GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

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griffon
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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par griffon » mar. mai 24, 2011 8:00 pm

j'adore aussi cet AAR

mais je ne lis que rarement

car il est dans le ghetto

et j'oublie de fouiner ce forum :sad:
SOL INVICTVS

Au printemps, je vais quelquefois m'asseoir à la lisière d'un champ fleuri.
Lorsqu'une belle jeune fille m'apporte une coupe de vin , je ne pense guère à mon salut.
Si j'avais cette préoccupation, je vaudrais moins qu'un chien


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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par lemarseillais » mer. mai 25, 2011 9:24 am

Merci merci pour votre soutien à tous.
C'est pour vous que je m'échine à vous raconter tout ça. Même si je regrette que certains polluent ce topic (Danton).

:chicos:
Votre empire est une vieille catin habituée à se faire violer par tout le monde [...] Vous oubliez que la France est victorieuse (Napoléon aux plénipotentiaires autrichiens)

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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par griffon » mer. mai 25, 2011 7:23 pm

vous etes vraiment deux personnes différentes :?: :shock:

j'ai toujours cru que tu étais le second avatar de Danton

( ou plutot l'inverse en réfléchissant bien) :?:
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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par lemarseillais » mer. mai 25, 2011 7:26 pm

........Tu peux m'expliquer comment on pourrait faire autant de gpo ensemble et s'affronter si on était la seule et même personne :chicos:

Et puis c'est bien parce que tu ne m'as jamais "fréquenté" dans un jeu que tu as pu une seule seconde penser cela. C'est totalement inconcevable de pouvoir avoir dans le même être la bouletitude belge et la classe française :o:
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Leaz
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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par Leaz » mer. mai 25, 2011 7:29 pm

Non c'est bien deux fou différents, chacun dans leur genre :ko: :mrgreen:
La Vérité sur les crimes de Staline..

"La table est l'autel des Français. L'élément sacré de Noël en France, c'est la gastronomie et pas la religion. "

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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par Danton » sam. juil. 02, 2011 9:05 pm

Chroniques de France. La guerre de succession d’Espagne


Le 1 novembre 1700, le Roi d’Espagne Charles II, aussi décadent et faible que sa nation :mrgreen: , meurt sans héritier, mais non sans testament : le Souverain, dans un rare accès de lucidité, reconnaît Philippe, Duc d’Anjou et petit-fils du Roi Louis XIV, comme héritier unique du trône d’Espagne. La France Grande et Belle accepte l’héritage :o: , Philippe V est De Facto Roi d’Espagne, mais des comploteurs sans scrupules aucun vont contester le testament de Charles... Le premier d’entre eux n’est autre que Leopold, l’Empereur d’Autriche, qui use de fourberie pour placer son fils Charles sur le trône. Les Royaumes Habsbourgs d’Espagne et d’Autriche sont de fait à nouveau entre les mains avides d’une même famille et qui ne cachent pas ses ambitions : dominer l’Europe et même le monde :goutte:

Flouée d’un trône qui lui revenait de droit, la France mobilise aussitôt, mais elle n’est pas la seule : nul en Europe ne peut rester neutre. Il n’y a en effet désormais plus que deux choix possibles : accepter l’hégémonie Habsbourg ou lutter contre elle. Face à l’ombre Austro-Espagnole qui s’est levée sur l’Europe, la France Grande et Belle relève l’étendard de la liberté : Charles II, devant Dieu, a désigné Philippe comme héritier, son testament est sacré et doit être respecté. Il se sera, assure Paris, par la force des armes si nécessaire :twisted: .

L’Angleterre aussitôt, soucieuse de maintenir un équilibre européen qui vient de voler en éclat avec l’union des puissants royaumes d’Espagne et d’Autriche, rallie la France dans son juste combat puis c’est au tour du vertueux Sultan, qui ne peut lui non plus accepter la mortelle alliance des deux Habsbourg, d’annoncer qu’il prendra les armes pour empêcher la domination des Hasbourg en Europe :?

Achetée par l’or espagnole et les promesses Impériales sur le Saint Empire, la Suède de Charles XII, rejoint le camp des impérialistes avides. D’autres pays mineurs rejoignent les deux camps : la Bavière, la Toscagne, le Hesse, l’Eire et les Etats du Pape pour le camp Habsbourg, Milan et la Savoie pour le camp « français ». Les partisans de Charles contre les partisans de Philippe ? La guerre est déclarée le 26 juillet 1703 et l’Europe sombre dans une guerre totale qui va déterminer son futur.


Acte I. L’invasion de la France

Dès la déclaration de guerre, l’alliance Habsbourg crée la surprise : plus de la moitié de l’armée Impériale, en effet, commandée par son meilleur général, Eugène de Savoie, passe aussitôt à l’offensive en Italie du nord, pro française, et au Luxembourg. Cela alors que le Sultan déferle en Hongrie avec 400.000 Janissaires ! Les Espagnols, eux, envahissent le sud de la France, pour tendre la main aux Autrichiens si ceux-ci parviennent à franchir les Alpes. Au nord, ce sont les Suèdois, menés par Charles XII lui-même, qui déboulent pour protéger les Pays-Bas Espagnols envahis par les armées Royales de France. La première grande bataille de la guerre sur le front occidental se déroule dans les Flandres, où les armées Françaises pulvérisent les Suédois :clap:

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Mais la bravoure des indomptables soldats français ne peut longtemps contrer le déséquilibre total des forces :? . La France, en effet, entièrement seule, est envahie par l’intégralité des armées Suédoises et le gros des armées Austro-Espagnoles. La stratégie des Habsbourg est de fait évidente : éliminer d’entrée de jeux la France, ce qui lui donnerait De Facto la victoire. Ainsi, les Amériques, envahies par les Franco-Britanniques menés par Marlborough, sont à peine défendues et, contre les hordes innombrables du Sultan, l’Empereur n’oppose, au mieux, que la moitié de son armée : perdre du terrain en Hongrie et en Amérique pour éliminer la France, la coalition des Habsbourg avait fait son choix et allait s’y tenir.

Les Armées Royales de France, débordées, sont submergées et noyées sous le nombre des envahisseurs, qui prennent rapidement l’avantage : toute l’Italie du nord tombe entre les mains Impériales et, pire, les Austro-Suédois percent au nord et viennent établir le siège devant Paris. De Hollande et d’Espagne, les régiments Espagnols déferlent à leur tour et sillonnent la France, allant jusqu’en Bretagne pour traquer la résistance, massacrant au passage le malheureux Vauban. Face à ce déferlement, aucune aide directe ne parvient à la France, seule contre trois grandes nations :goutte:

L’Angleterre, en effet, fidèle à sa propre stratégie, consacrait toutes ses forces à l’invasion de l’Amérique espagnole, avec le support épisodique des fantassins français : brillamment commandées par Marlborough, les armées de Londres atteignent rapidement le Mexique et prennent d’assaut les riches mines d’or :clap: . En Asie, les forces combinées Franco-Anglaises prennent d’assaut l’Indonésie espagnole, la victoire est là aussi totale. De son côté, le Sultan avance avec intrépidité en Hongrie, volant de victoire en victoire, et, déjà, ses avant-gardes sont aux portes de Vienne :mrgreen: !

Les indéniables succès de ses alliés n’aident cependant guère la France, envahie de tous les côtés. Mais le Roi de France, une fois de plus, allait démontrer toue sa détermination : loin de sombrer dans le défaitisme et la démoralisation la plus complète, l’habile Souverain entrepris de rassembler ses armées en déroute et de protéger la levée d’importants renforts. Le corps expéditionnaire placé en Angleterre, pour protéger ce pays tout entier engagé dans son offensive aux Amériques, est en outre rapatrié et, très vite, les Armées Royales remontent au front. Le premier coup d’arrêt a lieu au sud, où les Espagnols sont écrasés et mis en déroute lors de la grande bataille de Guyenne.


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Les armées du nord, ralliées par le corps expéditionnaire ramené d’Angleterre, convergent vers Paris, mais les envahisseurs ont placé à la tête de leurs armées un expert dans la guerre des sièges et, en décembre 1704, la capitale Française tombe entre leurs mains. Les Habsbourg crient victoire, malgré leur immense défaite au Mexique et en Hongrie : le succès, pensent-ils, de leur stratégie « Tout contre la France ». Mais, moins de 10 jours après la chute de Paris, les armées Royales de France, nullement démoralisées mais au contraire avides de revanche tombent avec force contre les armées coalisées : :hurle: la bataille de Paris commence et avec elle, peut-être, déjà, le sort de la guerre de succession d’Espagne !

Le résultat est sans appel : Villars pulvérise les envahisseurs et poursuit immédiatement sa contre-offensive au Luxembourg et dans les Flandres. Avec les Espagnols de même en déroute sur le front sud, les Habsbourg voient s’effondrer tous leurs rêves de victoire rapide : le Roc Français a eu raison de leur témérité :mrgreen: . Pourtant, et alors même que le Sultan avance toujours plus, les Autrichiens vont tenter un ultime assaut et le Prince Eugène, leur meilleur général, perce enfin dans les Alpes. Des renforts parviennent de même au nord, mais les armées Royales de France sont elles aussi abondamment renforcées par des hordes de soldats et l’ultime tentative Habsbourg de briser la France échoue complètement :tongue:

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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par Danton » sam. juil. 02, 2011 9:13 pm

Acte II. L’invasion de l’Angleterre

La coalition des Habsbourg, face à l’échec de sa stratégie militaire, allait rapidement réagir et mettre en place un nouveau plan d’action qui allait connaître lui aussi d’immenses succès initiaux. Les victoires innombrables du Sultan obligèrent les Impériaux à concentrer le gros de leurs forces à l’est, ceci dans l’espoir d’enfin réussir à endiguer les Janissaires victorieux, qui achevaient à présent la conquête de la Hongrie et avaient déjà établis le siège devant Vienne.

Privés du soutien des armées d’élite d’Autriche, les Suédo-Espagnols renoncèrent à toute offensive en France et placèrent tous leurs espoirs dans une stratégie de substitution habilement et rapidement mise en place : puisque éliminer la France avait échoué, il restait à essayer de sortir l’Angleterre de la guerre !

Les marines de guerre de Suède et surtout d’Espagne, qui jusqu’à présent n’avaient guère bougées, partirent pour la Manche, commandées par un Amiral Espagnol qui était un génie militaire hors du commun et sans rival. Les mouvements d’invasion ne passèrent cependant pas inaperçus et les Franco-Anglais filèrent à leur rencontre, mais l’incompréhension entre les deux alliés était complète. Une nouvelle page des Glorieuses Relations Marseillo-Dantoniennes allait s’ouvrir :chicos:

Alors que le Roi de France avait bien insisté pour que le commandement des flottes combinées soit laissé à Tourville, seul Amiral capable de faire face au génie Espagnol, le Roi d’Angleterre, aveuglé par sa vanité :tongue:, s’obstina à maintenir l’Amiral Rooke à la tête de sa flotte.

Et ce qui devait arriver arriva : les flottes Franco-Britanniques furent écrasées en Manche, perdant près de 70 navires de guerre. La mort au combat de l’Amiral Rooke fut longuement pleurée en Angleterre mais, en France, ce ne fut que larmes de crocodiles :o: . Désormais, enfin, le commandement reviendra à Tourville. Nul doute que ce valeureux Français réussira là où son homologue anglais a lamentablement échoué :mrgreen: .

Aux Amériques, les Anglais étaient plus heureux et, avec la conquête de Zacatecas, achevèrent victorieusement la conquête du Mexique espagnol. Les riches mines d’or allaient désormais renforcer le trésor anglais et non plus espagnol. Marlborough avait été l’artisan de cette victoire mais, pour conserver ses conquêtes, il n’ignorait pas qu’il aurait grand besoin des fantassins français, qui assuraient déjà la sécurité de ses lignes de communication vers les colonies anglaises d’Amérique.

Sans doute enragé de devoir ainsi dépendre de la force tranquille des indomptables soldats français, la Roi d’Angleterre allait une fois de plus n’en faire qu’à sa tête :tongue: : après avoir placé d’autorité Rooke à la tête des flottes, contre la volonté du Roi de France, il ordonna à sa flotte de quitter la sécurité des ports de France et de se précipiter devant la Tamise, où les flottes Suédo-Espagnoles avaient pris position. Ce n’est qu’après être partis qu’il daigna prévenir la flotte française qui, prise de court, tarda à réagir. Surtout, cette dernière n’avait toujours pas complètement récupéré de la bataille précédente. Mais le Roi d’Angleterre était aveuglé par son Fol Orgueil et refusa de faire marche arrière : la flotte française était priée d’accélérer et voilà tout :roll:

Et ce qui devait arriver arriva : la flotte anglaise, non commandée, commença seule la bataille et quand enfin Tourville déboula, le combat était déjà perdu et le valeureux français, malgré toute sa fougue, ne put renverser la situation désastreuse. 70 navires de plus furent perdus et 70.000 Suédois débarquèrent aussitôt. L’armée Royale Anglaise fut balayée et Londres pris d’assaut ! En 1706, l‘alliance Habsbourg, pour la deuxième fois, criait victoire : Londres était tombée :? ! Mais le Sultan intervient alors avec ironie pour déclarer que Vienne, la capitale Impériale, était entre ses mains depuis de nombreux mois :chicos:

Le Roi d’Angleterre, qui n’ignorait pas que ses maigres troupes, non commandées, ne pouvaient s’opposer aux envahisseurs sombra alors dans une profonde dépression et ordonna le repli afin de retarder l’inévitable. Terré dans les montagnes du pays de Galles, il attendait la fin, sa fin : « La Dynastie des Ohémiens a failli et va disparaître comme jadis les Pepsor. Quel destin tragique frappe donc les Rois d’Angleterre ? Ô Seigneur, ne Te prions-nous pas assez ? De toute façon, tout cela c’est de la faute de Danton… :roll: ».

Il fut tiré de sa léthargie par des martèlements sourds et des cris répétés : « Allons, ILS arrivent. Eh bien soit. Il ne sera pas dit qu’un Marseillais tombera vivant et vaincu entre les mains de l’ennemi ! Puisqu’il faut finir ainsi… :ko: ».

Alors que le Souverain Vaincu approchait son fusil de sa tempe, son aide de camp ouvrit la porte à la volée et hurla : « Sire, Sire, un miracle ! » « Que... Plait-il ? L'OM a gagné un match? Les Suédois ont fait demi-tour ? Pourtant je les entends :goutte: » « Sire, ce ne sont pas les armées Suédoises qui marchent vers nous : :hurle: ce sont les Français ! » « La flotte française est coincée au port, je ne le sais que trop bien car la Royal Navy est avec elle, impuissante » « Sire, venez donc voir ». Incrédule, le Roi d’Angleterre se traina dehors et le choc faillit le terrasser : à perte de vue, des milliers de soldats français suréquipés, motivés et galvanisés marchaient au son du tambour ! :clap: :clap:

Alors que la population Anglaise acclamait ses sauveurs avec autant d’énergie qu’elle avait jadis maudit ces mêmes français, quand, 150 ans plus tôt, ils ravageaient leur pays et abattaient la sombre Dynastie des Pespor, un homme sortit des rangs et le Roi reconnut le général Berwick : « Sire, Sa Majesté Très Chrétienne le Roi de France, m’envoi ici à la tête de 62.000 soldats pour chasser l’envahisseur de vos terres et reprendre d’assaut votre capitale ».

Abasourdi, ne comprenant pas par quel moyen génial le Roi de France si habile :mrgreen: avait réussi l’exploit incroyable de transporter une telle armée alors que les flottes coalisées étaient bloquées au port, mais le cœur débordant de gratitude, le Roi d’Angleterre eut alors ses paroles historiques demeurées pour l’éternité : « Danton Save The King Marseillais ! »

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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par griffon » sam. juil. 02, 2011 10:28 pm

tu es si haut

et lui si bas

pourquoi n'en profites tu pas

pour faire de lui ton petit "puppet" ?
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Au printemps, je vais quelquefois m'asseoir à la lisière d'un champ fleuri.
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Message par lemarseillais » dim. juil. 03, 2011 7:24 am

Parce que la France veut gagner la guerre tout simplement et ce n'est pas avec l'Angleterre dans le camp ennemi qu'elle y arriverait. :o:

Mais bon, avant de juger, il est de bon ton d'entendre les 2 versions, souvent dramatiquement opposée entre Danton et moi :hurle:
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Message par Danton » dim. juil. 03, 2011 11:30 am

griffon a écrit :tu es si haut

et lui si bas

pourquoi n'en profites tu pas

pour faire de lui ton petit "puppet" ?
Hélas, il est un point sur lequel je suis très strict: quand j'entre en guerre avec un allié, nous allons jusqu'au bout, ensembles et unis, dans la victoire ou la défaite.

L'Angleterre étant mon alliée, je ne peux profiter de son état de faiblesse :mrgreen: ni l'abandonner à son sort, ce serait trahison ignoble.

Je poste la suite et fin de l'acte 2, qui illustre encore parfaitement les difficultés de collaborer de façon optimale :chicos:

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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par Danton » dim. juil. 03, 2011 11:33 am

Sauvé par la France Grande et Belle, le Roi d’Angleterre, reconnaissant, reprit espoir et décida de porter une fois de plus le combat sur mer. Des contacts préalables, cette fois, furent pris avec l’Allié Sauveur et il fut décidé que la flotte anglaise partirait quand elle en recevrait l’instruction. Tout semblait en ordre et pourtant…

Le premier message arriva de France : « Flotte en mouvement, j’arrive ». Sa connaissance du Français étant très limitée :mrgreen: , le Roi d’Angleterre interpréta tout de travers et traduisit d’autorité le message de la façon suivante « Flotte en mouvement, amène toi ». La Royal Navy sortit ventre à terre et se heurta avec fougue (ou folie ?) aux navires espagnols, sous le regard incrédule des marins français qui étaient encore bien loin de la bataille et ne purent que s’interroger : « Mais que font encore ces BOULETS ? Ils devaient pourtant attendre notre signal :ko: ! »

Et ce qui devait arriver arriva : la Royal Navy fut une fois de plus vaincue puis Tourville déboula et connut le même sort tragique. Face à tous ces désastres, beaucoup auraient renoncés et cessés toute tentative de coopération, mais les Marseillo-Dantoniens étaient de vieux habitués des versions contradictoires et mauvaises interprétations :o: : sous l’impulsion énergique du Roi de France, une nouvelle offensive combinée fut mise en place.

Et cette fois tout se déroula à merveille : les flottes arrivèrent devant la Tamise pile poil au même moment et l’Amiral Tourville, déchainé, écrabouilla les flottes Suédo-Espagnoles :clap: . De la terre, un hurlement se fit entendre, c’était le Roi d’Angleterre lui-même : « Extermine les tous ! Je les veux tous mort, tous ! ». La poursuite cependant se passa mal, les flottes victorieuses se trompèrent de direction :mrgreen:

Le Roi d’Angleterre n’eut cependant pas le temps de fulminer : les indomptables soldats français passaient à l’offensive et balayèrent comme des fétus de paille les 70.000 Suédois. « Danton Save The King Marseillais » répéta avec ferveur le Roi d’Angleterre. Le général Berwick victorieux lança immédiatement l’assaut contre Londres et Buckingham Palace fut libéré par les soldats français :clap: !

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Au même moment, les Armées Royales de France, omniprésentes, attaquaient en Zeelande, après avoir conquis le riche centre de commerce des Flandres. La guerre entrait de fait dans une nouvelle phase et, une fois de plus, la stratégie Habsbourg avait échouée : ni la France ni l’Angleterre n’avaient été sortis de la guerre.


Acte 3 à venir…

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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par lemarseillais » dim. juil. 03, 2011 11:45 am

Ramassis de conneries :hurle:
Votre empire est une vieille catin habituée à se faire violer par tout le monde [...] Vous oubliez que la France est victorieuse (Napoléon aux plénipotentiaires autrichiens)

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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par Danton » dim. juil. 03, 2011 1:01 pm

Tes éloges me vont droit au coeur :o:

Je comprends bien la Gratitude que tu éprouves envers Ton Sauveur, mais tu sais que je suis modeste :mrgreen:


L'acte 3 s'intitulera "L'invasion de l'Autriche", cela donne déjà une idée de ce qu'il sera :wink:

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Re: GPO Nostalgie ** AARs et Diplomatie **

Message par Danton » sam. juil. 09, 2011 3:27 pm

Acte III. L’invasion de l’Autriche


La quatrième année de guerre allait voir un basculement majeur des stratégies des deux alliances. L’alliance Habsbourg, suite à l’échec total :mrgreen: de ses tentatives de vaincre rapidement d’abord la France puis l’Angleterre, allait en effet changer son fusil d’épaule : pendant que l’Espagne pansait ses plaies, les Austro-Suédois allaient unir leurs forces pour faire face au péril ottoman.

Pour l’alliance française, le basculement allait être moins important : l’Ottoman souhaitait poursuivre son assaut, l’Angleterre victorieuse au Mexique devait panser ses plaies, son armée et sa flotte ayant été décimés par l’invasion ennemie et la France, elle, allait en fait tout simplement appliquer sa stratégie initiale, qui avait du être mise de côté jusqu’alors suite aux gigantesques assauts initiaux de la coalition Habsbourg, qui avait tenté, en vain, d’écraser rapidement la France.

La stratégie Française découlait de l’objectif même de la guerre : contraindre l’Empereur d’Autriche à renoncer à placer un membre de sa famille sur le trône d’Espagne. La dynastie Habsbourg n’existant plus en Espagne, tous les pouvoirs se concentraient à Vienne, qui contestait l’héritage du dernier Souverain Espagnol. Une domination Habsbourg (ou plutôt Autrichienne) étant inadmissible, il fallait vaincre l’Empire Autrichien qui avait rattaché de force l’Espagne à ses possessions familiales.

Le volet Français reposait sur trois axes majeurs : l’invasion de l’Autriche par le sud d’une part, afin de tendre la main aux alliés Ottomans, l’invasion des Pays-Bas Espagnols d’autre part afin de sécuriser l’Angleterre et, surtout, de permettre l’invasion du cœur même de l’Empire Autrichien, le SERG. La dernière étape étant l’invasion de l’Empire Autrichien par le nord, afin de rejoindre la branche sud et d’achever la destruction totale de la branche des Habsbourg d’Autriche, la dernière encore en place.

De ce fait, le front Espagnol ou la guerre coloniale n’avaient aux yeux de Paris aucune importance. Seule concession à la stratégie « Vaincre les Habsbourg d’Autriche, les seuls encore en place », le Mexique. Le but là bas était double : d’une part priver l’Espagne, véritable financier de l’alliance ennemie, de l’or des Amériques et d’autre part attirer les forces Ibères sur ce front en réalité complètement seçondaire dans la stratégie française.

L’Angleterre sécurisée, les Armées Royales de France partirent à l’assaut du sud Autrichien et tout d’abord à la reconquête des territoires perdus en Italie du nord.

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Le Piemont et la Lombardie tombèrent rapidement, puis Villars s’enfonça dans la foulée en territoire ennemi : le Tyrol autrichien tomba dès les premiers mois de l’année 1707. Le succès de cette fulgurante marche en avant reposait essentiellement sur le redéploiement à l’est du gros des armées Impériales, où elles remportèrent victoire sur victoire contre les Janissaires en déroute. Ainsi, alors que les armées Françaises envahissaient déjà Salzbourg et l’Ostmarch, les Impériaux avaient chassés les Ottomans du cœur de leur empire et mit le siège devant Vienne.

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Le redressement Autrichien était réel et la France comprit qu’il fallait réagir. La Zeelande espagnole fut à nouveau envahie afin de mettre la pression sur les armées espagnoles et les empêcher d’envoyer leurs forces soutenir les Autrichiens, comme les Suédois le faisaient déjà.

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Ensuite, il fut décidé de tendre la main aux ottomans en difficulté : Villars partit en personne pour chasser les Impériaux de Vienne.

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Les conséquences ne se firent pas attendre : les Austro-Suédois, pris entre deux feux, reculèrent. Le Sultan comprit immédiatement qu’il fallait pousser l’avantage et recruta massivement afin de lancer une nouvelle grande offensive, qui visait cette fois essentiellement le sud autrichien, avec Venise pour objectif final. La parfaite collaboration Austro-Suédoise avait permis de repousser les Janissaires, mais la parade avait été mise en place (un peu tardivement, mais les alliances n’étaient guère prise par le temps) et les Franco-Ottomans commencèrent de même à agir de concert.

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Au Mexique, les Espagnols étaient sur le retour et les Franco-Anglo peinaient à maintenir leurs positions, ce qui ne faisait ni chaud ni froid à la France, entièrement concentrée sur le théâtre européen.

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Sur le front majeur de la guerre, en Autriche, le seul où il y avait réellement de grandes offensives, la situation se stabilisait. Les Janissaires avaient achevés avec succès leur campagne en Autriche du sud et Venise était entre leurs mains. De même, ils conservaient Vienne et leurs conquêtes Balkaniques, mais des troubles éclataient partout dans l’Empire, mobilisant toujours plus de moyens. Au final, un étrange statu quo s’installa. Les Austro-Suédois tenaient fermement le nord du Danube, mais étaient incapables de passer au sud et, ainsi, de libérer les zones énormes de l’Empire Autrichien qui étaient sous contrôle de l’alliance française et les Franco-Ottomans, privés des masses innombrables ottomanes, n’avaient guère plus les moyens de franchir le Danube.

Une nouvelle phase de la guerre prit ainsi fin en 1710. Le Sultan, empêtré dans des révoltes sans fin qui éclataient partout au sein de son empire, décida de mettre fin à toute offensive : son rôle allait désormais se borner à conserver les acquis. Or, si l’avantage de la coalition Française était indéniable, il n’était pas encore suffisant pour contraindre les Habsbourg à renoncer à leur volonté d’hégémonie : un nouvel acte était nécessaire…

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Message par Danton » sam. juil. 09, 2011 5:26 pm

Acte IV. L’invasion des Pays-Bas

Afin d’écraser l’alliance adverse, sous pression mais pas encore vaincue, la France Grande et Belle décida de passer à l’étape suivante de sa stratégie habile :o: : l’invasion des Pays-Bas Espagnols. L’objectif était très ambitieux tant les obstacles semblaient insurmontables : le terrain marécageux favorisait outrageusement la défense, la proximité avec la Suède allait permettre l’afflux constant de renforts, la région était massivement fortifiée et les garnisons espagnoles innombrables, la domination des mers, enfin, était Ibérique :?

Mais les gains potentiels étaient à la hauteur de la difficulté de l’entreprise : sécurité définitive de l’Angleterre, les Pays-Bas étant une véritable plateforme pour envahir Londres et une base indispensable pour les marines d’invasion Ibériques, sécurité définitive du front nord français et, enfin, ce nouveau front allait inévitablement attirer à lui la totalité des forces Suédo-Espagnoles, laissant les Impériaux seuls et incapables de briser le statu quo qui régnait alors en Autriche.

Alors que la France mobilisait les immenses moyens nécessaires pour avoir ne fut-ce qu’une chance de réussir ce très ambitieux projet, les Armées Royales passèrent à l’offensive en Bavière, prise d’assaut, ceci dans le but de sécuriser définitivement la zone dite du Danube sud.

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Surprise, une armée espagnole débarquait en Italie et remontait plein nord dans le but de prendre les armées françaises à revers. La réaction française fut immédiate : rien ne devait menacer le statu quo actuel dans cette région car tous les moyens français allaient sous peu être engagés sur un front particulièrement difficile qui allait engloutir tous les moyens de la France Grande et Belle. Le général Montesquieu fut ainsi envoyé stopper net l’avance Ibère, ce qui fut fait lors de la bataille de Firenze.

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Madrid cependant devait avoir les moyens d’envoyer bien plus, beaucoup plus. Suffisamment probablement pour rompre le front sud français et menacer ainsi le projet d’invasion des Pays-Bas. C’est à ce moment qu’une nouvelle étonnante arriva à Paris : 70.000 Espagnols avaient débarqués au Mexique et étaient immédiatement passés à l’offensive.

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A Paris, la nouvelle fut accueillie avec un réel enthousiasme : le piège Mexicain fonctionnait au-delà des espoirs les plus fous :mrgreen: . L’invasion des Pays-Bas pouvait être lancée sans attendre : l’Espagne avait choisi, au pire moment sans doute, de lancer le gros de ses forces sur un front complètement seçondaire aux yeux de la France qui n’en espérait pas tant. Il importait néanmoins d’exploiter au mieux cet avantage et des réunions eurent rapidement lieu avec les alliés Anglais, responsables du front Mexicain : conserver le Mexique conquis avec cet afflux soudain de soldats espagnols était impossible, il fut décidé de s’accrocher au terrain. Echanger du terrain pour gagner du temps, telle allait être la stratégie Franco-Anglaise sur ce front.

En Europe, la France avait négocié un accès militaire avec la Prusse et un premier assaut exploratoire fut lancé au Münster :o:

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Cet assaut révéla que l’invasion française n’allait pas être une partie de plaisir : les Suédo-Espagnols étaient partout et s’accrochaient au terrain avec l’énergie du désespoir, bien conscients qu’ils devaient vaincre ou mourir, ce qui avait toujours eu le don de gonfler le moral des soldats :goutte: . Mais la France allait bénéficier d’une aide inattendue : l’armada espagnole étant en effet au large du Mexique pour soutenir la contre-offensive de Madrid dans la région, l’Angleterre retrouvait une liberté d’action dont elle n’avait fait que rêver après la reprise de Londres par les soldats français. Et le Roi d’Angleterre n’allait pas rester inactif : il saisit la balle au bond et envoya flotte et troupes au large du Danemark afin d’empêcher l’arrivée des renforts Suédois. Les hordes Françaises repartirent à l’assaut…

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Une fois de plus, l’assaut fut repoussé, mais le Roi de France, en stratège habile et expérimenté, ne se laissa pas démonter : le bouchon était solide mais, une fois enfoncé, plus rien ne pourrait stopper l’invasion. La flotte Espagnole quittant le Mexique, l’armada anglaise évacua prudemment le Danemark avec armes et bagages : les coalisés ne pouvaient, sur mer, résister qu’avec l’union de leurs moyens. L’Amiral Français Dugay Trouin, commandant en chef des marines Franco-Anglaises, ne l’ignorait pas et rassembla les hordes au large de la Hollande.

En 1712, un troisième assaut fut lancé, aussi difficile que les deux premiers : les Suédo-Espagnols, en effet, avaient eu le temps d’affiner leur défense et des renforts convergeaient de partout pour stopper l’assaut.

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Mais cette fois, les Dantoniens galvanisés brisèrent leurs opposants et exploitèrent sans attendre leur victoire : le Münster fut pris d’assaut :clap: . Une première brèche était ouverte dans le front ennemi, il importait de l’élargir au plus vite : alors que les Armées Royales fondaient cette fois au Geldre, les Anglais débarquaient en Frise. Mais déjà les renforts Suédois marchaient sur le Münster à peine conquis…

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La riposte Habsbourg ne se limitait cependant pas au front terrestre : l’armada espagnole au grand complet surgit en effet au large de la Hollande, confiante et sûre de sa force, prenant quasi immédiatement l’avantage :goutte:

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Alors que les Anglais parlaient déjà de retraiter, l’Amiral Dugay Trouin fit entendre sa voix puissante : :hurle: pas question de reculer. La bataille se poursuivit donc et, contre toute attente, ce fut une grande victoire navale :clap: !

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Le pari Français était en bonne voie de réussir : les Pays-Bas Espagnols, malgré tous leurs atouts défensifs, vacillaient :chicos: . Sur terre, en effet, les Armées Royales pulvérisaient les Espagnols et lançaient l’assaut contre la province de Geldre : il fallait agir rapidement car les hordes Suédoises accouraient.

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Ne pas laisser à l’ennemi le temps de souffler, telle fut la décision de la France Grande et Belle. Le dernier réduit ennemi, en Hollande, était en effet d’une importance stratégique majeure : c’était là que la flotte Espagnole s’était réfugiée, dans le dernier port à partir duquel elle pouvait encore menacer l’Angleterre. Un assaut combiné fut mis sous pied et lancé avec fougue et talent.

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La victoire sourit aux audacieux Français, le Dantonisme était sur le point de remporter une de ses plus éclatantes victoires :clap: : la conquête totale de la forteresse Hollande, la zone européenne la plus propice à la défensive, avec les Pyrénées espagnols ( d’une importance stratégique nulle dans le cadre de cette guerre). Mais rien n’était encore joué : alors que l’armada Ibère quittait son port d’attache pour une nouvelle bataille, les armées Suédoises avaient à présent atteint le Geldre.

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Une fois encore, contredisant tous les pronostiques, l’Amiral Français Dugay Trouin, véritable héros de la guerre, remporta la bataille, mais les Espagnols retraitèrent en bon ordre et se postèrent près de Londres pour une ultime bataille.

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Et malgré une réelle infériorité numérique, les Franco-Anglais remportèrent à nouveau la bataille, mettant un point final à la phase d’invasion des Pays-Bas : sur terre, les armées Suédoises se replièrent, sur mer, l’armada Espagnole fit de même, désormais privée des ports Hollandais.

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Il ne restait plus qu’à porter le coup de grâce, sur terre et sur mer. Les Anglais repérèrent rapidement la flotte espagnole en déroute et anticipèrent admirablement ses mouvements : l’armada de Madrid n’allait pas se réfugier en Suède, mais contourner l’Angleterre par le nord pour rejoindre Séville et les renforts probablement en construction. Ordre fut donné aux flottes de converger au large de la Bretagne afin de leur couper la route, mais très vite un vieux problème réapparut : les navires anglais étaient plus rapides que ceux de la Marine Royale de France, pays terrestre :?

Alors que la distance entre les deux flottes ne cessait de s’agrandir, l’Amiral Dugay Trouin tenta de convaincre ses alliés anglais de l’attendre, mais, une fois encore, le roi d’Angleterre, beaucoup trop confiant :tongue:, refusa de ralentir et lança ses navires plein ouest, où ils allèrent s’écraser comme des mouches sur l’armada Ibère au grand complet. Ce fut sans surprise un carnage abominable, mais Madrid n’osa pas pousser son avantage plus en avant : les rescapés anglais, en effet, avaient été renforcés par les navires Français de Dugay Trouin, l’Amiral qui avait toujours vaincu les Espagnols :o: . Sa réputation fit des miracles : les Espagnols prirent la poudre d’escampette et partirent se réfugier à Séville. On ne les revit plus jamais de toute la guerre :mrgreen:

L’estocade final n’avait pu être porté sur mer, la faute principalement à l’obligation des Franco-Anglais de collaborer parfaitement, ce qui n’était pas simple dans le feu de l’action (la France avait l’Amiral, l’Angleterre le moral, le nombre… Et la vitesse), mais sur le plan terrestre, le Roi de France seul en lice remplit parfaitement l’objectif : les hordes françaises convergèrent de partout pour anéantir les Suédois en plein repli. Au mois de février 1713, la campagne des Pays-Bas prit fin avec l’anéantissement des derniers soldats ennemis au Münster :twisted:

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Une nouvelle phase de la guerre pouvait commencer...

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