quelques malheureux ducats, l’Empereur laisse ses mercenaires piller honteusement Rome, la ville éternelle. Anglais et Français menacent, les conseillers espagnols s’inquiètent : le Roi prend parfois des décisions bien étranges... est-il vraiment sain d’esprit ?


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MessagePublié: Dim Nov 14, 2004 4:49 pm 
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1528 – 1541. La montée en puissance de l’Empire


Des moyens considérables sont engloutis pour convertir les païens nouvellement conquis : les succès se suivent, Aztèques et Incas abandonnent leurs idôles pour vénérer enfin le Vrai Dieu, le seul et unique. Des juges sont nommés, les marchands espagnols s’emparent de parts de plus en plus importantes du marché européen et non européen, la colonisation continue au Brésil, en Argentine, au Chili, sur la côte ouest et est des USA : le soleil ne se couche jamais sur mon empire affirme pompeusement Charles Quint au petit roi français François I, qui continue à gémir et mendier devant les portes du richissime souverain, Charles, Empereur du Monde (tant qu’à faire...) :wink: .

Mais comme même un chien battu peut soudainement se réveiller pour mordre, de nouvelles fortifications sont érigées au Roussillon et dans les Flandres : Charles construit un empire destiné à durer des siècles et des siècles. Pizarro, nommé gouverneur et capitaine général du Pérou, exécute un coup de main audacieux et, sans même que la guerre soit déclarée, capture l’empereur Atahualpa. Celui-ci propose une rançon colossale (10.000 ducats !), mais l’espagnol refuse : cet afflux soudain d’or ferait trop monter l’inflation, déjà galopante (pas une seule déflation depuis le début de la partie...). A la place, l’Empereur des Incas prête serment de vassalisation et retourne piteusement à Cuzco. L’immense avantage technologique des armées espagnoles garantit le respect de la parole donnée :twisted: .

Un autre vassal disparaît au même moment : Tripoli est en effet annexé par un empire ottoman conquérant et aggressif. Après avoir annexé 90% des Mamelouks et vassalisé la Hongrie, où s’arrêtera donc le grand turc ? Charles Quint devine qu’un jour l’Espagne devra brandir le flambeau de la chrétienté et repousser le péril ottoman. Notre allié autrichien s’y active déjà : la Bohème, un ennemi dans le dos, est annexée, ainsi qu’une très grande partie de la Hongrie, qui finit par disparaître. La tension en Europe est à son comble, la marmite est prête à déborder. Le clairvoyant souverain sera pourtant complètement pris par surprise lorsque la guerre éclatera enfin : l’Espagne n’est pas prête, loin de là, et le moment est très mal choisi.


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MessagePublié: Dim Nov 14, 2004 4:50 pm 
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1542 – 1545. L’Espagne en guerre


L’allié autrichien entraîne la glorieuse Espagne dans une double guerre, contre l’Empire Ottoman d’une part, contre l’Angleterre et ses alliés (Brabant, Venise...) d’autre part. Le moment est mal choisi : Mantoue, province turque en Italie conoitée par Charles Quint, est tenue par les Français, eux aussi en guerre contre l’infidèle et Romagna, tenu par l’Angleterre, est promptement assiégée par nos alliés, qui profitent de l’impréparation espagnole : rien n’a été organisé poir mener cette guerre :oops: .

L’Empereur doit ainsi rapidement abandonner toute idée d’offensive en Italie, ce qui était pourtant son objectif principal : les troupes restent cantonnées en Emilia, où elles repoussent inlassablement et sans la moindre difficulté les nombreux assauts vénitiens. La seule tentative de prendre l’offensive en Méditerranée tourne court suite à la défaite de la flotte espagnole, pourtant infiniment supérieure en nombre, contre les galères turques d’Ali Pacha.

Les Anglais, fourbes et perfides, décident de venger le sac de Rome et débarquent en Andalousie : leurs armées sont vaincues puis traquées impitoyablement durant leur longue déroute à travers toute l’Espagne du sud est. Mais Charles Quint ne peut laisser passer un pareil affront : il ordonne le rappel de la flotte, ce qui met fin à l’offensive contre les Ottomans, et embarque une partie des troupesà Seville. Au menu, l’invasion de l’Angleterre elle-même ! L’Invincible Armada part sous les acclamations d’une foule en délire : sus à l’Anglais !

Des nouvelles nettement moins réjouissantes surviennent de l’Artois : la puissante armée espagnole subit un désastre incroyable contre les armées du Brabant, qui profitent lâchement de leur grande supériorité en cavalerie. Des dizaines de milliers d’espagnols sont tués contre 500 germains seulement. Cette incroyable défaite met les Flandres dans une situation désespérée : l’armée se replie en Flandres, où, toujours démoralisée, elle tombe sur une autre armée du Brabant. Défaite et repli en Artois, où le scénario se répète. Charles I profite de la trêve hivernale et du repli des germains pour lever de nombreux renforts, mais ceux-ci, à peine mobilisés, sont à nouveau attaqués sans pitié : jamais les troupes espagnoles n’arrivent à se réorganiser et passent ainsi inlassablement des Flandres en Artois, subissant défaites sur défaites. Les morts s’accumulent, le prestige impérial chute :? .

Aussi, l’Invicible Armada, après avoir triomphé de la flotte anglaise dans la Manche, reçoit-elle l’ordre de cingler sur Anvers, où les redoutables tercios, à peine débarqués, mettent en déroute les armées germaniques. Les vétérans espagnols libèrent ensuite l’Artois et calment les novices levés sur place, qui peuvent enfin se réorganiser. Ces derniers, ivres de vengeance, accompagnent leurs sauveurs et traquent l’ennemi partout où il se trouve : les rôles sont inversés et tout el royaume du Brabant (trois provinces) est finalement assiégé !

Une réserve stratégique est créée à Anvers et les généraux espagnols ressortent des placards leurs plans d’invasion de l’Angleterre. C’est à ce moment qu’ils apprennent, abasourdis, que leur Empereur a accepté de signer une paix séparée avec l’Angleterre puis le Brabant (contre 600 ducats quand même...) : la guerre s’éternisait trop a estimé Charles, qui, de toute façon, ne visait que des provinces en Italie, capturées par l’allié autrichien. La guerre continue officiellement ; contre l’empire ottoman et Venise notamment, mais, en réalité, plus aucun combat n’est à signaler. Trois ans de guerre pour rien. Les ducats obtenus servent à nommer quelques juges supplémentaires.


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MessagePublié: Dim Nov 14, 2004 6:06 pm 
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Localisation: Une abbaye bien entendu. Paris, sinon.
Bah j'en ai fait un d'AAR , j'ai juste changé de support ( cf ma signature :wink: )


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MessagePublié: Dim Nov 21, 2004 11:09 am 
1546 – 1559. La guerre contre la France


Des percepteurs et des juges supplémentaires sont nommés, Charles Quint entame une diplomatie agressive contre la France : le glorieux souverain entend faire valoir ses droits légitimes en Italie, piétinés honteusement par les Français, qui annexent Naples. Le petit roquet parisien essaye en outre d’accroître encore plus ses possessions en Angleterre : Londres est en flammes. L’expansionnisme français doit être stoppé, décide Charles Quint, qui accorde généreusement 12 mois à ce pays impie pour évacuer l’Italie et restreindre sa présence en Amérique, chasse gardée espagnole. Face au grossier refus français d’obtempérer, Charles, le coeur serré, prépare la guerre, déclarée officiellement en 1555. L’Autriche marche avec Madrid, mais l’entraîne aussi dans une autre guerre, contre Venise, le Brabant (vieille connaissance :wink: ), l’Oldenburg, le Mecklemburg et Leinster...

Une grande armée part des Flandres, une autre du Roussilon : le pays méprisable tout entier est pris en tenaille et les tercios ont bien l’intention de se retrouver quelque part, au coeur même de la France. Les troupes déferlent aussi en Italie, la flotte sillonne la méditerranée, écrasant les galères françaises et vénitiennes. La Martinique, colonie française située dans la zone espagnole selon le juste traité de Tordesillas, est annexée rapidement avec l’approbation enthousiaste du Pape, ravi de voir l’étau français autour de Rome se desserrer enfin : deux bataillons espagnols veillent désormais sur la sécurité de sa Sainteté, qui légitimise par avance toutes les futurs conquètes de Madrid :D .

Les Français sont pulvérisés, Paris tombe rapidement. Satisfait, Charles Quint annonce alors son abdication, surprenant une fois de plus, une dernière fois, le monde entier : si l’Empereur a parfois pris des décisions a-priori aberrantes durant son long règne, force est de constater qu’il laisse derrière lui un empire puissant : l’Espagne est la première puissance d’Europe. L’empire est divisé entre ses deux fils : Ferdinand hérite de Vienne, Philippe II de Madrid (la vassalisation de l’Autriche prend fin...). Papiste jusqu’au bout des ongles, le nouvel empereur promet de lutter sans jamais fléchir pour imposer la suprématie de la religion catholique.

Venise, qui n’a subi que des défaites (navales) capitule et offre 228 ducats d’indemnités. En France, les armées espagnoles du nord et du sud ont fait leur jonction et traquent impitoyablement les soldats français, où qu’ils soient. En Italie, seule l’Apulie résiste encore. 12 provinces sont tombées, trois comptoirs français en Amérique ont été brûlés en représailles suite à la destruction de deux comptoirs espagnols : la présence française outre-mer se limite désormais à une colonie, contrôlée par Madrid. Des diplomates sont alors envoyés avec de généreuses conditions de paix, qui n’obtiennent aucune réponse. Philippe II n’en a cure : « C’est mieux ainsi. Que la stabilité de ce pays agressif s’effondre et que les rebelles le ravagent : quand nous ferons la paix, nos troupes ne laisseront derrière elles qu’un vaste champ de ruines ». :twisted:

Ainsi soit-il.Henri II le pitoyable finit par comprendre que Philippe II le grandiose tiendra parole et qu’il assistera sans le moindre remord à la ruine totale de la France, qui retournera 40 ans en arrière : en 1558, après quatre ans de guerre, il capitule enfin. Les armées espagnoles, il est vrai, ont déjà évacué leurs conquêtes, ne voulant surtout pas affaiblir les armées rebelles qui pullulent en France, discrètement soutenues par Madrid, qui envoi armes et argent. Seule l’Italie est conservée d’une main de fer car elle représente l’objectif de l’Empereur (Philippe II a été élu empereur du Saint-Empire). Avec déjà 9 provinces contrôlées par les rebelles, la France est abandonnée à son triste sort. Pendant 50 ans, l’Espagne a toléré l’hostilité déclarée de la FRance et les vaines menaces : il était temps de faire comprendre à Paris que la France n’est rien comparé à la glorieuse Espagne. Espérons que la leçon sera salutaire.





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MessagePublié: Dim Nov 21, 2004 11:11 am 
1560 – 1572. L’implosion de la France et la révolte hollandaise


Comme Philippe II l’avait prédit, les rebelles en France provoquent la désagrégation de ce royaume jadis si puissant : ainsi périssent ceux qui ont eu l’audace ou plutôt la sottise de mécontenter la toute puissante Espagne (la capitale passe de Tolède à Madrid). De nombreux royaumes se créent sur les débris français, avec la bénédiction espagnole, et l’Angleterre en profite pour récupérer ses provinces perdues. Madrid a complètement brisé Paris.

Un autre royaume, indésirable cette fois, fait aussi son apparition : les Pays-Bas, qui passent rapidement de 4 provinces à 7 et qui soutiennent perfidement la demande des nobles de nos provinces des Flandres de convoquer les états généraux. Philippe II refuse de céder et le Duc d’Albe massacre les rebelles en Artois et dans les Flandres, mais la révolte gronde et la conversion des Flandres au protestantisme fait hésiter Madrid : à quoi bon conserver cette province qui ne rapporte plus grand chose ? Mais le Roi refuse de céder, malgré les pressions de la Hollande, qui masse 40.000 soldats aux frontières : »Pas question d’abandonner Anvers aux hérétiques : c’est une base navale trop importante ».

Dans la capitale, certains s’étonnent. Philippe II semble accorder à Anvers une importance vraiment démesurée et il entretien une importante et mystérieuse relation épistolaire avec sa Sainteté Pie V : une nouvelle guerre se préparerait-elle ? Un nouveau faquin à châtier ?


L’Europe en 1568. La France, châtiée par Philippe II, a perdu la moitié de ses provinces...

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MessagePublié: Dim Nov 21, 2004 11:14 am 
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Empereur spammique
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Faut-il vraiment préciser que c'était moi l'invité?

J'ai une fois de plus oublié de me connecter :oops: pas moyen d'éditer au besoin donc...


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MessagePublié: Dim Nov 21, 2004 5:37 pm 
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Seigneur du Spam
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Corrigé :wink:


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MessagePublié: Jeu Nov 25, 2004 8:03 pm 
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Empereur spammique
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Ok, merci !

Suite peut-être pour bientôt (l’Invincible Armada est repartie au combat et, cette fois, les Tercios n’ont été rappelés qu’après avoir obtenu la victoire totale... :lol: ) et sans doute fin : pas assez d’opposition, tout le monde rampe devant la toute puissance Espagne. :cry:

En plus, j’ai commencé une partie avec les chevaliers de Rhodes, mais là c’est l’inverse : trop difficile ! (c**** de vénitiens ! Pourquoi avoir ouvert ce deuxième front alors que tout allait si bien ! J’ai eu l’air malin avec mes 6000 soldats, malades, blessés, affamés et isolés, mais victorieux jusqu’à ce moment, lorsque que les 50.000 combattants milanais ont alors pu fondre, tels les cavaliers de l’apocalypse, sur mes malheureuses troupes... Que le Doge brûle en enfer pour l’éternité ! :evil: )


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MessagePublié: Jeu Nov 25, 2004 8:55 pm 
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L'Abbé voyeur
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Localisation: Une abbaye bien entendu. Paris, sinon.
Les Hospitaliers c'est dur c'est clair...
Une religion différente de leur seule province , trop de troupes pour les entretenir
Pour moi la seule solution est de bouffer des petits , genre Chypre et si on a la foi une cité italienne et de calmer le jeu apres le temps que le BB cesse parce que sinon....


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MessagePublié: Ven Nov 26, 2004 9:19 pm 
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En fait, j’ai déjà conquis la Sicile à l’Aragon (Sicilia et Messina) puis je me suis allié à Venise afin de pouvoir profiter d’une occasion pour pouvoir m’incruster encore plus en Italie... Succès, Venise attaque l’alliance italienne, menée par Milan (5 provinces) et je parviens à conquérir une province : gloire et victoire ! :D

Puis, ce ***** de Doge, qui brûle maintenant en enfer, n’a rien trouvé de mieux à faire qu’attaquer l’alliance autrichienne ! Les troupes vénitiennes sont parties à l’est, abandonnant le siège de Milan, qui a alors envoyé ses 50.000 soldats plein sud... pour les arrêter, mes 6000 vétérans :cry: ! Dur, dur. Quel **** ce Doge, pourquoi avoir cessé d’envoyer ses hommes à la mort pour MA gloire et MON extension ? :twisted:


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